Ton ombre me frôle, je frisonne, mon cœur se sert.
Ton parfum entre dans mes narines, mon esprit s'embrume. Des images de toi passent sur l'écran de ma vie. Je ne suis que spectateur, tu gère le scénario Je sens que mon cœur s'éponge et se vide. Ton ombre me plonge dans le noir, j'ai froid, Je ne trouve pas de chaleur pour me réchauffé. Tu passes à côté de moi sans porter le regard sur moi. Je n'existe pas pour toi, seul ton ombre remarque ma présence. Je ne suis qu'un mendiant des sentiments sur la route de ta vie Pourquoi est-ce que je voudrais que tu me remarque ? Non, je ne devrais pas te regarder avec ces yeux rempli d'espoir De toute façon cet espoir c'est vite changer en larmes. Chaque fois je me dis que je devrais arrêter de me droguer de toi. Mais à chaque fois je te recroise et je replonge ... Toi tu ne me vois pas, tu regardes trop haut pour me voir... C'est ton ombre qui me frôle, ton parfum que j'hume. Mon cœur à chaque fois souffre un peu plus. Le froid m'endurcie chaque jour un peu plus Jusqu'au jour où je ne ressentirai plus rien Le vent n'aura alors plus qu'à nettoyer ma présence Retirer toutes traces de mes espoirs, de mes envies, du moi Effacer la tâche de tristesse que mon cœur à fait en serrant Et m'envoler vers d'autres lieux ou vers la destination finale Une fois encore se texte sort de mon imagination, de mon ressenti et d'extrapolation, ne tirez pas de conclusions trop hâtives ... |