12.01.2012
Lettre qui ne sera sans doute jamais envoyée
J’avais envie de t’écrire ce soir, j’avais envie d’être avec toi ce soir. J’ai tellement de besoins de t’expliquer l’étau qui serre mon cœur, que tu m’apaises de tes mots si rassurants, ces mots que d’autres disent, mais quand c’est toi qui les dits, j’ai envie d’y croire. Pourtant mes mots, ceux que je couche sur ce papier virtuel, je ne te les enverrai pas, pas aujourd’hui ça c’est certains. Je n’ai pas envie de t’infliger ça, je n’ai pas le droit de m’imposer à toi. Je sais que tu te sens mal, tu sais qu’il y forte à parier que mon état n’est guère meilleur. Nos silences parlent pour nous, nos petits échanges de mardi n’ont fait que conforter cette sensation que tu n’es pas bien. Tu t’éloignes de moi, c’est ta façon d’être lorsque tu tombes, je le sais et je l’accepte, car je fais exactement pareil. Je pense que nous sommes tous les deux dans un trou pour le moment, et je dois t’avouer que moi ça fait quelques semaines, peut-être quelques mois que je creuse. Je donne le change, je donne de mieux en le change, mais à chaque fois que je ne dois pas paraitre, j’ai ce mal-être qui ce rappel à moi. J’ai beau jouer aux séducteurs, faire mon entourage, me montrer solide, réfléchis, fort, attention et encore bien d’autre chose comme ça, au fond de moi, ça ne va pas. Je ne leur mens pas vraiment puisque cette image, ce reflet de moi qui jaillit, j’y crois ou plutôt je me force à y croire. Moi qui déteste l’hypocrisie, je suis sans doute le plus hypocrite pour moi-même. Je joue, je joue avec la miss JCI, c’est un jeu dangereux, mais je pense que la seule personne qui risque de se brûler, c’est moi. J’ai beau dire que non, j’ai beau me l’interdit, j’ai beau me dire que ça ne peut fonctionner, il y a une part de moi qui espère, qui se fait des films et c’est part de moi ce heurte la première et au milieu il y a mon cœur. L’étau qui sert mon cœur est en fait formé par mes propres espoirs d’un côté et mon côté pragmatique affirmant qu’il ne se passera rien avec cette fille dans un premier temps, rien avec aucune tout court dans un second temps. Je suis extrêmement perdu pour le moment, car outre la voiture qui arrive, mais si lentement, je ne sais toujours pas où je serai dans 3 mois, si j’ai un boulot ou non. Outre cette implication-là, je ne sais pas si je peux me permettre de réserver ou non le congrès européen JCI. Là aussi, ai-je envie d’y aller pour les bonnes raisons, n’est-ce pas une erreur sentimentale ? En plus, si tu me voyais, ça fait des semaines que je ne me suis plus rasé, ma barbe de ressemble à rien, mes cheveux sont relativement long, mais ça va, ça reste présentable. Je n’ai plus envie de faire le moindre effort, enfin j’exagère un peu. Je garde une hygiène optimale et régulière, mais je ne fais aucun effort. Même les deux sourires que j’ai eus (j’ai failli dire arracher, j’avoue) ce matin de deux jolies ne me donnent pas envie de faire des efforts. Ce matin j’ai eu énormément de mal à me lever, je n’avais pas envie, j’aurai voulu que tout s’arrête, je crois, que tout s’arrête pour toujours. Pourtant, c’est impossible, c’est égoïste d’envisager que la solution serait dans la tombe. C’est clair que je rame, mais ma barque est si belle et mes rames si jolies que ça passent inaperçues, du moins c’est ce que j’espère. Alors oui, ça me ferait du bien de passer du temps avec toi, d’avoir grâce à toi une bulle d’oxygène, mais je ne peux pas te parler de tout ça, pas maintenant, pas alors que tu as au moins autant de douleurs, de doutes, de peurs en toi, pas quand te rajouter ça serait pour toi non pas une échappatoire, mais un poids de plus, une pression de trop. Ton éloignement me pèse, mais je m’éloigne aussi, je ne peux donc pas t’en vouloir d’être si distance. Tu me manques My Bright Angel. Surtout, ne m’en veux pas de te cacher tout çà !
23:29
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08.01.2012
Week-end entre blanc et noir
Voilà une semaine que l’année a commencée, et déjà j’ai l’impression que tout s’accélère. Mardi qui vient, ma voiture partira pour la Hollande, elle sera adaptée en semaine 7 et 8 pour le guidon, le reste se fera ensuite en Belgique, il faudra compter 3 à 4 semaines avec les tests et tout, en avril je pourrais la récupéré et enfin roulé. J’aspire à l’avoir, il reste près de trois moi, je me dois donc de ne pas y penser et travailler un max pour que le temps passe vite. Le travaille à déjà repris, déjà avec des tensions, des rires,… mais toujours sans certitude sur la fin du projet, fin mars ou après ? Ce week-end fut un mix de noir et de blanc, de Ying et de Yong …
Une grosse difficulté fut de supporter des critiques sur la jolie miss JCI, critique qui visait à tenter de me faire croire que je me trompe sur elle, qu’elle me met en couleur comme elle dit. Ce qu’eux na savent pas c’est que cette miss me plait énormément et qu’en plus je suis très proches d’elle, qu’on a une sincérité que j’estime beaucoup. J’ai eu un peu de mal lorsqu’il on reparlé du dossier AWARD du meilleur président qu’elle m’a fait avec d’autres. Il paraitrait qu’elle voulait l’axé sur mon handicap et que son détracteur de la soirée a tenu à l’orienté vers mes qualités humaines, son avis a été retenu, mes la signature du dossier non. Comme le dit la personne qui était pour les valeurs humaine, je n’aime pas mettre en avant mon handicap, pour lui c’était me manqué de respect que de le faire pour obtenir un prix. J’avoue de prime abord j’étais d’accord avec concept puis je me suis rappelé que je suis ce que je suis et pour les personnes, le handicape rend ce que je fais, ce que je réalise plus impressionnant, et ça je dois le respecter comme eux respectent que je veuille vivre le plus normalement possible. Après avoir ruminé toute une nuit, je me suis dit que j’avais donné ma confiance à la miss, que je suis prêt à lui offrir plus et que j’avais mes raisons pour ça. Je dois garder ma faculté de me faire mon opinion des gens, en écoutant celle des autres mes en priorité ce que moi je ressens. En fait, j’ai eu l’espace d’une nuit la crainte d’être utilisé par la miss, chose que je n’accepterais pas, et chose qu’elle ne ferait pas, je m’en veux d’y avoir même que pensé. D’avoir fait le point m’a énormément aidé, ça aurait été tellement plus simple si j’avais pu voir My Bright Angel, plus que les trois mecs jeunes chambres.
Par contre avec la miss JCI, on a bien rit et elle ne me rejette pas du tout, elle ne fait rien pour que ça avance non plus. On a ri sur image du langage féminin, où oui = non, non = oui et fais comme tu veux = tu le regretteras, je lui ai dit en prendre bonne note ce à qui elle m’a dit que je ne regretterai pas. Ensuite elle indiquait des leçons, je lui ai dit en message instantané que j’aime bien c’est leçon, ce à quoi elle s’est demandée si j’avais compris de quoi il s’agissait, j’ai que la prof était Aubade et elle a dit que j’avais compris et ne devait rien dire. J’ai juste dit que je me demandais juste s’il y avait un lien entre elle et les leçons, elle a juste dit que c’était avoir, j’ai dit que je voulais bien être celui qui fait passer l’examen. Elle a répondu avec des clins d’œil en smiley, moi j’ai surenchéris en lui faisant remarqué que je ne connais pas le lien entre elle et les leçon mais qu’elle n’a pas dit à ce que j’examine, et là re smiley. Du coup j’ai fait le râleur car je ne savais pas interprète, ça l’a fait re smiley. C’est un jeu hein, mais ne me repousse pas et pourtant examiner les leçons d’Aubade, c’est la voir dans de la lingerie… pour ceux qui n’aurait pas compris, tapé «
23:15
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31.12.2011
L"année 2011 tire sa révérence
Une nouvelle année s’achève, une autre commence et comme à chaque fois, j’ai ce désir, ce devoir de faire un peu le point. Une année à la fois fade et épicée, pauvre et riche en événements, c’est très paradoxal.
L’élément clé de cette année, c’est sans conteste la voiture ! y a un an, je passais le test d’aptitude au CARA, aujourd’hui j’attends que ma corsa parte pour être adaptée. Entre les deux il y a douze mois, douze mois de défis. D’abord, j’ai passé mon permis théorique début mars, aucune difficulté, je pourrai donc passer mon permis pratique en juillet lorsque la voiture du CARA sera disponible. Un peu plus tard, je rencontre un adaptateur belge spécialisé dans les systèmes de direction, et après discussion, étude des prix, j’achète une corsa chez ma jolie petite princesse. Fin juin, début juillet, les mauvaises nouvelles arrivent en cascade. La voiture prêtée par le CARA est en panne, les cours d’auto-école sont reportées à octobre, la TVA refuse de m’octroyer une TVA à 6% remboursable, car mon handicap n’est pas suffisant, quant à l’AWIPH, pas de réponse avant septembre au plus tôt. Finalement, la corsa est arrivée fin aout, j’ai eu les concours d’auto-école en octobre et à 24H d’intervalle, j’ai eu l’accord de l’AWIPH et j’ai réussi mon permis pratique, du premier coup en plus. Pour les adaptations, ça a pris du retard, car le nouveau modèle de guidon, et la corsa n’était finalement pas à 100% compatible, mais c’est chose réglée, la voiture part début janvier 2012. Bref, je peux espérer enfin rouler avec ma voiture en mars, avril 2012. Pour un dossier débuter en juin 2009, c’est pas mal je trouve.
Sur le plan professionnel, il faut noter un grand changement, mon collègue et quasi ami a quitté le projet et est remplacer par son frère, un caractère bien défini avec des idées très tranchées, ce n’est pas toujours évident de discuter sereinement avec lui, mais il est tout de même adorable. Le projet avance de manière irrégulière, mais il avance. Les périodes où il avance moins, et où je ne sais rien faire sont assez compliquées à gérer moralement et nerveusement, je n’aime pas de rien avoir à faire. En principe, le projet se clôture fin mars 2012, mais une prolongation jusqu’à l’été 2012 serait envisageable. L’un dans l’autre, je suis attaché à ce boulot, depuis le départ de mon ancien collègue, je suis devenu l’unique point de référence du projet, il serait donc mal venu de tout laisser tomber maintenant. Et puis c’est plus confortable de rester en sachant ce qu’on a que de partir vers l’inconnu. Je devrai le faire, c’est certain, ça me fera sans doute du bien, mais là je suis passif même si je regarde les offres passées, au cas où. .
Côté projet, j’aimerais me lancer dans un achat immobilier, lorsque la voiture sera là, que les perspectives de boulot seront plus claires, je pourrai sans doute me lancer à 100% dans cette aventure même si préfèrerais le faire à côté d’une fille amoureuse de moi. J’ai aussi un gros projet JCI, de créer une activité regroupant le tissu économique montois. Gros projet ambitieux qui murit depuis octobre et qui devrait se concrétiser en 2012-2013. Cette année, côté projet rien de transcendent, mais pas mal d’activité JCI. Des formations, des week-ends, dont un en France. Hors JCI, il y a eu des vacances, des week-ends festifs, un magnifique concert de COLDPLAY, des mariages à gogo, des anniversaires importants, … ce fût par moment très chargé comme planning.
Côté relationnelle, je peux directement dire qu’amoureusement, j’ai encore essayé et je me suis encore planté. Comme chaque année, c’est le sujet qui est revenu le plus sur ce blog, y croire, ne pas y croire, comment faire, … tant de questions qui n’ont pas de réponses et qui me minent le moral, et ce, même si je le cache un maximum. La miss JCI, n’a pas voulu ou plutôt à préférer reprendre un ex, à beau nouveau être célibataire, je ne m’investirai plus autant dans cette relation, elle sait ce que je ressens, inutile de la draguer indéfiniment. Sur le plan amical, avec My bright angel j’ai l’impression que c’est plus simple et peut-être moins ambigu. Sans doute la question qu’une fille my angel, m’a posée y est pour quelque chose, de savoir si ça me faisait vraiment du bien d’être seul avec My bright angel. La réponse est oui, sans conteste, mais d’avoir dû y réfléchir, me justifier m’a sans doute fait voir certaine chose autrement, de manière moins ambiguë. My bright angel est the personne dans ma vie pour le moment et pour longtemps encore j’espère. Car malgré la place qu’elle prend, tout ce qu’elle m’apporte, il reste un vide énorme qu’une autre devra combler, sans quoi je ne suis pas sûr de vouloir vivre comme ça encore des années. Ma grande sœur de cœur et moi sommes de plus en plus distants, mais restons très bons amis, et même si ce n’est pas sur elle que je peux compter quand ça ne va pas, elle m’a montré ce que je valais y a près de 20 ans et aujourd’hui encore, je lui en suis redevable. Et qui sait, le fait d’avoir la voiture nous rapprochera peut-être. My angel a elle retrouvé celui qui pour moi est l’homme de sa vie, cette année n’aura pas été évidente pour elle cette année, mais elle s’en est sortie, je suis fière d’elle. Blondie, partenaire de vacances n’a pas encore trouvée son prince charmant, mais change de boulot, cela devrait lui faire le plus grand bien. Belle nana est mariée, et quelle aventure, on a quasi entendu parler que de ça cette année, Blondie, comme témoin était plus qu’excitée et stressé, ça promet à son mariage. Ma sœur, biologique, a passé le quart de siècle et est à mon avis déçue par sa situation, pas de boulot donc pas de projet sur le long terme. Néanmoins elle fait de beaux voyages, je pense qu’elle en profite à fond et c’est tant mieux. Mon père rame, mais je n’arrive pas à le plaindre, il a choisi la situation où il est, il se doit de l’assumer même si je comprends ses difficultés, il n’est pas à plaindre je crois. Maman s’est battue contre son cancer et la vaincue, beau combat, belle victoire pour elle qui aujourd’hui encore rumine la trahison.
Pour ce qui est de mon évolution perso, il y a eu l’aventure voiture qui m’a bouffé pas mal d’énergie avec des hauts et des bas assez important. Mais il faut bien le dire malgré ce grand enthousiasme et cette satisfaction que m’apporte le fait d’avoir réussi mon permis et de savoir que ma voiture arrive ne suffît pas à me faire me sentir bien. Le vide de cet appartement, le vide dans mon cœur, le manque de perspective tant privé que professionnel me mine chaque jour un peu plus. Je fais des efforts, je le cache, je cherche des solutions, des projets, mais rien ni fait, je me trouve toujours nul, inutile et pas aimable ce qui est compliqué pour moi, car j’ai besoin que ça bouge, que ça avance et puis j’aspire tellement à une vie de couple et de famille. ; 2012 serait-elle l’année du grand changement ? Professionnels, c’est sur et obligatoire puisque le projet arrive à terme, les budgets seront épuisés. Sur le plan privé, rien n’est moins sûr et je suis le fautif puisque je n’y crois pas moi-même. Je reste attentif aux autres, et ce, même si ça me nuit, car je m’affiche non pas comme prétendant amant, mais comme confident. Je tenterai de la positiver grâce à un almaniaks , 365 jours de pensées positivent en 2012.
À vous qui me lisez, vous souhaite une bonne année 2012. Que votre année 2012 soit remplie de bonnes choses, de joie, de découvertes, de projet, d’amusement et d’Amour… en court, que 2012 soit meilleur que 2012 et ouvre la voie à un 2013 au moins aussi bien !
Rendez-vous en 2012 !
00:09
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11.12.2011
La forteresse des douleurs

Ça va ? Oui, voilà ce que je réponds machinalement mais en réalité je mens, je mens à tous ces gens qui me posent la question, je me mens à moi-même. Cela fait des semaines que je fais bonne figure, que je me montre calme, serein et posé. Je sens en moi mes tripes se tordre de douleur, je sens que mon esprit est dans un éternelle combat entre un moi voulant exprimer toutes ces douleurs qui me rongent et ce surmoi qui veut que je sois fort et impassible, quel que soit les coups de boutoirs que la douleur donne dans l’enceinte de la forteresse. J’ai enfermé toutes mes peines, tous mes ressentiments, toutes mes frustrations et toutes ces choses que je refuse d’exprimer, je les ai enfermé dans une forteresse pour que personne ne les vois. Je dois être cette aubergiste chez qui on vient se confier et à qui on laisse ses problèmes pour repartir vers de nouvelles aventures remplis de solutions. Comme tout aubergiste qui se respecte, je ne prends pas une goutte de ce que je distribue aux autres. Un bon tavernier ne peut boire avec ses clients, il serait saoul du soir au matin. Pour moi, c’est pareil, je ne peux pas me permettre de me confier et d’espérer trouver des solutions. En réalité, non seulement, je ne me le permets pas mais en plus même si je voulais, je n’ai pas de solution à me soumettre. Alors j’entasse dans cette forteresse tout ce que je ressens et je fais comme si ça allait bien. Depuis quelques jours, ça devient très dur, non pas de tout garder mais plutôt que tout ce que je garde me blaise chaque jour un peu plus. Je suppose que la souffrance d’une certaine demoiselle n’aide pas, que je préfèrerais être son prince plutôt qu’un aubergiste, mais voilà, la distribution des rôle est ce qu’elle est. Des mots de ma mère me reviennent sans cesse en tête « en lisant ta première nouvelle, j’avais envie d’y croire, je me suis dit, non il ne va pas me l’apprendre comme ça, et puis c’est bien trop tôt » ; « tu sais, ta maman t’as toujours dis que ça viendrai plus tard, sans vers 35 ans » mais maman, il y a dix ans c’était vers 28-30 ans « non j’ai toujours pensé plus tard ». Le problème, c’est qu’aucune ne veut de moi, mais aucune ne veut admettre que je ne trouverai personne. Le futur me le dira, mais là le futur me fais extrêmement peur, chaque jour, j’ai un peu plus dur de me lever, chaque jour ma motivation réelle diminue pour laisser place à plus de professionnalisme, toujours faire plus, toujours faire mieux pour cacher que chaque jour ça va plus mal. J’hésite à en parler, j’ai peur de faire peur alors je rester évasif, montrant que tout va bien. Mais au fond de moi, l’orage gronde, la peur grandit comme l’envie de tout laisser tomber et disparaitre à jamais. Mais alors qui tiendrait l’auberge où le monde entre en faisant comme s’il ne voyait pas la forteresse qui se fissure ? Même ce droit là je ne l’ai pas, mourir n’est qu’une envie, pas une solution qui m’est permise…
23:16
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04.12.2011
Silence sur les douleurs
Un mois sans écrire, il y avait longtemps que ça n’était plus arrivé d’autant plus que les textes s’espacent quasi tous d’un mois. Je n’ai aucune excuse pour justifier ce vide d’écriture, ni bonne ni mauvaise nouvelle. Le temps passe juste très vite et je ne prends plus de temps pour me poser, sauf ce soir où je me refuse de lambiner devant la TV, où je ne travaille pas pour JCI ou sur ma future nouvelle. Ce fait plusieurs jours, plusieurs semaines que je suis comme anesthésié moralement, je sens que ça ne va pas, mais je fais comme si ça allait. En réalité, je me refuse à me plaindre, je me refuse d’aller mal même si de nombreuses ne vont pas bien. Mon collègue a quitté le projet au premier novembre, je travaille donc avec son petit frère, ça se passe bien. Je dois juste souvent me rappeler qu’il est nouveau sur le projet, il n’a donc pas en tête toutes les données qui me permettent de raisonner vite. Niveau caractère, ce n’est pas toujours évident, il a des idées très arrêtées et refuses souvent de raisonné ou d’admettre qu’il caricature pas mal de choses. Je m’écrase donc beaucoup même si devoir entendre et laisser dire que la recherche est purement et simplement dirigée par l’argent et qu’il n’y a pas un désire réelle d’aider les malades me coûte beaucoup, surtout après ce week-end de TÉLÉTHON. Beau TÉLÉTHON, rempli d’espoir, car on parle de plus en plus de guérison, de traitement… des mots qu’on n’osait pas prononcer il y a 25 ans. J’aurais tant voulu que Mickey puisse bénéficier de ces traitements et être encore là, à mes côtés pour m’aider et m’encourager à vivre ma vie. Même plus de 15 ans après son départ, il me manque encore énormément. Je me demande ce qu’il penserait de moi aujourd’hui, de mon parcours, serait-il encore mon ami ?
Outre ce nouveau collègue, qui malgré ses idées parfois très spéciales est super sympa, rien n’a vraiment bougé dans ma vie. Les choses bougent, le temps passe vite, le boulot avance bien, mais c’est tout. Je n’ai pas encore déposé ma voiture pour la faire adapter, car la société suisse qui crée le guidon à des problèmes électromécaniques. En fait, ils ont lancé une nouvelle version de leur produit tout en arrêtant de produire la première version. Le nouveau modèle a un problème électromécanique qu’ils ne parviennent pas jusqu’ici à résoudre, et bien entendu la première version est en rupture de stock, il faut donc attendre que le problème trouve une solution. Je ne vois quasiment plus mes amis et copains. Ma grande sœur de cœur et Lau, je ne les ai plus vus depuis fin aout, début septembre ; My bright angel, je l’ai vu mi-novembre, je l’ai plus ou moins tous les dix jours au GSM, mais les derniers moments qu’on a passé à deux c’est fin septembre. Le groupe que je vois quasi tous les week-ends ou un week-end sur deux, je les ai vus deux fois depuis mon permis. Mais il faut être honnête, le fautif, c’est moi, je ne donne aucune nouvelle, dans les mails, je ne parle pas de moi, je me limite à répondre aux questions, à aider les autres. Je vais essayer d’aider nana belle qui doit un peu retravailler sa thèse, coup dur pour elle qui pensait en avoir finir mi-décembre. En fait je fais beaucoup de trucs jeune chambre, je suis pas mal investit au côté de la miss. Le congrès français fut une chouette aventure, j’aurais bien sûr préféré que la miss et moi soyons en couple, mais je respecte son choix, elle a voulu lui donner une seconde chance, c’est son choix. Ce qui est tuant c’est que quand on est à deux, il y a une réelle connivence ou alors, est-ce moi qui cherche tout et n’importe quoi ? Ceci dit, lundi dernier, elle ne s’est pas caché qu’on travaille bien ensemble et qu’on s’entend super bien.
Aujourd’hui, alors que j’avais déjà décidé d’écrire, elle m’a répondu à un mail qui n’en nécessitait pas. En fait, je lui confirmais que je mangerais à l’AG et que je n’avais pas répondu, car je devais d’abord savoir quand j’aurai kiné. L’horaire me permet d’être là, peut-être avec un peu de retard juste ; elle voulait juste me dire que si je voulais elle pouvait passer me chercher. Enfin juste me proposer de passer me chercher, non, elle m’annonce aussi que la seconde chance s’est soldée par un échec et que c’est totalement fini maintenant. Comment réagir à cette annonce, parce que, il faut bien le reconnaître, je ne suis pas insensible à ses charmes féminins, à sa personnalité, à son caractère, c’est pour ça que je lui avais couru après. Je reste fidèle à moi-même et lui rappelle que je suis là si elle a besoin, mais que ma personnalité fait que je ne m’imposerai pas. Elle sait que je suis attiré par elle puisqu’elle avait craint de me blesser en me disant qu’elle donnait une seconde chance, donc à priori, inutile de repartir dans des grands jeux de séduction. Je dis ça, mais vais-je m’y tenir, moi qui avais tant de mal à ne plus lui donner de petit nom mignon et séducteur quand elle était en couple. Je veux dire par là que c’était dur de me retenir, mais que je le faisais. Je vais tenter de ne rien faire, si elle a préféré donner une seconde chance c’est qu’elle ne voulait pas m’en donner une première, il n’y a pas de raison que ça ait changé. En plus elle finit son mail en disant bien qu’elle souhaite faire de nouvelle rencontre pour l’oublier au plus vite, cette phrase c’est clairement pour me dire « inutile d’essayer », non ? Ça me fait penser à un extrait du téléthon, un jeune handicapé est entouré d’amis et amies, il se dit grand séducteur, mais reconnait bon, nombre de râteaux. Le journaliste interviewe les deux amies et leur demande si elles sortiraient avec lui. Elles répondent que non, c’est comme un frère ; et à la question si elles pensent qu’il peut avoir une copine, sans la moindre hésitation, elles répondent que oui, il n’y aucune raison pour que non. J’ai souri, car c’est du vécu et je me suis dit que l’ambiguïté est là, personne ne se voit à priori avec un hand, mais personne ne voit pourquoi le handi ne trouverait pas quelqu’un et font tous pour qu’il garde espoir. Je connais bien ce discours, de le voir à la TV je trouvais qu’il sonnait très faux et pourtant comment en tenir un autre? De toute façon, comme dirait ma mère, c’est trop tôt, pas avant mes 34 ans. Moi je doute de plus en plus de pouvoir tenir jusque-là. Mais que ça soit ça, que ça soit le discoure hypocrite de « tu es comme un frère, mais tu trouveras quelqu’un » et tout sur la miss, la voiture… je ne peux rien dire, car je refuse de me plaindre, qu’on s’occupe de moi. Je ferme gentiment ma gueule et puis je suis là, j’écoute, je console en noyant et en réduisant au silence mes douleurs.
22:31
Écrit par the-dark-angel
dans Amour, Général |
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30.10.2011
permis in the pocket
Il y a bien trop longtemps que je n’ai pas écrit, tellement longtemps que de nombreuses choses sont produites. Et une fois n’est pas coutume, ce sont de bonnes choses qui sont arrivées, j’aurais même envie de crier au miracle. En l’espace de 24h, j’ai eu l’accord de l’AWIPH pour faire adapter mon véhicule, la bonne nouvelle que l’intervention s’élève à près de 100% et j’ai réussi mon permis pratique. Revenons à la fin septembre, j’apprends que l’AWIPH ne donnera pas de réponse avant décembre et que la miss JCI est retournée avec son ex, j’étais plutôt désemparé, mais devais vite me ressaisir, car je commençais trois semaines d’auto-école intensive et accueillais mon nouveau collègue. Pas le choix, ne fallait continuer à avancer encore et toujours, je suis donc parti à la conquête du permis de conduire. Je ne vais pas retracer les trois semaines de cours, ça n’aurait pas de réel intérêt puisqu’on en connait le résultat, j’ai réussi le permis du premier coup. Mais bon,, les 2 heures quotidiennes de cours étaient stressante et épuisantes. J’avoue m’être posé énormément de questions, car le moniteur ne laisser rien transparaître, il ne faisait que relever les erreurs et n’encourageait jamais. À 24h de l’examen pratique, je lui demande de moins rouler le lendemain afin de ne pas être fatigué pour l’examen et ainsi mettre plus de chance de mon côté. Chance qui selon moi était relativement fine, je lui demande donc son ressenti, il me dit que je verrai bien le lendemain. Certes, chaque jour est différent et ma conduite est fort différente, mais bon voilà le genre de réponse auxquelles j’ai eu droit durant deux semaines. Le lendemain, un « félicitation » et pas mal de remarques, on ne va pas changer une équipe qui gagne …
J’avoue, je n’en ai pas mené large ces trois semaines-là. Il y avait le stress de vouloir réussir le permis pour en être débarrassé tout en sachant que si ça ne fonctionnait pas je pourrais le repasser plus tard avec ma voiture et non avec la voiture que le CARA me prêtait et que ça serait plus confortable et du matériel neuf. J’ai tenté de mettre un maximum d’atout de mon côté en dormant un maximum pour augmenter toujours plus ma concentration. Ça semble avoir été efficace vu que je vais chercher demain mon permis définitif. L’autre grande nouvelle, c’est l’AWIPH qui intervient financier à près de 100%. C’est un double soulagement. D’abord financièrement, car les montant des adaptations se chiffre à 31 mille euros hors taxes, brefs deux fois la valeur de ma voiture. Je me voyais déjà devoir payer ce montant de ma poche et tirer un trait sur le projet de devenir propriétaire assez rapidement, c’est donc une chose. De plus, en plus de cette importante intervention, je peux reprendre les contacts avec l’usine qui va adapter ma voiture. J’étais tributaire de l’avis de l’AWIPH, car pour ceux-ci entamer les adaptations avant leur accord était un motif de refus d’intervention, voilà pourquoi j’attendais avec impatience leur avis qui est tombé fin septembre et arrivé chez moi mi-octobre soit deux mois plus tôt que prévu, ou plutôt à la première date qu’on m’avait donné. Le projet voiture fait donc un grand bond en avant et rentre dans sa partie où je n’ai plus rien à prouver. Il ne faut plus qu’adapter le véhicule pour que j’y aie un maximum de confort à la conduite et d’attendre que ça soit fait pour pouvoir rouler. C’est long, ça, c’est incontestable, mais ça en vaut la peine ! Bientôt je pourrai aller où je le désire ! Patience comme pour l’Amour et le sexe !?! Non c’est beaucoup plus compliqué voir … et j’en souffre en silence.
17:04
Écrit par the-dark-angel
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26.09.2011
Retour difficile
Une semaine de vacances, une semaine au soleil avec une très bonne copine. Une semaine à profiter, bronzer, nager, visiter, manger, boire, dormir ; une semaine à tenter de ne pas trop réfléchir. Durant cette semaine, j’ai tenté de faire le vide, pourtant plusieurs éléments m’ont perturbé : l’hôtel était rempli d’enfant et par conséquent de regard parfois lourd à assumer. Lourd à assumer, car la copine avec qui j’étais sentait aussi ses regards et que, bien que nous n’en ayons pas parlé, je me doute que pour elle, même si elle n’est pas visée, ça doit être dur à supporter. C’est lourd à assumer également parce que j’ai envie d’avoir des enfants, de fonder une famille. Génétiquement, physiquement, rien ne m’empêche des fonder une famille, l’enfant ne risque pas d’être handicapé par mon handicap, je suis un malade, je suis un accidenté. Bien sûr, il y aura certains gestes que je ne pourrai pas faire, certaines activités où je serai limité, mais je peux élever des enfants. J’admire Alexandre Jollien, un IMC comme avec femme et enfants. Je l’admire d’avoir pu séduire une femme, d’avoir voulu des enfants tout ça en sachant que la société le jugerait lui, mais eux aussi. Que l’on me juge moi ne me gêne pas le moins du monde, que l’on juge ceux que j’aime parce que je suis comme je suis et qu’ils sont avec moi, ça je ne le supporte pas, je le supporte de moins en moins. Alors, avoir des enfants est un désir profond, mais les moqueries qu’ils subiraient de par ma faute, je les crins, car aucun enfant ne les mérite ; de manière générale je mérite les moqueries, pas ceux qui m’entoure. L’autre point noir de vacances c’était my bright angel que je n’arrivais plus à joindre et qui m’avait laissé un message assez perturbant sur ma messagerie. J’ai tenté un maximum de chasser tout ça de mon esprit, car de là où j’étais je ne pouvais rien faire sauf profiter un maximum !
Retour de vacances, retour des emmerdes et comme qui dirait, elles viennent en escadres! L’AWIPH tout d’abord, toujours pas de nouvelles quant à un accord pour une intervention financière pour les adaptations financières. Sans cet accord, je ne peux faire adapter ma voiture, car si je fais les adaptations avant leur accord aux vont refuser d’intervenir financièrement. Donc même si je sais que quel que soit le montant de l’intervention, j’adapterai la voiture et payerai la différence je dois attendre pour le cas où l’intervention couvrirait une grosse partie des adaptations. On m’avait parlé d’un accord pour septembre – octobre, j’ai donc été voir où ça en était. La commission qui se réunit une fois par moi traitera les dossiers rentrés en avril, avant décembre il ne faut donc rien espérer vu que mon dossier a été envoyé début juin. Et voilà, même si je commence bientôt les cours d’auto-école, je suis clairement écœuré. Je sais qu’il ne s’agit que d’une question de temps que je finirai par avoir cette voiture, qu’il n’y a pas lieu de désespérer, mais là j’en peu plus. Patience, comme toujours patience, mais moi j’en ai marre d’être un boulet d’être un poids.
Parlant de patience, je sais maintenant à quoi m’en tenir avec la miss de JCI! Elle est repartie dans les bras de son ex, celui qui l’a trompée. Elle m’a annoncé ça le même jour que le jour de l’AWHIP par un petit un peu gênée. Je n’ai pu m’empêcher de lui dire que son ex avait énormément de chance, que j’aurais voulu être à sa place. Je lui ai dit qu’en principe elle devait avoir senti ce que je ressentais pour elle, même si je n’ai pas été lourd, je pense avoir été clair. Je lui ai promis d’arrêter mon jeu de séduction à la con par respect envers et envers son ex. alors, bien sûr c’est encore un échec, mais à partir du moment où je n’y crois pas vraiment, est-ce qu’on peut encore appeler ça un échec. Je pense, car je ne me sens pas trop bien. D’un côté j’ai peur de ne trouver personne à qui je convienne, de l’autre je ne vois pas vivre seul, je préfèrerais mourir, je pense, que de vivre. De l’autre côté, beaucoup me disent que ça viendra à tel ou tel âge ou sans précision, mais se rendent-ils compte que je suis comme une voiture qui n’aurait jamais eu d’essence, mais qu’on utilise pourtant ? Bha oui, tout le monde me dit gentil, ouvert, compréhensif, toujours là quand il faut, avec des conseils et de l’Amour à revendre et tout le monde profite de ça, certains en abusent, mais bon ça me convient, car au moins je me sens vivre. J’aimerais plus, j’aimerais affronter la vie en couple. J’aimerais avoir quelqu’un à qui parler, quelqu’un avec qui vivre, quelqu’un avec qui partager des moments intimes. Je ne trouve pas cette personne, je ne trouve pas cette fille, je pensais l’avoir trouvée, mais ça ne devait une fois encore, pas être elle ou si c’était elle je l’ai laissée filée. Enfin pas tout à fait, car on reste ami, elle compte sur moi et je lui ai dit qu’elle comptait pour moi que je suis là pour. Samedi, lorsque l’on s’est vu, il n’y avait aucune gêne, on parlait comme toujours, son ex était là et elle me confiait le moindre des trucs qui la chipotait avec son ex. Bha oui, elle a peur, elle est sur les dents, elle craint qu’il l’a re trompe. Moi je me refuse à entretenir ses peurs, de jouer le jeu de dire qu’avec moi elle n’aurait pas eu ces problèmes-là. Je ne veux pas jouer à ça par respect envers tout le monde et parce que je ne suis pas sûr que les problèmes que je lui aurais apportés n’auraient pas été pires.
L’espace de quelques semaines, j’ai pensé pouvoir rompre avec le célibat. Je l’ai espéré tout en n’y croyant pas, toujours parce que je me dis qu’il est compliqué d’être en couple avec une personne handicapée. Je ne me trouve pas bien physiquement, je ne me trouve pas génial, avec du charme, ou du charisme, je suis ni plus ni moins qu’un être humain qui voudrait être heureux. Mais j’ai bien l’impression que je me l’interdis, que j’en ai pour et que je me réfugie dans l’aide que je tente d’apporter aux autres, tant que je m’occupe des autres je ne m’occupe pas de moi et me laisse mourir à petit feu, c’est mon mode de vie. Certains pensent que d’aller voir une prostituée pourrait bien être la solution pour me réduire mes craintes, mes appréhensions, mais au fond de moi, je garde l’espoir d’une certaine réciprocité. J’avoue que je désire être en couple, fonder une famille, que je suis conscient que des personnes handicapées y sont arrivées, mais j’ai peur de ne jamais y arriver. La solitude me pèse beaucoup, alors outre les prostituées ont m’a soumis l’idée de faire un trait sur l’Amour, car plus d’Amour plus de besoins de couple donc plus de solitude comme celle dont je souffre. Je comprends cette conception de la vie, mais j’ai besoin d’aimer et d’avoir un retour, d’être écouté et entendu, c’est un besoin vital. Alors voilà pourquoi la solution des lâches m’apparait parfois, un bon coup de couteau et on en parlera plu ! Mais je sais que hélas sous cet angle-là, des personnes tiennent à moi, et elles souffraient. Je me dois donc d’être fort, de faire comme si tout allait bien. Je souffre, mais on s’en fou, moi le premier, et c’est sans doute mieux ainsi …, même si j’en ai marre je dois continuer à me battre. Une dernière réflexion me vient, et si je dégoutais de par le handicap, la salive … mais qu’en apportant ce que j’apporte on passe au-dessus sauf pour l’Amour et le sexe ?
00:26
Écrit par the-dark-angel
dans Amour, Psychologie |
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04.09.2011
Ne sait pas quoi faire de sa vie
Cela fait des jours que je cherche la force et/ou le temps de me poser pour mettre à plat mes idées et faire le tri dans mes pensées. Le mois d’aout a été intense moralement et a une nouvelle fois remis en cause pas mal de choses. Le point de départ, c’est le départ de mon collègue qui est maintenant clair et net. Les jours et semaines qui l’on précédé n’ont pas été évidents à gérer, car lui était stressé et parano. Avant d’avoir pu voir nos responsables, il se faisait un sang d’encre et s’imaginait des scénarios catastrophes avec procès, indemnité, etc. Finalement, comme je l’avais pensé, tout c’est très bien passé. Maintenant, les incertitudes n’ont pas pour autant disparues, certainement pas dans mon chef. Nos responsables prévoit de remplacer mon collègue, et ce, même si le projet prend fin en mars prochain, car on pourrait prolonger le projet par une spin-off. Une spin-off étant une petite entreprise adossée à une université, je me demande ce que ferait cette entité pour survivre, car uniquement de la recherche et du développement n’est pas rentables tant que rien n’est commercialisé et là, on en est loin. Ce qui me perturbe dans cette idée de spin-off, c’est que dans mon esprit en mars 2012, le projet s’arrêterait et que je devrais chercher du travail. Ici, on ne sait pas trop s’il y aura une suite ou non, et s’il y a une suite, ça serait pour faire quoi ? Le boulot actuel me pompe l’air, et ce qui me faisait tenir c’est qu’il y avait une fin, c’était très confortable, car je ne devais me poser la question de partir ou de rester. Ici, cette spin-off peut changer la donne si elle se fait (ce qui n’est absolument pas sûr) et donc m’imposer de me poser de ce que je veux par rapport à ce projet. Plus fondamentalement, la réelle question sous-jacente c’est, qu’est-ce que je veux faire de ma vie, et là rien n’est clair. Conseiller patrimonial, indépendant ou salarié ? Banque, assurance, compatibilité, … il y a tellement de possibilités et aucune ne me convainc plus qu’une autre. Si au moins j’avais des signaux clairs de mes coordinateurs, mais rien ne vient, pas un contact, alors qu’on demande à mon collègue qui s’en va où en est le projet, ce qu’il pense pour l’avenir, … moi qui reste et travaillerai jusqu’au bout, on ne juge pas nécessaire de me contacter. Toute cette histoire de spin-off, on en parle à mon collègue, pas à moi qui suit quand même concerné. Le remplacement de mon collègue aurait pu être simple, son frère était intéressé et a un profil super intéressant. Mardi dernier, on apprend que le frère est engagé, mais que mon collègue doit voir pour les dates d’entrées et de départ de son frère et lui. Son frère lui, n’était pas au courant, il n’a même pas passé d’interview. Après quelques coups de téléphone, son frère sera reçu le mercredi, ou plutôt aurait dû être reçu, car 30 minutes avant le rendez-vous, il est annulé par l’un des coordinateurs qui est toujours en réunion. On avait promis au frère qu’il serait rappelé, mais rien n’a été fait et lui ayant d’autres propositions ne compte pas courir derrière le poste. Pour ma part, j’étais surpris de la volonté de remplacer mon collègue, je me voyais déjà finir le projet seul, mais vu la tournure que prend le recrutement les doutes sur l’intérêt que porte les coordinateurs sur le projet ont plus que présent. Les questions que je me pose sont donc de savoir si je dois m’accrocher et si oui jusque quand ? Plus fondamentalement, est-ce que je veux rester là où je suis ? Si c’est non, où est-ce que je veux aller ? Et cette spin-off, c’est pour faire quoi, où et comment ? Je n’ai pas la moindre réponse à ces questions, je n’ai pas la moindre idée d’où je vais, ni si ça me correspond.
Je pose ici la question par rapport à ma vie professionnelle, mais elle se pose tout autant pour ma vie privée , qu’est-ce que je veux faire de ma vie ? La question est la même, mais les doutes ont une origine tout autre, la réelle source doute ici est de savoir si j’en suis capable, ou plutôt si je m’en estime capable. Ce que je désire c’est être en couple, rendre une femme heureuse et fonder avec un »e famille. Mais je suis célibataire, je l’ai toujours et les craintes que j’ai c’est que je le serai toujours. On me dit que non qu’elle arrive, mais moi je doute de mon pouvoir de séduction. J’ai parait-il une gueule d’ange, mais ça ne suffit pas, je dois y croire être plus sûr de moi. Je dois me défaire de cette idée que je ne peux pas être aimé, que c’est un calvaire d’être avec moi. Bien sûr c’est moins évident d’être avec moi qu’avec un beau valide, mais c’est possible et j’ai apparemment des choses à apporter. Avec la miss JCI Mons, je m’entends extrêmement bien, je tente de lui faire comprendre sans pour autant être lourd. Elle semble apprécier ce jeu de séduction, mais tire vers l’amitié plutôt que vers l’Amour, mais elle a tout de même accepté une invitation au restaurant. Je ne sais pas trop quoi penser, ni quoi faire. Dois-je vraiment croire en moi et qu’est-ce que je veux faire de ma vie ? Je n’en sais plus rien ! C’est là qu’on se dit que mourir est plus simple, pour soi-même. Pourtant, pour le moment je ne choisirai pas la simplicité, mais tenterai de trouver une voie, ne fusse que temporaire…
18:19
Écrit par the-dark-angel
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07.08.2011
Week_end Allongé à Coxyde
Voilà bien longtemps que je n’ai plus écrit, pourtant le nombre d’incertitude qui m’entoure ne cesse de grandir, je tente d’avancer. Toujours pas la moindre nouvelle pour la voiture, pou l’AWIPH et le CARA, rien de surprenant mais le garagiste devait me donner de ses nouvelles et je n’ai toujours rien. J’avoue, ça m’arrange assez bien car au moins pendant ce temps là je ne dois pas stocké la voiture et surtout, je n’ai pas la frustration de ne pas pouvoir la conduire. Une nouvelle incertitude est arrivée, mon collègue directe s’en va, au plus tard en décembre, pour aller chez BNPP. Honnêtement et bien que je ne l’envie pas, c’est un bon poste, un cdi qu’il se devait de prendre en tant que futur père. Mais j’avoue que moi, je ne sais pas du tout de quoi mon avenir sera fait. Le projet s’arrête en principe au 31 mars 2011, maintenant, en plus de ne pas savoir ce que je veux faire après mon job actuel, je ne sais pas si mon collègue directe sera remplacée ou non, comment les autres vont réagir … bref pas mal d’incertitude à gérer. J’ai vraiment peur de ce que l’avenir me réserve, la seule et unique chose à laquelle j’aspire, se sont les vacances prévues mi septembre. Même si je ne sais pas encore où ni combien de temps, ça me fera un bien immense. Bon, j’avoue, je m’offre un week-end prolongé là, je suis à la mer jusque mardi ou mercredi où je ferai un peu de télé-working. Comme ça je me repose, je vois ma maman, ma sœur, mon papa et … LA MISS ! J’avoue, ça m’a fortement motivé de savoir que la jolie miss jci était à la côte belge ma fort motivé car moi Coxyde en été, ce n’est pas trop mon truc. En fait demain soir, on va boire un verre à deux je pense. Je vais donc peut-être encore pouvoir la draguer ou au contraire, voir mes espoirs être réduits à néant si comme je le pense elle retournée avec son ex. j’espère passer une bonne soirée, qu’importe où cela mène car c’est vraiment une fille que j’apprécie énormément ! Et qui sait, si c’était elle que je cherche ?
23:51
Écrit par the-dark-angel
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10.07.2011
Pertuber par des changements anodins
Je me sens complètement perdu et sans repère. Le nombre d’incertitudes ne cesse d’augmenter, je ne sais plus trop à quoi me fier. J’étais censé être en écolage automobile tout ce mois de juillet et pourtant à cause d’une panne de la voiture, tout ce qui concerne le permis de conduire est reporté. C’est sûr, j’utilise bel et bien le terme « reporter », rien n’est remis en question, ce n’est qu’une question de temps. Cela fait des mois, des années que j’attends, alors ce n’est pas ces quelques semaines ou mois en plus qui doivent me faire abonner un projet si important à mes yeux. Ce permis, c’est ce qui me permettra de monter dans ma voiture, de me mettre côté conducteur et non-côté passager comme j’allais l’écrire. Je pourrai aller où je voudrai, quand je le voudrai sans jamais dépendre de qui que ce soit. C’est sans doute le dernier gros combat pour mon indépendance, car c’est sans doute la seule réelle chose qui me manque : la facilité de me déplacer et de transporter. Qui dit voiture, dit que je pourrai aller où je veux, mais aussi emmené qui je veux, faire de grosses courses … bref être réellement autonome. Tout petit mon combat était de marché, courir, écrire, … puis de m’intégrer à une école ordinaire ensuite un collège normal et enfin de faire l’unif. À l’unif j’ai voulu vivre seul, loin des parents et du confort qu’ils pouvaient apporter. Tout ça, j’y suis parvenu, je vis sans aide, je travaille, j’ai des amis géniaux, une famille en or qui m’aide dans ce que je ne sais pas et bientôt je leur retirerai une charge, celle de me véhiculer. Ce n’est plus que l’histoire de quelque mois, et de toute manière, que je passe le permis ce mois-ci ou en novembre, il y a peu de chance que la paperasserie soit en ordre d’ici là, je ne pourrai donc sans doute pas faire adapter mon véhicule avant plusieurs mois. Ces frustrants d’être dépendant de l’administration, mais les sommes en jeux sont telle que c’est de folie que de cracher sur une aide financière, en effet, faire adapter la voiture sans l’accord d’intervention est un motif de refus d’intervention. Bon c’est vrai, même si en final il n’y a pas ou peu d’intervention, je continuerai le projet et payerai plein pot, mais ça n’est une raison de cracher sur l’aide financière. On parle tout de même d’un véhicule, adaptation comprise qui coûtera près de 56 mille euros, alors oui il faut attendre, mais une aide financière est la bienvenue. Mais alors, pourquoi suis tant perturber par ces rallonges de temps ? Je crois que mon été était planifié dans ma tête avec des heures d’auto-école, un rythme de boulot calqué là-dessus et que tout a volé en éclat sans que j’aie le moindre pouvoir. J’espérais naïvement pouvoir partir en vacances en septembre en ayant mon permis de conduire et la voiture en cours d’adaptation, mais ça très loin d’être le cas. Est-ce dramatique ? Non certainement, ce n’est que du matériel, du temporel, donc vraiment rien de grave, ce n’est qu’une déception de plus que ma vie m’inflige.
Je subis énormément ma vie pour le moment. Je fais ce qu’on me dit de faire, je vais où veux que j’aille et où on veut de moi. Je n’arrive quasi pas à prendre d’initiative, je réponds toujours sans la moindre conviction, sans savoir si c’est que je veux ou non. Je suis comme paralysé par les infos des derniers jours, et ce, même si d’autres vivent des choses certainement bien plus compliquer. Je suis là à me laisser aller pour quelques mois de patience. N’est-ce pas honteux ? Moi en tout cas, je trouve que ça l’est et pourtant je n’ai pas la force de me secouer. Ce que j’attends maintenant, c’est de pouvoir penser aux vacances, mais ça, ce sera sans doute après la mariage de belle nana fin août pour partir mi-septembre. J’ai besoin de repos, d’évasion, loin et pour une longue durée histoire de vraiment bien déconnecter. Là aussi, il faut attendre, mais l’avantage c’est que j’ai des dates et que je sais donc quand les choses se feront.
Le côté sentimental me perturbe aussi. Je pense que la miss est retournée avec son ex qui l’a trompé et que donc j’ai pas su saisir la balle au bond, que j’ai pas su me lancer suffisamment vite. Ce qui fait penser ce retour de l’ex c’est d’abord qu’il était avec elle et sa famille à un festival et ensuite et surtout qu’il m’a invité à l’annif surprise qu’il organise avec la sœur de la miss pour la miss. Au départ, je ne devais pas pouvoir y participer, car j’étais au brûlage de marronne, mais la date sera peut-être déplacée pour que je puisse être là et faire la sono. Je ne sais pas si c’est plus pour ma présence et celle d’une autre personne que la date est repoussée. Enfin bref, on verra, mais je ne pourrai pas, si la date est repoussée, lui faire le coup de l’absent qui fait livrer un beau bouquet de rose avec un rempli d’ambigüité. Je ne sais donc pas trop comment m’en sortir. Je ne suis pas du genre à aller chercher l’info pour savoir si oui ou non elle sort à nouveau avec lui ou non. Et puis, si c’était non, est-ce que je trouverais comment la séduire ? … pas évident de gérer tout ce qui me traverse l’esprit.
23:41
Écrit par the-dark-angel
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03.07.2011
Projet encore repporté
Mois de juillet, cela devait être le mois du permis de conduire, et pour finir ça sera le mois de rien du tout. La voiture prêtée par le CARA est en panne et le camion qui permet de la ramenée en Hollande pour réparation est en écolage. On est donc obligé de reporter les cours d’auto-école et l’examen pratique. Bien que mon père a tenté que les cours soit décalé, je pense que le CARA va les déplacer. Le carnet de réservation de la voiture c’est +/- six mois, c’est plus facile d’annuler une personne et de la reporter à dans 6 mois que de décaler toutes les personnes en attentes de quelques semaines. Même si ça me fait chier des barres, je les comprends tout à fait et j’aurais même fait pareil. Dans la même veine, j’ai appris que je ne bénéficie pas de la déduction TVA car mon handicap n’est pas suffisant. j'ai une attestation d’handicap de 80% mais la TVA il faut soit être atteint de cécité, d’au moins 50% d’handicap au membres inférieurs ou 100% des membres supérieurs. Je ne remplis aucun des trois critères donc TVA plein pot. Comme les mauvaises nouvelles n’arrivent jamais seules, l’AWIPH ne donnera suite à mon dossier qu’en septembre ou octobre au plus tôt. C’est con, car ma voiture arrive fin juillet, si l’AWIPH avait donné son accord, j’aurais pu commencer les travaux d’adaptations et apprendre sur ma voiture et ne pas dépendre du CARA. Bha oui, si je souhaite une intervention de l’AWIPH, il me faut leur accord, si je fais les adaptations avant leur accord c’est un motif de refus pour eux. Bref, une fois encore, il va me falloir être très patient, et attendre fin de l’année voir début 2012.
Autre domaine où la patience est de rigueur c’est dans le domaine de l’Amour. Rien a avancé de ce côté ? Dur à dire, je suis toujours célibataire, mais une fille me plait bien, j’essaie de le lui faire comprendre mais ce n’est pas évident. Je n’ai pas envie d’être trop franc et directe mais en même temps j’ai vachement envie d’être avec elle et de démarré une belle histoire. Je cherche comment être subtile et directe à la fois pour que si elle n’est pas attirée que ça n’entrave pas notre relation car nous sommes amené à nous côtoyer régulièrement au travers de JCI…
L’été sera long, vivement septembre pour les vacances loin, très loin…
22:51
Écrit par the-dark-angel
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30.05.2011
my bright angel is lost
My bright angel est en un désarroi qui vu de l’extérieur semble infini. Alors que nous mangions en terrasse, au soleil, je sentais qu’elle n’était pas là ou plutôt que ce n’est ça qu’elle cherchait dans ce moment. Nous partageons souvent énormément de choses, notre relation est une fusion difficilement descriptible. Ce midi, je n’y suis pas arrivé à lui apportée ce qu’elle était venue cherchée, je n’ai pas trouvée ce qu’elle cherchait. Je sens qu’elle est mal, elle est comme éteinte de l’intérieur. Je sais que certaines de ces relations amicales la pèse, je sais que son boulot la détruit mais qu’elle ne trouve pas un job qui pourrait lui convenir. Je n’ai pas osé lui poser la question sur là où elle en est avec son homme car j’estime que le sujet est plutôt ambigu. On est très proche mais je n’en reste pas un mec fort attiré par elle, alors suis-je vraiment objectif lorsqu’il s’agit de son homme, pas sûr ! Toujours est-il que je n’ai donc pas toutes les informations sur ce qui lui fait du mal. Je pense que c’est ensemble de choses qu’elle mélange et qui font un mélange d’étonnant. Je l’écoute encore et encore et j’ai parfois l’impression qu’elle se retient de dire les choses comme si je ne pouvais les savoir. Je dois alors retenir mon esprit pour qu’ils ne se fassent pas des films. Je voudrais tant trouver les clés, la solution à tous ses maux. Je ne supporte pas de la savoir si mal, de savoir si désemparée et de ne pouvoir rien faire. Mais que faire pour l’aider, ma sphère d’aide est tellement limitée, je peux l’écouter et tenter de la boostée mais c’est si peux. Je ferais n’importe pour qu’elle se sente ne fusse que mieux mais ai-je le droit de m’immiscer dans sa vie, son couple avec mon statut d’ami ? Je suis nul, je n’assure pas sur ce coup là, je ne sais vraiment pas à la hauteur de l’Amitié qu’elle morte ! Si seulement je pouvais les clés qui ouvrirait sa boite de bonheur …
Moi ? Rien de neuf sur le front amoureux, je désespère et j’attends le fin, dans 60 ans plus ou moins. En attendant je m’automutile cérébralement ! On s’en fou de moi, je m’en fou de moi, my bright angel et les autres sont ma priorité
22:47
Écrit par the-dark-angel
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23.05.2011
Week-end de reconnaissance

Petit week-end festif au fin fond de la Wallonie, week-end crevant de pure détente. Au programme, boisson, nourriture, réception, gala, formation, sport et rencontre. J’ai emmené blondie avec moi pour qu’elle découvre le mouvement JCI et qui sait pour qu’elle l’intègre si ça lui plut, ce que j’espère. En tout cas, elle s’en est très bien sortie je trouve, ouverte, spontanée … parfaite. Moi j’ai un peu plus l’habitude, je connais plus de monde, je suis membre du mouvement et président de ma section locale. Apparemment un bon président, car durant la cérémonie des awards, j’ai été surpris de voir que j’étais nominé dans la catégorie « meilleur président ». Je n’en savais rien, ce sont les membres ma section locale qui ont rentré un dossier pour moi, car ils estimaient que je le méritais. Je n’ai pas eu l’award, mais j’ai eu la plus belle des reconnaissances, celles de ceux qui m’entourent, qui m’ont accueilli et qui ont cru en moi. Ils m’ont ému par cette attention, j’ai lu le dossier et j’y aie retrouvé tellement de choses que l’on dit de moi en général. Ça fait drôle de voir qu’un groupe que j’ai intégré il y a bientôt 4 ans a une opinion de moi si bonne. Même si tout le monde a contribué à la rédaction de ce dossier, je sens la plume de certaines personnes, d’une en particulier qui est à mon avis à l’origine de l’initiative. Une très jolie brune qui est arrivée quelques mois plus tôt que moi. J’avoue, elle me plait bien, tant physiquement que dans sa façon d’être. Je lui ai tourné autour à une époque, mais sans réelle intention ni en étant très entreprenant puis elle a trouvé un homme pour elle. Le week-end n’a pas été pour elle des plus évidents, son homme l’a trompée. J’ai bien évidemment tenté de la réconforter sans pour autant être le gros lourd qui profite de l’occasion. Durant la soirée j’ai eu à des t’es gentil, t’es génial répété par SMS et il parait que je ne dois pas changer. Je ne sais pas trop quoi pensé, ni trop comment m’y prendre ni même si je dois tenter ma chance ou non ? je suis un peu perdu non seulement sur l’attitude, mais aussi par l’énorme fossé qu’il y a entre ce que je pense et ce que l’on pense de moi !
22:39
Écrit par the-dark-angel
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19.05.2011
Tellement seul ...
Cela fait un peu plus d’un mois et demi que je n’ai plus écrit sur ce blog. En réalité, j’ai énormément réfléchi et j’ai écrit une deuxième nouvelle. La mer, Coxyde m’a énormément inspiré et au travers d’un rêve je me suis imaginer sans handicap. Je ne saurais pas dire si cette vie était meilleure ou pire, elle était plus simple. Plus simple, car il n’y avait plus de regards, plus de préjugés, plus de combats liés au handicap. Cette nouvelle est une sorte d’hommage aux personnes qui m’entourent, je trouve prodigieux de s’assumer en société avec une personne handicap. En réalité, personne ne le vit comme étant une épreuve, une difficulté ; c’est moi qui en fais une montagne peut-être trop importante. Certes tout le monde n’accepte pas le handicap comme ça, mais à partir où je ne m’impose pas et que j’apporte par moi-même la majorité des solutions, les personnes qui m’entourent ne le font pas par pitié, mais par goût. J’ai énormément de mal pour le moment à ne pas me dévaloriser et à ne pas me voir comme un boulet que l’on traine. J’ai beau me raisonner et me dire que pour être un boulet, il faut s’accrocher, chose que je ne fais pas, j’ai du mal à me défaire de cette idée que je n’ai pas d’Amoureuse à mes côtés parce que j’ai handicap et que c’est lourd. Si c’est lourd pour une Amoureuse, c’est lourd pour toutes les filles, c’est donc lourd pour les mecs aussi, c’est lourd pour le monde. Voilà la logique dans laquelle je m’enferme, je reconnais qu’elle est fausse, mais elle me colle à la peau et j’encense ce les personnes qui m’entour et je les admire. Même si l’image que j’ai de moi-même est trop négative, il n’empêche que les personnes ont du mérite, car quoi qu’on en dise, je suis hors-norme. Ce qui m’échappe c’est que l’on m’explique que mon handicap n’est pas un réel problème, que j’ai énormément de force, de courage et de charisme et que je fais oublier ce handicap, en plus certaines me trouvent mignon voir beau en plus d’être gentil et attentionné. Ces filles-là sont soit en couple, soit loin… alors, je ne sais trop qu’en penser. Je ne remets pas en cause leurs jugements, bien au contraire ; mais la distance ou le fait d’être loin leur offre un recul et une protection qui leur permettent de dire ça en étant certaines que je ne les draguerai pas puisqu’elles sont loin et/ou déjà en couple ? Je tente de me rassurer, et de rassurer autour de moi en disant que si je n’y croyais plus, je ne serais plus là… mais au fond de moi, certes j’aimerais être en couple, mais j’estime que les filles méritent mieux. Là aussi, je sais que ce n’est pas à moi, mais à elles de décider si elles méritent mieux ou non que moi, mais cette impression me colle à la peau et me consume à petit feu. Je ne peux pas en parler autour, les personnes souffraient et/ou ne comprendraient pas cette dualité de ce dire que j’estime valoir moins que ce qu’on dit que je vaux tout en sachant que je me trompe. Idem lorsque je me dis que je ne pourrai pas vivre célibataire, mais qu’en même temps je suis comme convaincu que ça n’arrivera jamais, que celle qui est faite pour moi n’existe pas. La question c’est « comment faire pour y croire ? Comment avoir une plus haute opinion de moi ? » et surtout, combien de temps vais-je encore tenir à faire comme si tout va bien alors que la mort me semble parfois être la femme de ma vie … je suis tellement seule malgré un entourage très présent !
22:55
Écrit par the-dark-angel
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03.04.2011
Angoisse
Je chavire de plus en plus et je perds le contrôle. Les crises d’angoisse s s’accentuent de plus en plus et elle me paralyse toujours plus. La semaine fut moralement éprouvante et pourtant je ne saurais pas dire en quoi, ni pourquoi. Je ne sais juste pas où je vais, je sais juste que la route que je vois devant moi ne me plait pas. Je ne veux pas continuer à vivre comme ça seul sans personne à mes côtés, sans personnes à aimer sans personne à choyer. J’en ai marre d’avoir peur de mon avenir et de pourtant l’attendre avec la plus grande impatience. J’ai mal au cœur, car ma vie de dégoûte, je dégoûte. J’ai mal au cœur, car la femme la plus importante de ma vie est malheureuse et que je ne peux rien faire pour elle si ce n’est la soutenir et la faire s’évader… Je voudrais bien faire plus, je voudrais bien l’emmener au bout de ses rêves pour qu’elle se sente vibrer. Je ne peux décemment pas le faire, mais j’en réaliserai un, un de ces rêves, un des délires qu’elle voudrait vivre. Son copain ne semble pas de la faire vivre, de vibrer à deux. Ai-je pour autant le droit de la faire vibrer en tout bien tout honneur ? Je n’en suis pas sûr, pourtant c’est de ça dont j’ai envie pour le moment. J’aimerais être Aladin, l’emmenée sur mon tapis volant et lui offrir un rêve bleu et que l’espace d’un temps tous les maux disparaissent et qu’elle se sente la princesse qu’elle désire tant être. J’ai peur de ce que sera le futur de notre relation, peur qu’un jour elle rompe notre amitié parce que l’homme de sa vie change et que j’aurai mal vécu que je ne sois pas devenu son nouvel homme. Rien que d’y penser me frigorifie et me paralyse. Je sais qu’elle mérite mieux que moi, toutes les filles méritent mieux que moi. Je ne sais pas si au fond je mérite d’être en couple, amoureux, et d’affronter la vie à deux plutôt que tout seul. Je ne pense pas le mériter et en même temps j’en ai besoin, car la vie seule je n’y arrive plus, c’est chaque jour plus dur voir douloureux. Il y a parfois ou timidement je rêve à ce que serait la mort… mais pourtant je sais que ce n’est pas une solution ! Dans une semaine je change de décor et je vais à la côte pour deux semaines. J’espère que j’y reprendrai des forces et que j’y trouverai l’inspiration d’un nouveau récit.
22:30
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27.03.2011
Reste un soucis de contacteur
La recherche de voiture avance bien, j’hésite pour l’instant entre la corsa, la polo et la Clio. À peu de choses près ce sont les mêmes voitures, même taille et prix relativement similaire. Personnellement j’ai un coup de cœur pour la polo, elle a une belle forme, je me sens bien dedans et vw m’inspire une grande confiance. Question condition, Renault est plus intéressant et la Clio est la voiture dont je rêvais à mes 18 ans. Quel que soit le modèle, j’ai un gros souci pour mettre la clé et faire le quart de tour nécessaire pour enclencher le moteur. Un bouton strat&stop est donc primordial et changer l’emplacement du contacteur aussi. Le start & stop existe sur beaucoup de modèles maintenant, mais des gammes plus cher. Pour la clé, Renault a le système de carte, mais pas sur tous les modèles. On approche du résultat final, mais la route est encore longue. On a contacté la société d’adaptation pour voir ce qu’eux savent faire, nous avons aussi contacté le service handicap de Renault pour voir ce qui est réalisable. On avance, je veux y croire, j’aurai cette maudite voiture, j’en suis convaincu.
Mardi, une partie des copines sont venues avec leurs amoureux, on n'a pas mal discuté , revit une vidéo de nous à l’unif, en première année, c’était très sympa. Au boulot, on se bat sur un gros souci de communauté, j’espère trouver d’ici à deux semaines histoire de partir à la mer sereinement. Côté émotionnel, je me sens seul affectivement, mais corporellement aussi, j’ai terriblement envie de découvrir les plaisir du sexe, mais bon je suis seule et je ne vois rien venir… et quand je rencontre de nouvelles filles et bien elles sont déjà en couple, rien ni fait, j’ai du mal à garder espoir…
22:50
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20.03.2011
Semaine de vitesse
Semaine de la vitesse, semaine où tout s’enchaine ? il semble bien que ça soit le cas oui ! Au boulot on semble bien parti pour attaquer une nouvelle partie du travaille, les dossiers de communauté, bref grosse révolution ! La motivation revient-elle avec ce coup de boost ? C’est dur à dire, j’attends de voir ce que ça va donner car les prochaines semaines risquent d’être étrange. Trois semaines de travailles comme d’hab, deux semaine de mi- vacances mi- travail et deux semaine à mener seul la barque des sciences humaine. Bref, tout ça risque une fois encore d’aller extrêmement vite. Semaine de la vitesse aussi et surtout parce que le projet voiture a pris un sacré coup d’accélérateur. Après avoir réussi du premier coup mon examen théorique du permis de conduire début du mois, j’ai prix contacte mardi avec une société spécialisée dans les adaptations de voiture tels que j’en ai besoin. Mercredi j’avais un premier contact téléphonique et vendredi j’étais sur place avec mon père. Des membres du CARA était présent ce qui a permis d’aller au fond des choses. La mignonne et charmante demoiselle présente lors de mon test d’aptitude était là, qu’elle agréable surprise. Bon mon père la dragouillé lourdement, je n’ai donc pas su en placer une seule mais bon, ce n’est pas ça le plus important. L’important c’est que j’ai un large choix en ce qui concerne mon choix de voiture. Au téléphone le commercial des voiture comme la VITO, la CADDY, … bref des minis bus ou utilitaire, certes pratique pour les vacances mais dans la vie de tous les jours, pas évident. En fait, il y a eu deux choses, d’abord le commerciale ne voyait pas trop comme se matérialisait mon handicap, ensuite il y avait une erreur dans les adaptations demander par le CARA. Ils avaient oublié le guidon qui remplaçait le volant, c’est un comble quand on sait que c’est l’adaptation principale dont j’ai besoin … et avait mis un autre système qui imposait un système de direction assisté hydraulique. Et ce système hydraulique devient rare et ne se fait que sur certains véhicules comme la VITO. Une fois cet élément éclaircit et qu’on a vu ce qu’il me fallait, la gamme de modèle c’est largement agrandie. On est aller voir deux Opel que vle CARA amenait pour adaptation. La MIREVA et la CORSA, la première, bien que très agréable et confortable, ne correspondait car le volant n’est pas suffisamment dégager, par contre dans la CORSA c’est vraiment parfait. Le volant peut monter très haut, et il y a de part et d’autres beaucoup de place pour le guidon et les moteurs nécessaires. Bref, on a déjà au minimum un modèle où on sait que c’est faisable, en plus en modèle que j’aime bien. Pas trop grand mais pas trop petit non plus. Côté option, je vais tenter d’avoir un modèle avec GPS intégré, phare automatique, essuie-glaces automatique … bref un maximum d’option qui me faciliteront la conduite. Bref, les prochains jours, je vais regarder les modèles qui potentiellement pourraient me convenir. C’est assez existant de voir comme ça un rêve prendre forme, très lentement mais surement, la patience paye, cette fois.
La patience payera-t-elle en Amour ? Sujet fort délicat pour moi pour le moment, je me pose en effet énormément de question. Vais-je trouver une fille qui m’acceptera tel que je suis, avec mes défauts, mes qualités et surtout mon handicap ? J’ai un mal de chien d’y croire et pourtant je préfèrerais mourir que de vivre seul pour toujours. Est-ce que mon handicap est si terrible ou bien est-ce moi qui en fait une montagne plus importante qu’elle ne l’est ? Est-ce que j’apporte réellement quelque chose aux gens ? Ai-je ma place sur cette terre ? Voici quelques-unes des questions qui ma taraudent …
22:41
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13.03.2011
Sombre angoissent, voir morbide
Je me sens de plus en perdu, je ne sais absolument pas où je vais, si ce que je fais est bon ou non. Je suis réellement en mode de survie constante. Le week-end, c’était un week-end prolongé au bureau, j’en ai profité pour aller avec ma maman en Provence voir mon parrain et ma tatie. En fait tous les deux ans j’y vais, soit seul, soit accompagné. Il y deux ans j’avais visité Aix-en-Provence, cette année on a passé une super journée à Marseille. Une chouette journée avec petit train, visite de Notre Dame et restaurant sur l’île du Frioul, vraiment très chouette. Le reste du voyage fut agréable quoi que très calmes, en même temps je ne pouvais pas en attendre beaucoup plus, et du repos fait parfois du bien. Malgré ces 5 jours en dehors du train-train quotidien, je fais de plus en plus de sorte de crise d’angoisse. Ce sont souvent pour des films que je me fabrique moi-même et qui m’entrainent dans un tourbillon de négativité mais maintenant je me prends même des angoisse pour des futilités.
La nuit avant de partir, s’annonçait courte, ça me stressais déjà grandement alors que c’est moi qui avait choisis de chargé la soirée et qui donc me forçait à me coucher si tard. Cette courte nuit-là, je me suis réveillé terrifié car j’avais décidé de ne pas prendre mon netbook et qu’à cause de ça mon père pourrait ne pas comprendre que je ne l’ai pas pris alors que c’est aussi un peu pour ça qu’il me l’a offert. J’étais en panique pour si peu alors qu’en me levant, je l’ai juste ajouté à mes bagages et à bien y réfléchir, mon père s’en fou que je le prenne ou non. Je trouve ça grave de pouvoir me mettre dans un état pareil pour une pseudo décision que je n’avais même pas encore prise.
En France, je me suis pris un stress, je me suis dit que peut-être que les vacances en avion, loin, piscines, plages et découvertes ça serait fini. Tout le monde est en, couple ou peut-être en passe de l’être, et franchement c’est vraiment une très bonne chose. J’estime sincèrement que tous mes proches ont le droit d’être heureux de s’épanouir et faire leur vie. Je leur souhaite la plus belles et ferait tout pour qu’elle le soit car la vie est parsemée d’embuche. Je sais aussi que moi je suis un boulet et que je risque de rester sur le chemin car je n’avance pas, ou du moins pas dans le même sens que ceux qui m’entoure. Voilà tous les sentiments qui m’ont envi sur l’espace de quelques secondes, un sentiment d’avoir la poitrine écrasée, de ne plus pouvoir respirer correctement car la peur m’envahi, peur de ne pas évoluer comme je le voudrais.
En rentrant, j’ai eu plusieurs heures my bright angel au téléphone. Elle est fort mal pour l’instant, elle n’a pas été reprise pour un poste qui l’intéresse, c’est pour elle un refus d’évoluer vers autre choses qui lui est octroyer. En plus son couple bas de l’aile car là non plus rien n’évolue, plus aucune vibration n’arrivent. La question qu’elle se pose s’est si à 25 ans, il faut renoncer à ces rêves, à ces envies, et je lui ai répondu que non, elle devait continuer d’y croire …m quel hypocrite que je fais, je n’ai qu’à peine un peu moins de 2 ans en plus et je renonce déjà à mes rêves depuis plus de dix ans… Avant de revenir sur mes rêves, mon état je précise que je ne fais rien pour my bright angel rompent, je veux juste qu’elle soit heureuse moi, ou plutôt qu’elle soit un maximum heureuse. Maintenant, j’avoue que le simple d’imaginée qu’elle se retrouve célibataire me pétrifie de peur. Je n’oserai rien faire et j’aurai raison car je la perdrais à coup sûr, mais l’imaginer sortir avec un autre que moi si elle devenait célibataire me mets également extrêmement mal à l’aise. Pourtant au fond de moi, je suis convaincu qu’elle mérite bien mieux qu’un pauvre petit handicapé comme moi. Je sais en plus que rien ne serait fait si elle devenait célibataire, ça c’est plutôt non que oui, ou qu’elle y a réfléchis ! de penser à tout ça m’a valu une crise d’angoisse aussi, que deviendrais-je sans elle, je serais perdu et plus bon à rien. Je pense même que je préfèrerais mourir que de devoir tirer un trait sur elle comme j’ai dû tirer un trait sur mon ange et en moindre mesure de mon petit ange.
Je ne me sens pourtant pas bien, pas à mon aise. Je me déconnecte petit à petit des réalités des autres, des réalités qui me paraissent si simple vu de l’extérieur, enfin pas toutes c’est vrai. J’admire ces gens qui ont des projets, qui sont envahies des rêves qui sont encore envies de fééries. Moi lorsque je me sens vraiment bien et serein j’arrive à m’émerveiller mais une fois qu’un mini truc me tracasse, que ça soit lié ou non à l’endroit, l’activité ou non, je dois faire des efforts pour profiter et ne pas sombrer. Soirée sensation white, 59euros, je n’ai pensé quasi à ça de toute la soirée. Sans compter que je n’ai pas retrouvé ma carte d’identité qui heureusement était tombée dans la voiture d’un copain. Là de nouveau, bien que quasi sur qu’elle était dans la voiture, les quelques heures entre le moment ou je l’ai découvert (la « perte ») et le moment où on m’a confirmé ça (6 ou 7h) j’étais angoissé.
Je pense que de n’avoir pas de réelle perspective d’avenir me minent, de ne pas voir de solution qui fonctionnerait à coup sûr m’angoisse. La seule solution que je vois c’est soit mourir soit me faire mal pour que le mal physique prennent le dessus sur les maux intérieure. J’aimerais tant aller mieux, être en couple pour rendre une fille heureuse. Mais comment y arriver quand moi-même je n’y crois pas, que j’estime que n’importe qu’elle fille mérite le meilleur. Et le meilleur ce n’est pas moi, certainement pas dans mon état actuel. Je veux que tout s’arrête, mais ce n’est pas possible sauf en mourant et faisant beaucoup de dégât car quoi que j’en dise certains ont besoin de moi.
23:10
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27.02.2011
Comme une seconde famille
Il y a des jours comme ça où on a qu’une chose à faire, suivre ce qu’on attend de nous. Aujourd’hui j’étais attendu chez ma grande sœur de cœur pour le premier anniversaire de sa petite princesse. Toute sa famille et celle du papa était présente, le parrain (et la marraine mais elle fait partie de la famille de ma grande sœur de cœur) et moi. J’étais un peu le seul sans réelle lien avec la princesse de cette journée, sauf que pour ma grande sœur je fais partie de la famille, je suis un tonton. A y réfléchir c’est logique, c’est ma grande sœur de cœur, je suis son frérot donc forcément, je suis le tonton, le tonton de cœur. Ce qui est impressionnant c’est que outre le fait de ne pas m’être posé la question de savoir si j’avais ma place là-bas, j’y étais comme un membre de la famille, tout le monde me connais ou presque. Bha oui ça fait bien 17 voire 18 ans qu’on se connait ma grande sœur de cœur et moi. Je dois avouer que c’était une bonne journée, dans une très chouette famille, aucun malaise, vraiment chouette. Seul défaut, c’est que la miss du haut de ses un an, elle est géniale, facile et adorable, bref ça donne terriblement envie de devenir père, mais bon pour ça faut être deux.
C’est sûr que si je rencontrai quelqu’un demain, tout ne se fera pas comme ça. Mais si je sens que c’est la bonne, que je suis bien avec elle, elle ne devra pas demander deux fois pour qu’on ait des enfants, je pourrais même être demandeur avant elle. Mais bon pour ça encore faudrait-il que je trouve ma dulcinée, ou que elle me trouve et soit prête à assumer sortir avec un handicapé. C’est un peu facile comme visions ça. N’est-ce pas à moi à accepter qu’on puisse me trouver intéressant et attirant, accepter qu’une femme puisse vouloir de moi pour ce que je suis, ce que j’apporte et ne se contente pas d’une relation d’amitié ? J’ai du chemin à faire, je ne suis pas sûr de pouvoir y arriver comme ça. Ce qui me bloque, je ne sais pas ce que c’est réellement. À l’époque du psy, on avait décelé une peur, une peur qui me bloquait et m’empêchait d’aller plus loin. J’essaye d’aller plus loin, mais rien ni fait, je n’y crois pas, on dirait même que je pars au front quand je suis de perdre. II y a sans doute là un problème que je dois tenter de solutionner. J’aimerais tellement pouvoir identifier cette peur, la comprendre pour pouvoir tenter de la traiter. Je sais juste une chose, c’est que en l’état actuelle des choses, j’aurais beaucoup plus facile si une fille venait me draguer. Je serai alors dos au mur, forcé d’avancer et de me lancer, ça me sauverait je crois !
J’ai discuté avec my angel, le malaise est donc dissipé je crois. En fait, le malaise n’était que de mon côté, pour elle n’avait porté aucun jugement, c’est moi qui ait mal interpréter. En définitive, elle savait que je n’allais pas bien, ne savait pas pourquoi et à penser que je ruminais des sentiments pour my bright angel. C’est pour ça qu’elle se demandait si de voir my bright angel était une bonne chose. Moi je l’ai pris comme un jugement ce qui m’a fortement vexé. Après une discussion, elle a reconnu s’être trompée et moi avoir interprété. Je me suis senti un peu obligé de lui expliquer à quel point la solitude pouvait être lourde et que l’absence de vision vers le futur est dur … je lui aie expliquer ma relation avec my bright angel, en omettant certains détails qui pourraient la blessée elle ou d’autres …
22:59
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20.02.2011
Me juge-t-on ? A tord?
Un choix a été posé et tout semble s’effondrer. J’ai préféré passer une soirée avec my bright angel plutôt que chez des amis. Le choix n’a pas été vraiment accepté par my angel qui se demande si c’est réellement de ça dont j’ai besoin. J’en déduis qu’elle estime que my bright angel ne me fait, selon pas de bien voir le contraire. Ma première réaction est de remettre en question, de me demander si mon choix n’est pas effectivement le mauvais. Heureusement, on m’a fait repenser à mon week-end à Paris avec my bright angel, week-end où j’étais super bien et qui m’a vachement remonté le moral. Ceci étant, mon choix est donc le bon, je vois my bright angel samedi et si c’est annulé je n’irai pas chez my angel car je suis sincèrement blaise par ce qu’elle a pu penser. Chez my bright angel, je n’ai pas pu m’empêcher de lui en parler même si je savais que ça la ferais souffrir. Elle l’a bien sûr pris comme un claque et se demande comment est-ce que my angel peut penser que my bright angel serait égoïste au point de me laisser souffrir par sa propre faute. Bien sûr on va dire que ce n’était pas un jugement mais de la surprotection, mais moi-même je n’arrive pas à croire qu’il y a au fond du jugement et de la jalousie. Je pourrais totalement comprendre que l’on me reproche d’avoir laissé tomber un groupe pour aller chez my bright angel, ce reproche là je peux l’entendre et il est fondé. Par contre je ne peux pas admettre qu’on juge ma relation avec my bright angel ou plutôt qu’on se permette de penser que ce n’est peut-être ce dont j’ai besoin. Sait-on au moins ce qui m’uni à my bright angel, sait-on la franchisse qu’il y a entre nous ? Non, personne ne comprendre que oui je suis attiré par cette fille mais non je ne souffre pas de la situation car je sais depuis toujours qu’elle est en couple et que même si son couple venait à rompre rien ne garantit qu’elle serait attirée par moi. Je le sais, je le comprends et je ne lui demande, alors pourquoi juge-t-on que cette relation me fait souffrir ? En fait là je souffre, car je ne comprends pas que l’on puisse penser ça. On me fait confiance pour des tas de problèmes qui les touches eux et leurs relations, relations que jamais je ne me permets de juger. En retour je me sens juger sur une relation qui n’a aucun problème, qui est peut-être ambigüe dans certains faits, gestes et mots mais qui m’apporte ce qu’aucune autre relation ne m’apporte. Je comprends que l’on désire me protéger, j’en suis d’ailleurs très touché mais je ne comprends pas plutôt que dire les choses telles une vérité on ne cherche pas d’abord à s’assurer que l’on a tous les éléments qui permette d’émettre un jugement. J’en veux à my angel car j’ai mal et au fond de de moi je ne sais pas ce qui me fait mal, de l’avoir déçue, de ne pas avoir fait ce qu’elle attend de moi, d’avoir fait selon elle un mauvaise choix ? Mais quoi était-ce un mauvais choixw, qu’on ait au moins la franchisse de me le dire car pour moi c’est de la jalousie mal placée. My angel a retrouvé un amour perdu, j’en suis complètement ravi pour elle et lui souhaite d’être super heureuse. Elle avait peut-être envie de me montrer comment elle était bien, comment elle se construisait et que donc elle n’a pas compris que moi j’avais besoin d’être avec my bright angel. Je me sens extrêmement mal pour le moment, je suis à bout physiquement, nerveusement et moralement. Rare sont les soirs où je ne me demande pas où est celle que l’on me promet, si elle existe vraiment ou s’il s’agit de la mort et que forcément le jour elle sera là, il faudra l’embrasser et partir à jamais avec elle. Tous ces sentiments je n’arrive pas à les exprimés, je ne peux pas parler ainsi de la mort, de mon découragement de mes mal-être. Ce n’est pas un problème de confiance dans les autres c’est juste que je refuse de courir le risque qu’ils souffrent par ma faute. Si c’est ça qui gêne, que je sois là pour les autres mais que je refuse toutes aides, je vais avoir très dur à faire des progrès et je risque bien de me retrouver seul. Je n’arrive pas à savoir si je suis fâché sur my angel ou sur moi, je ne sais si les autres sont fâché sur moi ou non … je n’en peux plus de toutes ces souffrances car je n’ai fait qu’aborder ma solitude, je n’ai pas parlé du boulot, je n’ai pas expliqué la moitié du quart de ce qui me perturbe ! Je me demande comment tout ça va évoluer !
23:12
Écrit par the-dark-angel
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14.02.2011
Veillir est toujours plus dur
Vingt sept ans hier, saint valentin demain, … une fois de plus cette année compliqué pour moi et me rappel à quel point la solitude peut-être lourde. Cette période est surtout marquée cette année par une faiblesse physique assez importante. Pas plus tard que lundi, je tombais dans les pommes après un enterrement, l’enterrement du grand-père de my angel. Après la mise en terre, nous discutions autour d’un verre et je suis littéralement tombé dans les tartes. Je ne suis pas en forme, le week-end dernier j’ai dormi tout le week-end, car j’avais une grosse crève. Depuis, je dors énormément, car je me sens fatigué, mon corps semble lâcher tout comme mon esprit voudrait de gros changements. La vie que je mène actuellement ne me convient pas, je n’ai que trop peu d’échappatoires, trop peu de moments où j’échappe à mon handicap. Bizarre, je voulais écrire quotidien au lieu de handicap et poursuivre sur le fait qu’il n’y a qu’elle qui me fait me sentir bien. D’avoir écrit handicap au lieu de quotidien me perturbe du coup, serait-ce donc à ça que je souhaite échapper ? Serait-ce my bright angel la seule qui sache faire d’effacer mon sentiment de n’être qu’un pauvre handicapé. Je sais juste qu’elle me plait que quand elle est proche de moi je me sens vivre, je sais qu’elle a son homme et que je ne vois pourquoi ça changerait, pourquoi je deviendrais son homme ni même pourquoi je deviendrais l’homme d’une femme. Je sens bien que je ne tourne pas rond pour le moment, je m’énerve pour un rien, je prends tout mal et n’arrive pas à faire le tri entre le bon et le mauvais. Je suis réellement complètement perdu et le réel problème est que je ne suis pas sûr d’avoir envie de m’en sortir… du moins pour le moment je n’ai pas la force. Je veux être avec elle, ou être en couple, mais je ne fais rien pour que les choses changent ! Bref vieillir ne me réussit pas cette année
19:01
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30.01.2011
Semaine complexe 2
Les jours passent et se ressemblent, seul la complexité semblent être plus présente. Je sens la souffrance autour de moi, je la sens autour de moi. Ma belle blondie m’inquiète, je la sens à bout de nerf, prête à craquée. La solitude la pèse voir la paralyse dans ce qu’elle fait, dans ce qu’elle perçoit. Son boulot ne l’aide pas à pas à prendre confiance en elle car là aussi ça ne se passe pas très bien. Je tente de l’aider à bouger, à croire en elle mais mon discours sonne faux. Comment puis-je la rassurer, lui donner confiance si moi-même je n’y crois pas pour moi-même ? Pourtant je veux qu’elle croie en elle, je veux qu’elle retrouve le sourire et qu’elle trouve du bonheur à mettre dans sa vie. Je ne supporte de moins en moins de la savoir malheureuse. C’est vrai qu’elle ne fait pas grand-chose pour améliorer sa situation mais ce n’est pas une raison que pour la laisser tomber. Je cherche comment briser son cercle de pessimisme pour qu’elle s’ouvre un peu plus aux autres et sois plus cool envers elle-même. Le stress qu’elle exprime face au mariage me montre bien une forte exigence envers elle-même, exigence qui ne l’aide pas pour le moment … Il faut que je trouve une solution pour elle.
My angel, elle est complètement perdu, elle ne sait pas du tout où elle va et cherche à tout prix à comprendre une rupture. Elle ne sait pas ce qu’elle doit faire de cette homme qui revient dans sa vie, cette qui l’a tant fit souffrir mais qui est fou d’Amour pour elle. Quand cela s’y prête, elle vient chercher un avis, du réconfort et parfois des réponses. Je tente d’être un maximum présent sans m’imposer car de l’autre côté, l’homme en question est un très bon copain et me confie beaucoup de chose. J’ai parfois du mal à me positionner, ce n’est pas évident du tout pour moi mais je ne dis rien.
Ma petit sœur n’est pas bien pour le moment, je le sens, je l’entends ! Son régime est (sans conteste) une excellente chose mais ses mots envers elle-même, ses attentes trahissent énormément de mal être, de doutes et là hélas, je ne peux rien faire pour l’aider. Nous sommes proches c’est sûr mais pas assez pour ce genre de confidence.
Enfin my bright angel ne va pas bien du tout, je le sens, je le vois, je le lis mais elle ne veut rien me dire. Je la vois normalement dans une semaine, nous pourrons surement discuter et cela fera super longtemps. Ça doit bien faire deux semaines que nous n’avons plus eu de conversation, tout juste des échanges de sentiments amicaux. Je l’ai vu vendredi mais le lieux, les positions, les personnes ne permettaient rien sauf voir qu’elle n’est pas bien et que moi, même si je peux pas, que je ne la mérite, je voulais être avec elle …
Moi, je ne suis rien pour l’instant, je veux qu’on m’oublie, ou qu’on m’écrase encore comme la merde que je suis.
22:50
Écrit par the-dark-angel
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23.01.2011
Semaine complexe
Semaine très complexe, je dis bien complexe et pas compliquée. My angel a découvert que l’homme avec qui elle vivait n’est pas celui qu’elle pensait. Elle a découvert qui il est, de quoi il est capable et croyez-moi, elle a vécu un rêve éveillé, j’en sais quelque chose j’ai vécu avec elle ce cauchemar. Je ne venterai pas d’avoir vu les choses venir car je n’arrivais juste pas à cerner le personnage. Cela n’est donc ni positif, ni négatif c’est un manque d’élément pour juger. Un jour doux comme un agneau, l’autre un démon prêt à tout pour ses valeurs, valeurs fluctuantes selon les cas. Moi j’avais depuis quelques semaines des doutes sur le fait que my angel soit ou non heureuse et je ne savais si je devais ou non intervenir. Le destin s’en est chargé pour car my angel a décidé de mettre un terme à cette relation. Le côté démon est donc venu complètement anéantir la douceur de l’agneau. Bien que présent un maximum, je me sens bien impuissant face aux cœurs qui saignent. Bien qu’elle se sente mieux, je ne suis pas sûr de son état intérieur, de la perception qu’elle a des hommes et d’elle-même. Je suis moi-même assez perdu, de voir ce que l’Homme peut faire à ses semblables me tétanisent. Nous nous disons différents des animaux grâce à notre humanité mais force est de constater qu’elle ne remplace pas notre instinct animal mais vient au mieux la canaliser et la transformée en pulsion que nous tentons de contrôler. Pour certains les pertes de contrôle sont extrêmes et pousse à des actes ignobles. Je suis perdu dans ce monde si complexe, monde dans lequel j’aspire à trouver l’Amour voir fonder un foyer, monde dans lequel j’ai bien souvent peur d’évoluer. Je regarde actuellement la série « flash forward », série où l’humanité entière s’est évanouie 2min17 et a vu son avenir proche. Certains sont enthousiaste s par ce qui les attendent, d’autre craignent leur futur. Les questions posées sont très intéressante : Peut-on modifier notre future afin de l’éviter ou contraire tout ce qu’on réalise contribue à sa réalisation ? Sommes-nous maître de notre destin ou bien celui-ci est-il écrit ? Je me pose toujours ces questions lorsque je m’imagine pouvoir connaître mon futur. J’aimerais parfois tellement savoir si je serai en couple ou non, si je serai père ou non, si je serai ou non … mais au fond, n’est-ce pas moi qui le décide ? Tant d’évènement et de fiction me font douter de moi, de l’humanité, de la vie …
22:58
Écrit par the-dark-angel
dans Général |
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16.01.2011
Le bon ami qui ne parvient à pleurer
J’ai une envie étrange ! Pas quelque chose à manger, pas voir quelqu’un, pas une idéologie come « tout le monde heureux » j’ai juste envie de pleurer ! Cette envie me colle à la peau et pourtant aucune larme ne vient remplir mes yeux. J’aimerais me noyer dans l’océan de mes pleures mais je reste échoué sur une plage tellement sèche que personne ne viendrait m’aider. Je cherche des solutions en permanence, parfois ça semble porter ces fruits, alors à quoi bon se lamenter ? Je ne me lamente pas, je m’en veux de trouver des solutions mais de ne jamais chercher les solutions qui m’aideraient un peu moi. Je suis le gentil qui pense aux autres, celui chez qui on sait qu’on ne sera jamais jugé. Je veux être celui-là, j’assume mais pour l’instant, je suis complètement perdu et je pense même que je ne vais pas bien. Même entouré, je me sens seul, même apprécié, je me sens inutile, même adoré, je me sens in aimable. Je sombre ses derniers jours et pourtant je ne dis rien car je n’y ai pas été habitué. Je ne sais pas si ce n’est qu’une impression, mais de ce que j’entends, on me cache des choses, on me ment tout en se prétendant être mon ami. Je suis réglo moi, je dis ce que je pense, je fais en sorte que les non-dits et l’hypocrisie reste dehors mais non les rares voir unique que je considère me mente ou me cache des vérités. J’avoue cacher des vérités n’est pas bien grave, c’est même sein mais me mentir, que dois comprendre, que dois-je faire ? Suis qu’un bon ami là en cas de soucis –qui n’aura jamais de vrai bonheur autre que ces réussites en célibataire ? Que dois-je faire ? Continuer ou … j’ai envie de pleurer disparaître mais je dois rester pour les autres
23:07
Écrit par the-dark-angel
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13.01.2011
Bientôt en chute?
Je marche dans la rue, donnant l’impression d’être sûr de moi, je dis que tout va bien, que je vais bien. Pourtant au fond de moi je sens bien que ça ne va pas, que je suis extrêmement perturbé. Ne fusse que ce rêve récurant où je m’engueule avec mon père, jamais le même, mais toujours une colère et une exaspération. Ce ne sont que des rêves c’est sûr mais je sais au fond qu’une part de moi est en colère contre lui et ce depuis plusieurs mois. Je ne pense pas trouver de solutions rapide et facile à cette amertume qui m’anime. Je pense par contre que ce n’est pas la seul source de mon mal être, et à mon avis ça n’est même pas le point central. Ce qui est le plus douloureux pour le moment c’est que je n’arrive pas à me confier, à parler de tout ce que je ressens. Ce n’est pas un problème que personne n’est là quand j’en ai besoin, c’est juste que je n’arrive pas à m’ouvrir. Je me doute que si j’étais en couple, ça serait plus évident, plus intime et donc plus naturelle de se confier. Les amis et copines sont là, mais je n’arrive pas à faire appel au moindre petit souci. My bright angel est bien trop mal, ou plutôt trop fragile que pour que je lui inflige ça. Ma grande sœur refuse de réagir car elle ne sait comment aider ceux qu’elle aime, moi je n’arrive même pas à lui reprocher. My angel pense être heureuse, moi j’ai très peur qu’elle ne se trompe mais je n’arrive à lui en parlé, un lien est rompu je crois. Blondie a plus besoin de confiance en elle, je me dois de lui en insuffler au maximum et ne pas (trop) lui montrer tous les doutes qui se cachent derrière moi. La belle nana prépare ses noces, elle est sur son petit nuage, je ne voudrais surtout pas éclater son petit coin de paradis, elle mérite son bonheur. En résumé, je m’auto empêche de me confier pour des raisons qui valent ce qu’elles valent, je l’admets mais c’est ma nature d’être là pour les autres tout en me faisant extrêmement distrait. Le seul bémol c’est que moi je n’arrive pas à me décharger de ce que je ressens, de ce que je vis. J’encaisse, j’écoute, j’aide, je relativise pour les autres mais pour moi je ne fais strictement rien. Je n’arrive pas à faire des choses pour moi, je me surprends à prendre un pied pas possible à rentrer chez moi sois la pluie sans devoir courir car il n’y a aucun rendez-vous le soir, aucun impératif de courir. D’un côté c’est bien de se rendre compte qu’un bête moment comme ça est agréable mais c’est aussi signe qu’il y a peu de moment d’accalmie où je peux ne penser qu’à rien. Je ne sais combien de temps je vais tenir, longtemps sur le terme puisque je sais que je fonctionne comme ça mais il y a des pics vers le bas, et j’ai bien peur d’avoir un pic vers le bas bientôt … je cherche de l’oxygène et un peu d’Amour …
22:53
Écrit par the-dark-angel
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09.01.2011
Les religions poussent au suicide ?
Je ne crois plus en grand-chose et pourtant je suis issu d’une famille de croyant catholique. Petit j’allais au cours de religion, de catéchisme avec une réelle conviction ou plutôt avec la foi. J’ai grandi, j’ai fait ma communion ainsi que ma profession de foi et pourtant celle-ci diminuait. Aujourd’hui, je ne crois plus du tout en Dieu, en Jésus ni en aucun prophète et aucun dieu, quel que soit son nom. Je ne trouve pas dans la religion le réconfort que beaucoup promettent, sans doute suis-je devenu trop cartésien. L’un n’empêche pas l’autre, et c’est sans doute pour cela que je ne ressens aucun mépris envers les religions que j’ai un sincère respect envers les croyants. C’est juste que pour moi l’homme est responsable de ses actes, qu’il décide d’être bon ou mauvais, c’est le libre arbitre. Dieu, ne vient rien faire là-dedans, afin pour moi il n’y a pas un arbitre qui compte les points, nous sommes juge envers nous-même. Que se passe-t-il alors lorsque l’on meurt ? C’est assez flippant mais personne ne le sera jamais, qu’il y ai un Dieu, un paradis, un enfer, … pour le savoir, il faut décéder. Je peux comprendre que ça réconforte de croire qu’il y a quelque chose, sans ça la mort n’est qu’une inconnue d’une équation d’un degré qui ne permet pas d’en trouver la solution. J’avoue, il m’arrive de vouloir percer le mystère et enfin savoir ce que c’est ce que nous appelons la mort. C’est sans doute mon éducation judéo-chrétienne qui transpire encore là, à y réfléchir ce n’est pas que la religion chrétienne, ce sont toutes les religions. Autant que je sache, chacun à leur façon, les religions promettent à leurs fidèles qu’après la mort leur vie charnelle laissera place à une vie de conscience. C’est vrai, les religions adepte de la réincarnation sont différentes mais toujours est-il qu’elles nous promettent que nous quitterons ce corps. Bien sûr au plus on fait de bonnes actions au mieux sera notre mort, où pour certains notre vie après à la mort, et c’est sans doute la seule barrière que les religions mettent contre e suicide. Réfléchissons, si la vie après la mort que l’on nous promet est meilleurs que ce que l’on vit aujourd’hui, à quoi bon attendre la mort ? Voilà pourquoi comme je le disais le suicide est pour les croyants un pêché (pour prendre la culture catholique) impardonnable qui nous retire le droit à une meilleur vie après la mort que celle avant la mort. Sous l’unique point de vue de la promesse d’une meilleur vie où l’enveloppe corporelle disparaitrait, moi jeune handicapé de 26 ans je ne devrais pas craindre la mort puisqu’elle me permettrait de quitté ce handicap. Pourtant, je suis là à écrire, penser, … respirer avec le reste du monde. Pourtant, j’estime que ces histoire de paradis, d’enfer, de pêchers, … sont des inventions de l’être humain pour contrôler l’humain et que par conséquent je n’’ai aucun raison d’y croire. Je n’y crois plus car je ne me suis jamais senti épaulé par une puissance ou une présence divine, ceux et celles qui me soutiennent sont des hommes et des femmes comme moi avec leurs propres forces, leurs propres faiblesses. Est-ce que c’est cette non croyance en un Dieu, un paradis… qui fait que je reste en vie, car en ne croyant pas en un paradis je tire également un trait sur l’espoir d’une vie meilleur, d’une vie sans handicap après la mort ? Je ne sais pas ce qui me fait vivre, ce qui me donne la force de ne pas découvrir ce qu’est la mort. Sans doute que la peur me maintient en partie en vie, l’inconnu fait peur bien souvent et comme je disais, la mort est la plus grande inconnue au monde. Pourtant, la peur ne peut, à elle toute seule, expliquer que je sois encore en vie. La vie, aussi dur soit-elle, apport bon nombre de belles choses qui méritent que je fasse l’effort de rester en vie. La naissance d’un enfant, la découverte des autres, les sentiments comme l’émerveillement, la joie et l’Amour sont des cadeaux que la vie nous offre, c’est une certitude que l’on ne peut avoir avec la mort puisqu’on ne sait ce que c’est. Ensuite, je suis convaincu que la chose qui me fait le plus rester envie c’est l’Amour que je porte aux autres. Il est important pour moi d’être là pour ceux qui partagent ma vie, je veux dans la mesure de mes capacités être là pour eux et leur offrir une belle vie. Je veux être là pour les autres et surtout pour certaines personnes et pour une en particulier. Bien sûr ce n’est pas sain car, dans cette vision, je ne reste pas en vie pour moi mais pour les autres, pour eux que j’aime tant, pour elle que j’aime plus qu’elle ne pense plus que ce que je devrais. Alors bien sûr que je suis perdu, que je ne suis pas heureux au fond de moi. Mon moteur de vie tourne pour les autres au lieu de tourner pour moi et aider les autres à faire tourner le leur. Peut-être que si un jour, une fille tombe amoureuse de moi et accepte mon handicap et de s’afficher avec, qu’alors enfin j’aurais une flamme qui me réchauffera et que je serai pourquoi je reste en vie. Ce soir, comme d’autre soir, je ne suis pas sûr de savoir ce qui me fait rester en vie. Certainement pas la religion …
23:43
Écrit par the-dark-angel
dans Phylosophe, Psychologie |
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04.01.2011
un conquérant bien troublé
Et si ce début d’année marquait un retour à l’écriture plus régulière ? Il faut bien admettre que ces derniers mois, j’ai beaucoup moins écrit. Pourtant, j’en ai eu besoin, j’en ai besoin aujourd’hui, il est important que je retrouve certaines bases. C’est d’autant plus important que je refuse de voir que je suis extrêmement instable pour le moment. Je fais l’autruche et me cache derrière un faux semblant de conquérant de ma propre vie. Je donne aux autres cette impression que je réussis tout ce que j’entreprends, que rien ni personne ne peut m’affecter. Que ça soit en réussissant ma licence spéciale en planification patrimoniale, en écrivant ma première nouvelle qui aboutit à un certain succès ou encore en réussissant le test d’aptitude à la conduite je donne l’impression sur un petit mois que rien ne me résiste… Je ne pense pourtant pas être plus fort, plus intelligent qu’un autre, je ne fais que vivre ma vive et d’être toujours à la hauteur de ce que l’on attend de moi. C’est sans doute ça le paradoxe de mon côté conquérant, je suis conquérant, car on attend de moi que je le sois. Si l’on n’attendait rien de moi, je n’en serais sans doute pas là, je dois donc beaucoup à tous ceux qui m’ont poussé et à ceux me pousseront. Certains diront que si l’on me pousse c’est parce que j’ai prouvé et je prouve que je suis capable de plus. Pourtant derrière cette figure conquérante, je reste une âme rongée par mes pensées, mes doutes et mes sentiments. J’ai quelque peu refusé de les écouter ces derniers temps, pourtant ils sont là et se font bien ressentir. Les derniers jours ont particulièrement troublé mes pensées et je n’arrive à savoir ce que je dois faire, je ne suis même pas sûr de devoir agir. My bright angel est toujours aussi malheureuse, elle se cache elle aussi mais lorsqu’elle se confie à moi, je sens sa fragilité, ses peurs surgit comme un volcan en feu et elle ne sait comment réagir- tout comme moi je ne sais comment l’aider. Une nouvelle crainte est née en mois, j’ai littéralement peur d’en faire trop, de vouloir en faire trop et de semer chez elle plus de doutes et de problèmes que de réconforts et de solutions. Je lui ai offert quelques mini cadeaux pour son anniversaire, parmi ceux-ci la nouvelle où elle a pu lire noir sur blanc à quel point je tiens à elle. Ces paroles ou plutôt écrit, lui ont surement montré la femme qu’elle est selon, je suppose qu’elle s’est senti bien à la lecture mais je crains le trouble. En réalité je le crains autant que je l’espère, car si elle est troublée, si elle se pose des questions sur nous, notre relation, c’est que cette dernière pourrait évoluer. Mais comment veut-elle qu’elle évolue, je n’en sais rien et je ne suis pas sûr de moi savoir dans quel sens je voudrais que notre relation évolue… le conquérant est bien perdu sur le territoire des relations !
00:34
Écrit par the-dark-angel
dans Amour, Général |
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31.12.2010
2010 s'en va...
Que cette année s’achève bien et pourtant ça n’était gagné d’avance ! Récemment les reports du test liés à la neige, finalement bon voit que tu vas pour le mieux et j’en suis ravi. Mais l’année a été ponctuée de pleine de chose qui tantôt furent plaisante, tantôt stressante mais aucune réelle tristesse dans cette année 2011. Voici donc la revue 2010 de the dark angel :
Côté professionnel, le programme avance, je ne suis pas souvent de cet avis car pour ça ne va pas assez vite mais il faut être honnête, on avance. Heureusement car notre projet qui devait s’achever en septembre 2010 a été prolongé jusque mars 2012. Cela me garantit donc encore un bon salaire durant plusieurs mois. J’ai aussi obtenu un diplôme de licence spéciale en planification patrimoine, j’ai donc clôturé un cursus de deux ans. J’espère réellement que ce diplôme me permettra dans travailler dans ce secteur après le projet actuelle car je le trouve passionnant. L’ambiance de travail est quelque peu plus tendue et stressante mais globalement ça va et avec mon collègue directe ça se passe très bien. Bref rien de bien époustouflant mais je n’ai pas à me plaindre.
Du côté familial, ça été assez chargé, il faut bien le reconnaître. Ma petite sœur est rentrée de suisse en début d’année et cet été nous avons rencontré son nouveau copain. Un été fort chargé puisque ma mère à découvert que mon père l’a trompait et dans la foulée elle a appris qu’elle avait un cancer du sein. Depuis les choses se sont aplanie, un traitement avec chimio et opération a été fait et maman garde un moral d’acier. Je suis fière de ma maman car même si je ne le montre pas, je n’ai pas toujours eu facile. Le jour de l’opération par exemple, je n’en menais par large. J’espère que pour maman, l’année 2011 sera plus simple et plus joyeux malgré les rayons qui l’attendent…
2010 n’a pas été une année de l’amour pour moi : ni rencontre, ni coup de cœur mais donc pas de souffrance inutile. Pas de souffrance inutile car je doute toujours que cela puisse arriver un jour. J’ai écrit ma première nouvelle cette année, elle parlait d’amitié mais aussi d’une histoire d’amour, une belle histoire d’amour. Lorsque j’ai écrit cette histoire, j’ai eu l’impression de vivre cette histoire, d’être amoureux et de tout ressentir… c’est douloureux quand la réalité repprend ses droits mais c’est tellement d’où de rêver !
Ce fut aussi une année médiatique et de défis. La calendrier 2010 est bien parti, et les médias s’y sont intéressés. J’ai été interviewé à Paris sur le calendrier, le handicap et sexualité. Pas évident de parler de ce sujet que je connais si peu, de ce sujet tellement tabou et pourtant un sujet que j’aimerais tant mieux maîtriser. En fait il s’agit d’une série documentaire sur le sexe autour du monde, l’un des pays visité était la France et ils ont demandé à me rencontrer. Sacré expérience, super bon contacte bref encore un truc insolite de fait. J’ai aussi refait des photos, pour un livre cette fois, ça c’est moins bien passé mais bon c’est du passé maintenant… Côté jeune chambre, je suis président jusque aouts, sacré défi aussi ça !
En fait, pour revenir à l’interview à Paris, je n’étais pas à Paris spécialement pour cette interview. J’y étais parce que my bright angel m’y a invité pour un week-end pour mon anniversaire. Avec sa permission j’ai couplé les deux et franchement l’interview n’est pas ce que je retiens de ce week-end inoubliable. En fait ce week-end fut celui où my bright angel et moi avons pu profiter l’un de l’autre en tout bien tout honneur sans nous préoccuper des autres, des on dit, un couple d’ami à Paris pour un week-end inoubliable. Nous avons parlé des heures, écouter des silences non dérangeant, vraiment PARFRAIT. Ça sera mon souvenir 2010 !
Les amitiés n’ont guère changées ou plutôt elles ont suivies leurs chemins. Ma grande sœur de cœur est devenue maman, il est devenu très compliqué de la voir, de pouvoir se confier mais bon c’est ma grande sœur de cœur. My angel a retrouvé l’amour, je ne suis pas sûr qu’elle soit heureuse et j’avoue ne pas trop savoir si je dois agir ou non… Entre mon petit ange et moi, la distance se creuse, je n’arrive plus à faire des efforts quand elle est là pourtant son amitié me manque tout comme celle de mon ange dont je n’ai plus de nouvelles depuis des années. Blondie continuons nos petite soirée entre célibataires et nos vances au soleil à deux ou entre copains. Nana belle va se marier en aout prochain avec son loulou, que d’émotion en perspective ! Mon play boy des bacs à sable continue son petit bonhomme de chemin mais il a toujours un peu de mal avec les filles …
Ahlala les années s’enchainent et se ressemblent et ce que je voudrais le plus n’arrive pas mais bon, au moins le projet voiture avance et c’est une excellente chose ! Résolution 2011 ? Aucune idée, peut-être écrire d’autres nouvelles …
00:05
Écrit par the-dark-angel
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30.12.2010
Feu vert!
Une nouvelle année s’achève et je dois avouer, elle s’achève très bien ! Ce 30 décembre 2010 j’ai été déclaré apte par le CARA, apte à la conduite ! C’est donc fait, je vais pouvoir passer mon permis théorique en tout début d’année et mon permis pratique l’été prochain. Même si le permis était prévu pour l’année 2009, je suis satisfait de la tournure des choses. C’est un long parcours mais j’y arrive, je vais enfin pouvoir pensé à ma voiture, pouvoir aller où je veux quand je veux, reprendre la natation, peut-être même l’équitation. Je pourrais aller voir mes proches comme je veux et rentrer chez moi, quel liberté ! Je dis tout cela et pourtant je ne réalise pas encore trop, je suis comme anesthésié ou alors sous le charme de la collègue de la personne qui m’a fait passer apte … Oui, deux collègues du monsieur qui m’a fait passer était là comme observatrice pour apprendre et l’une d’elle était très mignonne, j’avoue. Bon et bien 2011 sera sans doute l’année de la liberté de circuler et une nouvelle autonomie en vue. J’ai juste envie de dire YESSSSSSSSSSSSSS là !
19:09
Écrit par the-dark-angel
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29.12.2010
Feau vert, ou feu rouge?
Plus de deux mois sans écrire une ligne sur ce blog … La fin d’une vie, le début d’une autre ? Rien de tout ça, juste un certain laisser-aller et un je-m'en-foutisme. Je ne m’en fou pas de la vie, je m’en fou de moi-même. Je ne m’en fou pas de la vie, je m’en fou de ma vie ! C’est surement un tort, mais j’assume. Je n’ai pas pour autant arrêté de vivre, ni même d’écrire ceci dit. J’ai écrit ma première nouvelle, je l’ai mise sur un site web et elle a eu un succès que je n’aurais pas voulu espérer. J’ai aussi défendu et réussi mon mémoire dans le cadre d’une licence spéciale. En réalité, je n’écris pas encore ici ma rétrospective 2010, il est trop tôt pour ça ou plutôt il devrait encore se passer quelque chose …
Je me surprends de n’être pas venu en parler… j’ai eu mes heures d’auto-école visant à me permettre de passer le test d’aptitude à la conduite ! En réalité j’ai roulé 8hy sur les 10h prévu et je dois dire que ça c’est assez bien passer même si rien ne s’est passé comme je l’avais imaginé. D’abord, 2h avant que la voiture n’arrive, l’auto-école m’appelle pour savoir si je peux venir pour les derniers réglages. Bon heureusement j’étais dispo, et heureusement mon collègue était en voiture, donc j’ai su y aller. Ensuite l’horaire des cours a été modifié pour tenir compte du fait que la voiture est arrivée 4 jours plus tard et que le test se faisait 3 jours plus tard. Par miracle, la neige n’a pas empêché de faire les 8h prévue avec le moniteur. Par contre, le lundi du test, je devais rouler 2h avec le patron de l’auto-école, durant ces 2h on devait arriver au centre CARA et passer le test. Malheureusement, le lundi du test, les routes étaient verglacées par la neige, le test et les 2h d’écolage ont été annulés. Même si c’est frustrant, c’était bien plus prudent. Le test est alors reporté au mercredi, mais se fera à Mons avec 2h d’auto-école avant. Le mercredi, je vais au bureau, lieu de rendez-vous avec l’auto-école, et à peine arrivé, j’apprends que la personne en charge de mon dossier au CARA est malade et que le test et l’auto-école sont annulés. Là j’avoue, j’ai fortement la haine. De plus, la voiture adaptée doit rentrer au CARA car ils en ont besoin. Là, je me sens dépité et imagine le pire, à savoir devoir encore attendre 6 mois pour passer ce maudit test. Effectivement, le risque est réel- car je passe le test demain avec une autre personne du CARA. Personne que je connais puisque c’est elle qui m’a accueilli au salon REVA il y a deux ans et demi et qui m’a mis en confiance. Je le passe sans mes 2 dernières heures d’auto-école, car le temps est compté, sans ce système on risque d’être reporté jusque dans 6mois minimum… J’espère que le test ne sera pas à nouveau annulé, j’ai réellement envie voir besoin de savoir si oui ou non je suis apte ou inapte à conduire une voiture. De plus, cette réponse va influencer 2011 ! Si je suis apte je poursuis le projet voiture, si je suis inapte j’entame le projet devenir propriétaire … verdict demain si tout va bien !
18:26
Écrit par the-dark-angel
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