13.05.2012
ombres pesantes
Un manque de soleil se fait sentir, un manque de chaleur aussi. Je me sens mal, et pourtant je ne dis rien à personne, je fais croire que ça va et je donne en nature l’une des choses qui ne va pas pour cacher tout ce qui ne va pas. À force de cacher les choses, je ne suis plus sûr de savoir ce qui ne va pas, mais alors ça va? Si seulement cela pouvait être aussi simple, je serais aux anges. Ce que je dis, à haute voix, c’est que la durée pour avoir ma voiture devient longue, très longue. Je pensais pouvoir l’avoir courant du mois de mai, début mai, mais ça sera plutôt juin, fin juin je crois. J’en saurai sans doute plus mercredi car je vais enfin faire des essaie, je vais enfin pouvoir rouler. Voilà ce que je montre, voilà ce que j’exprime à mon entourage, mais aujourd’hui, ici je vais lâcher plus, retirer le masque. Depuis deux semaines, je sens comme une ombre sur moi, le spectre de la mort qui vient pour m’enlever quelqu’un. Je préfèrerais que ça soit moi, mais ça sera un de mes grands-parents, je ne sais dire lequel mais je le sens. Bien sûr c’est la vie, bien sûr ça doit arriver, mais ça n’enlève rien à la douleur qui sera là, et encore plus forte sur l’un de mes parents. Pour lui, il me faudra être fort et le soutenir du mieux que je pourrai. Un autre élément qui me pèse pour le moment, c’est le boulot. Je m’y sens très mal car totalement inutile. J’ai besoin de nouveau défi, j’ai besoin de changement. Une porte c’est ouverte dans une société qui fait du conseil patrimoniale, nous verrons bien où ça nous mène, mais c’est le boulot de mes rêves ou presque. Ça serait génial de bosser pour eux, avec eux. C’est une équipe jeune, dans une pme qui débute. Pour le moment, ils n’ont pas le travail nécessaire pour m’engager, il faut donc attendre quelques semaines pour qu’eux puissent voir si leur croissance de clients continue, auquel cas je pourrais rejoindre leur équipe. Niveau timing ça serait super, ça collerait avec la fin de mon contrat,- ça serait super. Mais rien n’est sûr, donc mon avenir n’est pas sûr, et ça c’est aussi une source de stress et de mal être. Je n’ai pas à me plaindre, certains, comme ma sœur, son au chômage depuis des mois, alors bon, il n’y a pas de quoi se plaindre. Bien sûr, ce qui me fait le plus mal, et ce en semi silence, c’est que je me sens seul, mais je ne suis pas sûr d’avoir envie d’en reparler pour l’instant…je sais juste que je m’étais plus attaché à la miss JCI que ce que je ne pensais. Amoureux je ne sais pas, mais je me sens bien avec elle, comme My Bright Angel, elle me donne envie d’avancer, et dans son cas c’était d’avancer avec elle. Apparemment, ce n’est pas possible, mais est-ce que ça sera possible un jour ? avec une autre…
17:59
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13.04.2012
Pensées mouvementée à la mer
Je me retrouve face à la mer, comme chaque année à Pâques, je passe quelques jours à Coxyde. C’est souvent l’occasion pour moi de faire le point, de me ressourcer et de réfléchir. Beaucoup d’élément me traverse la tête, souvent ils sont empreints d’une ombre noire, d’une morosité dont je ne parviens pas à me défaire. Je pense avoir définitivement perdu ma miss JCI, je crains même que je la perdrai comme copine, mais je ne peux qu’en vouloir à moi-même. Je n’ai pas été à la hauteur, voilà tout, je risque de bien finir seul et quelque part, c’est assez logique. Je suis également mal à l’aise par rapport aux vacances de cet été, my bright angel ne sera pas invitée car ça signifierait devoir inviter Po. Hors lorsqu’elles sont à deux, elles insupportent blondie qui du coup ne viendrait pas. Bien que c’est moi qui ai dit que dans ce cas, il ne faut pas les invitées, ça me fait chier car moi je dois ne pas en parler, et ça me fait mal. En plus le groupe de vacances de cette année, je sais que c’est ridicule, mais j’ai un peu l’impression que c’est le groupe mariage au quelle on m’ajoute. L’ambiance sera sans doute excellente hein mais bon voilà my bright angel et son amoureux me manqueront. Mon boulot a été prolongé pour 6 mois mais au fond le problème reste entier, qu’ai-je envie de faire par la suite ? Je n’en sais rien, j’avoue que ça me travaille fortement, pas de vie amoureuse, pas de perspective professionnel … pas grand-chose à quoi me rattacher. En plus, j’en suis arrivé à un constat, je ne tiens pas du tout à ma vie, si je devais mourir maintenant, je n’aurais aucun regret, juste celui de rendre mon entourage triste. Est-ce que ça signifie que je suis prêt à mourir ? Que je n’attends plus rien de la vie ? Suis-je en danger ? Je suis complètement perdu, ça c’est sûr
12:15
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11.03.2012
Entre la peur et désir du plaisir sexuel quite à payer
Je réfléchis pas mal depuis le visionnage de deux reportages de « question à la une » de la RTBF. Les deux sujets tournaient autour de la prostitution, que ce soit dans la rue, dans des maisons closes ou de luxe avec les escortes girls. J’ai 28 ans, de nombreux râteau à mon actif, mais pas un seul bisou, pas une seule relation amoureuses, ni même sexuelle. Est-ce grave ? Non, je ne pense pas. Est-ce rare ? La majorité des hommes à mon âge ont déjà fait l’amour, ou du moins eu des relations sexuelles. Ma vie sexuelle se résume à la masturbation, cela me procure du plaisir, je ne le nie pas, mais j’aimerais connaître autre chose. Il m’arrive, je l’avoue de faire ce qu’on appelle des cam to cam, c'est-à-dire des masturbations en cam. J’avoue aimer regarder et être regardé, même si pour cela, il faut souvent payer. Mon handicap ne semble pas trop gêné, il m’arrive de m’exhiber à visage caché toujours, et malgré ma difformité des mains, des gens restent et trouvent que je suis excitant. Souvent se des gays, ou des bisexuelles, rarement des filles hélas, sauf si je paye. J’ai noué avec certaines hôtesses une relation franche, sincère, voire d’amitié. Les moments sexuels sont souvent très intenses, tant sexuellement que pour l’estime de soi, mais après, souvent c’est la descente aux enfers. Après, je me sens encore plus seul, encore plus moche et suis déçu de ne rien pouvoir partager de physique, de charnelle. Bien sûr, ce que je cherche avant c’est une petite amie avec qui partir en vacances romantique, avec qui aller au restaurant, au cinéma, … bêtement regarder la tv dans ses bras. Mais, j’aspire aussi à avoir des relations sexuelles avec une fille. Idéalement, je souhaiterais qu’elle me plaise et surtout, que moi je lui plaise, qu’il y ait une réelle attirance l’un envers l’autres, sans qu’il y ait d’argent en jeu. S’il y a des sentiments réciproques, c’est encore mieux, mais bon je ne dirai pas non à une aventure d’une nuit si cela se présentait, enfin je crois … mais j’avoue, je n’en suis pas sûr. Pour revenir aux reportages sur la prostitution, je me suis reposé la question, du « Pourquoi pas? ». peut-être que en ayant une relation sexuelle, dit crument en étant dépucelé, peut-être que je me sentirait mieux, que je serai plus sûr de moi et qu’alors je pourrai trouver celle avec qui faire l’Amour et non baiser. J’y pense, mais je sens une peur que je ne parviens pas à identifier. Est-ce la peur de me trahir, de trahir mon côté romantique ? Ou alors est-ce la crainte de l’acte, de ne pas assurer, de dégoûter … ? J’avoue ne pas trop savoir et être perplexe. Toujours est-il que j‘ai visiter des sites d’escorte, et j’ai envoyé des courriers pour leur expliquer mon cas, ma timidité, mes craintes mais aussi mes envie. J’ai eu des réponses, aucune ne semblent choquées, certaines posent des questions sur mon handicap … est-ce que certains handicap gêneraient moins que d’autre. Idéalement, j’aimerais d’abord créer un climat de confiance avant de passer à l’acte, genre l’inviter au resto, ça s’apparente à ce qu’elles appellent GEF « GirlFriend Experience ». Payer pour baiser, ne me gêne pas, enfin je crois, mais payer pour avoir l’impression d’avoir ce dont je rêve, ce à quoi j’aspire, est-ce vraiment une bonne idée ? J’y pense, j’ai peur, j’ai envie, je ne fais rien et au finale, je reste terriblement seuls avec mes doutes … Autre question qui parfois me trouble, des gays qui me voient nue, en érection souhaite venir me sucer, sous l’aspect expérience, c’est attirant, mais sous l’aspect attrait, ce ne sont pas des filles, alors, que faire ? Entre l’envie et la peur, voilà où je suis …
19:19
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01.03.2012
Qui sois-je ? Où vais-je ? Dans quelle étagère ?
« Qui sois-je ? Où vais-je ? Dans quelle étagère ? » Derrière cette petit phrase humoristique se cache de vraies questions. Je sais que l’Amour s’éloigne de moi. J’espère l’avoir trouvé encore une fois, encore une fois il était à sens unique. J’ai perdu le contact avec la miss JCI. Est-ce dû à son changement de boulot ? A elle ? A moi ? Je ne sais vraiment pas quoi penser, et encore moins que faire, en admettant que je doive faire quelque chose. Je crains mon futur personnel, je crains de finir comme le célibataire qu’on invite par-ci, par-là pour qu’il ne soit pas trop seul. Ce sera super gentil de leurs parts, mais en réalité, même entouré on peut se sentir seul, seul de pas être deux, seul de rien fonder … je crains cela car je ne le souhaite pas. Je désire rendre une femme heureuse, je désire fonder une famille et lui offrir un avenir. Maintenant, au fond de moi, il y a toujours un mini espoir qui brille, car si cet espoir s’éteint, c’est la vie qui s’éteint. Je suis bien conscient que je ne suis pas le seul dans ce cas, que des millions de personnes se posent la même question que moi. Le handicap ne donne pas un droit supérieur à se poser des questions, ils donnent juste une vision différente de la vie, mais en fin de compte, chacun a une vision différente.
Côté boulot, c’est un peu délicat pour le moment, je me fais littéralement chier ; la manière dont le travail avance et se fait m’exaspère, mais est-ce que ça vaut vraiment la peine de se miner pour un boulot qui s’arrête dans un mois ou dans 7 mois s’il y a une prolongation ? Je ne pense pas, aucun travaille ne mérite qu’on se mine le morale, on peut tout donner, se donner à fond, mais il faut que ça reste positif. La bonne nouvelle, c’est que les tests que j’ai fait il y a trois semaines, je les ai réussis. Le poste où j’ai postulé, n’est pas adaptés à mon expérience ni à moi-même ; néanmoins les RH vont voir s’il n’y a p !as un autre poste qui pourrait me convenir, ça serait une super nouvelle, un super changement qui relancerait peut-être mon enthousiasme.
Car l’enthousiasme à diminué tant au boulot, qu’à la JCI et ailleurs. Je fais tout pour éviter de décevoir, mais je ne fais plus rien par conviction, je ne fais pratiquement plus rien par envie. Dimanche les 2 ans de ma nièce de cœur, samedi les 27 de my angel, j’y vais car ça fera plaisir, mais je n’y vais pas par réelle envie. Je pense qu’au fond si la grande faucheuse venait, je serai fâché de la tristesse que ça causerait mais je ne luterais pas pour vivre … est-ce grave d’errer dans cet état ?
22:42
Écrit par the-dark-angel
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12.02.2012
Question d'un 28ème annif sans joie
Je me pose beaucoup de question en ce dimanche. Il y a 28ans, je venais au monde, il y 28 ans j’échappais de près à la mort. Étranglé par mon cordon ombilical, j’ai manqué d’air durant quelques instant. Sans suivront quelques séquelles, des séquelles physiques uniquement. Je serais tenté de dire heureusement, mais je dois bien avouer que des jours comme celui-ci je ne suis pas sûr que ça soit une bonne chose. J’ai aujourd’hui 28 ans, je suis devant cet écran en train d’écrire, je suis frigorifié non seulement par le froid de cet hivers, mais surtout par cette vie qui ne me convient pas. Certes, ce plaindre dans ma situation est mal venu, que dis-je, c’est honteux. Avoir une famille, une éducation, un toit, à manger, un boulot et être entourer de personnes que l’on estime à des degrés divers et qui m’estiment à des degrés tout aussi divers, n’est-ce pas là une belle réussite dans la vie ? Oui, c’est sûr, j’ai beaucoup plus que bien des personnes dans la vie, alors, en toute honnêteté, de quoi est-ce que je me plains ? Je me sens mal dans ma vie pour raison aussi conne qui simple, je n’ai pas ce qui me fait vivre, je n’ai pas ce pour quoi je veux vivre. Je souhaite tant aimer une femme, la rendre aussi heureuse que possible, lui offrir une belle vie et lui construire une famille, sa famille notre famille. Mais voilà, malgré beaucoup d’effort, malgré de nombreuses tentatives et surtout malgré de belle rencontre, je ne parviens pas à séduire une fille autrement que pour de l’amitié. Ce sont de belle relations, c’est incontestable, mais ça n’est pas que ça que j’attends, que ce à quoi j’aspire. Bien sûr, je ne pourrais vivre sans, et je ne me lasserai jamais d’être si bien entouré puisqu’il s’agit de filles principalement, de superbes filles. Pourtant l’amitié ne m’apporte ce que je cherche et surtout ne me permet de donner ce que je veux donner. Pour être quelque peu cru, on n’a pas, en tout cas dans les relations que j’ai, de sensualité, de romantisme, de sexe. L’Amour, ce n’est pas que ça, c’est sûr, mais il y a de ça aussi. Et malgré mon handicap, j’en ai besoin, j’en ai envie, partager un moment sensuelle et sexuelle, avec un désir réciproque, relève pour moi du fantasme quand pour la grande majorité, pour l’immense part de mes connaissances c’est une chose on ne peut plus naturel. Comme je le dis, l’écris et le répète, je fais tout pour y arriver, j’ai lancé mes dernières cartes en lui disant que je me battrais pour elle sauf si elle me disait que je n’ai aucune chance. Je n’ai eu aucune réaction, et je ne sais comment interpréter cela. Le plus simplement serait de dire que j’ai peut-être une chance, le plus logique serait de dire qu’elle ne sait pas comment m’envoyer à la merde. Au fond, ce n’est pas tellement ça mon problème, c’est plutôt que je ne sais pas si j’arriverai à trouver quelqu’un qui s’en foutra de mon handicap au point de sortir avec moi, de m’embrasser, de me baiser pour être cru et de vouloir avec moi fonder une famille. C’est ça qui me tracasse, qui me fait peur, ne pas être bien au bureau, ne pas encore avoir ma voiture ce n’est pas grave, mais la crainte de ne pouvoir donner tout l’amour qui est en moi, ni en recevoir, voilà ce qui me fait. Ça me fait peur car c’est ce qui me donne envie de vivre, ce nouvel échec qui s’annonce me renvoi à une question crucial et pourtant terriblement égoïste : Est-ce que ça vaut la peine de continuer à vivre et par conséquent d’y croire ? La réponse se doit d’être « oui » mais pourquoi ? Je suis extrêmement mal et sans personnes pour en parler … Bon 28ème annif the dark angel MERCI …
19:33
Écrit par the-dark-angel
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05.02.2012
besoin de me confier à toi (envoyée)
Coucou My Bright Angel,
C’est avec une grosse part d’égoïsme que je t’écris. Je parle d’égoïsme pour deux choses, d’abord parce que ce que je désire te raconter, je devrais sans doute le dire aux personnes concernées ; ensuite parce que j’ai le présentement que tu as du mal aussi, que par conséquent je tombe surement très mal. Pourtant je me permets de te déranger, car on s’est tous deux toujours promis d’être là l’un pour l’autre, mais que pour ça il ne faut pas hésiter à faire appel.
Je voulais d’abord te remercier d’être là, et ce, même si les dernières semaines nous n’avons pas beaucoup su nous parler. Cette semaine tu as littéralement été mon rayon de soleil. Savoir que tu as trouvé un nouveau job, un nouvel envole ; waw ça m’a littéralement rempli de joie. Ta roue tourne enfin, de nouveaux horizons s’ouvrent à toi, c’est vrai que c’est l’inconnu et que donc il y a une part de stress, mais j’espère que la part de fierté d’avoir trouvé un nouveau boulot est la plus important en tout cas moi je suis extrêmement fière de toi sache le ! Je voulais commencer par ça, car tu as sauvé ma semaine, vraiment !
Je n’ai pas trop envie de m’apitoyer sur mon sors, je suis tout à fait conscient que je ne suis pas le seul dans la situation, et qu’il y a bien pire que moi. Mais bon, même si je veux faire le dur, dire que ça va, tenter de m’en convaincre et aller de l’avant, au fond de moi, je sens que c’est un mensonge, un mensonge envers les autres, un mensonge envers moi, mais aussi un mensonge envers toi, et ce mensonge je voudrais le rompre, car je tiens énormément à toi, et je ne veux surtout pas te perdre ; tu es beaucoup trop importante pour moi !!!!!!
Alors oui, j’avoue, je me pose énormément de questions et me sens extrêmement tiraillé. Je n’arrive plus à m’auto canaliser, et à me centrer sur l’essentielle, ce qui fait que sur une seconde je peux passer d’un extrême à l’autre.
Je me permets de t’expliquer un peu ce qui s’est passé récemment. Vendredi j’ai envoyé un mail Ma Grande Soeur de Coeur qui a envoyé une invitation pour les deux ans de Salomé. Je lui rappelais qu’il y a un a, lors des un an, elle m’avait dit qu’elle ne referait pas ça chaque année chez elle. Bon ici c’est dans le gîte à côté et c’est un goûter, donc ça se défend. Moi y a un an, je lui avais que je pourrais venir avec ma voiture, bon ça sera pas encore possible, mais bon rien de grave. Ce qui est plus blessant, c’est que c’est toujours moi qui prends de ses nouvelles, qu’alors elle m’en donne et que parfois elle m’en demande. Cette fois-ci, rien du tout, pas même un « ca fait longtemps » ou « j’espère que ça va » rien. Rajoute à ça qu’elle n’a soit pas lu ma deuxième nouvelle qui lui est dédicace et que je lui ai donnée imprimée. Qu’au Nouvel An, par SMS je lui souhaite une bonne année et que j’espère que je la verrai plus grâce à la voiture. Ce n’est que 4 ou 5 jours que j’ai un « merci loulou, bonne année aussi ». Je sais qu’elle est comme ça, que je ne peux rien en attendre, mais je le prends pour moi, et ça fait mal.
Ensuite vient le gros point noir, les sentiments qui traversent mon cœur et c’est là que je suis bien conscient que je ne suis pas le seul, loin de là. Je ne veux pas me jeter des fleurs, mais c’est ce que je ressens, alors je le dis tel quel : j’ai un besoin de donner, donner de l’Amour, avoir des relations (dans tous les sens du terme) et de recevoir aussi de l’Amour. Oui y a quelques rares amis, quand je dis rare, c’est devenu ultra rare, mais voilà ce qui se passe avec Ma Grande Soeur de Coeur, il ne faut pas se leurrer, c’est relativement normal, tout le monde va recréer sa cellule familiale. J’avoue, je me sentirais mieux si j’étais sûr que j’arriverai à créer ma cellule familiale, avoir un endroit où je sois bien sans devoir faire semblant. Je fais semblant parce que je ne veux pas me laisser abattre, je ne veux pas me plaindre. J’essaie d’avoir cette vie, j’essaie de trouver cette fille, je tente de séduire le plus franchement possible Miss JCI. On en est arrivé au point où je lui aie dit que tant qu’elle ne me donnerait pas une réponse claire, je tenterais ma chance. La soirée de samedi, son ex était là, je te le trouvais très tactile, trop à mon goût. J’ai eu l’explication quand je suis rentré avec Miss JCI, ils ont discuté et il veut vivre avec elle, s’installer et former avec elle un vrai couple. Elle m’a avoué que malgré les deux chances qu’elle lui a données, elle ressent encore des choses pour lui. Elle lui a dit qu’il devait lui prouver qu’elle pouvait avoir confiance en lui, j’en ai déduit qu’il va avoir une troisième chance tôt ou tard. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de lui dire de penser à elle avant et juste avant de fermer la porte de sa voiture, je lui ai « n’oublie pas qu’il n’y a pas que lui… » ce à quoi elle m’a dit « je sais ». Y a un truc que je ne comprends pas, on s’entend super bien, on délire, on est très franc l’un envers l’autre, elle dit elle-même qu’elle me dit sa façon de penser, alors pourquoi n’ai-je pas encore eu de signe clair. Elle ne sait peut-être pas ce qu’elle veut, ou ne sait pas comment me le dire sans me blesser, mais alors pourquoi ne me le dit-elle pas quand je lui ouvre des portes. Je sais que c’est plaisant quand un homme vous séduit, qu’on ne s’en lasse pas, bien au contraire. Est-ce le handicap qui coince ? Est-ce si dur de s’imaginer avec une personne handicapée comme moi ? Être ami avec moi semble si facile, trop peut-être, pourquoi être amoureux semble si compliqué? Est-ce que les valides devraient rester avec les valides et les handis avec les handis ? Mon cœur balance entre l’envie d’y croire, l’envie de te faire honneur, te prouver que tu as raison de croire en moi ; et la crainte que ça ne fonctionne jamais, avec Miss JCI en particulier, mais surtout avec personne et ce qu’elle soit valide ou handi. Car que la fille soit valide ou non, je peux comprendre qu’elle aspire à autre homme que moi, je suis peut-être gentil, attention, … mais c’est qualité là, pour en bénéficier, pas besoin que la personne soit amoureuse. Tout en comprenant qu’on ait du mal à s’afficher amoureusement avec un handi, j’en vois qui y arrive, alors pourquoi pas moi, je ne pense pas être si horrible. Enfin, voilà, j’ai envie d’y croire, comme j’ai peur que ça n’arrive jamais, je le comprendrais que ça n’arrive pas tout comme je me demande ce que je fais de mal. J’aimerais qu’elle me dise, Miss JCI, si j’ai une chance avec elle, ou sinon je n’en ai aucune, mais qu’elle tient à notre amitié. J’aimerais lui expliquer les craintes qui me hantent, ces difficultés que j’ai face à une fille qui me plait, comme elle me plait. Tout en lui disant bien, comme je te le dis à toi maintenant, ce ne sont pas des souffrances liées à elle en tant que personne, la souffrance est plutôt une crainte, la crainte que ce à quoi j’aspire le plus n’arrive jamais. Mais ai-je le droit de lui en parler ? Est-ce que je dois à tout prix la rassurer par rapport au handicap ? Est-ce que je peux lui demander pourquoi elle ne me laisse pas une chance ? Je ne te pose pas la question à toi, mais bien à moi e je pense que les réponses sont les même, que c’est non, je dois juste attendre, et surtout arrêter de me plaindre.
J’ai juste envie de te dire merci maintenant My Briight Angel, merci d’être là, à l’écoute, à la lecture et pour tout ce que tu m’apportes. Tu es la seule à qui je puisse dire tout, mais je t’avoue, j’ai peur, non pas de t’ennuyer, mais de te mettre mal à l’aise, ce n’est vraiment pas mon but. J’avais besoin, et comme je disais c’est égoïste, de me confier à toi, car j’ai une confiance totale en toi, mais c’est sans doute plutôt avec Ma Grande Soeur de Coeur que je devrais en parler et peut être avec Miss JCI …
Je t’en supplie, même si c’est vrai que je me pose beaucoup de questions, et qu’au boulot j’ai du mal aussi, n’hésite pas à me faire part de ton état ! Je suis là pour toi !!!!!!!!!!
Je t’adore tellement, tu me manques fort
Énorme kissouxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
22:34
Écrit par the-dark-angel
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12.01.2012
Lettre qui ne sera sans doute jamais envoyée
J’avais envie de t’écrire ce soir, j’avais envie d’être avec toi ce soir. J’ai tellement de besoins de t’expliquer l’étau qui serre mon cœur, que tu m’apaises de tes mots si rassurants, ces mots que d’autres disent, mais quand c’est toi qui les dits, j’ai envie d’y croire. Pourtant mes mots, ceux que je couche sur ce papier virtuel, je ne te les enverrai pas, pas aujourd’hui ça c’est certains. Je n’ai pas envie de t’infliger ça, je n’ai pas le droit de m’imposer à toi. Je sais que tu te sens mal, tu sais qu’il y forte à parier que mon état n’est guère meilleur. Nos silences parlent pour nous, nos petits échanges de mardi n’ont fait que conforter cette sensation que tu n’es pas bien. Tu t’éloignes de moi, c’est ta façon d’être lorsque tu tombes, je le sais et je l’accepte, car je fais exactement pareil. Je pense que nous sommes tous les deux dans un trou pour le moment, et je dois t’avouer que moi ça fait quelques semaines, peut-être quelques mois que je creuse. Je donne le change, je donne de mieux en le change, mais à chaque fois que je ne dois pas paraitre, j’ai ce mal-être qui ce rappel à moi. J’ai beau jouer aux séducteurs, faire mon entourage, me montrer solide, réfléchis, fort, attention et encore bien d’autre chose comme ça, au fond de moi, ça ne va pas. Je ne leur mens pas vraiment puisque cette image, ce reflet de moi qui jaillit, j’y crois ou plutôt je me force à y croire. Moi qui déteste l’hypocrisie, je suis sans doute le plus hypocrite pour moi-même. Je joue, je joue avec la miss JCI, c’est un jeu dangereux, mais je pense que la seule personne qui risque de se brûler, c’est moi. J’ai beau dire que non, j’ai beau me l’interdit, j’ai beau me dire que ça ne peut fonctionner, il y a une part de moi qui espère, qui se fait des films et c’est part de moi ce heurte la première et au milieu il y a mon cœur. L’étau qui sert mon cœur est en fait formé par mes propres espoirs d’un côté et mon côté pragmatique affirmant qu’il ne se passera rien avec cette fille dans un premier temps, rien avec aucune tout court dans un second temps. Je suis extrêmement perdu pour le moment, car outre la voiture qui arrive, mais si lentement, je ne sais toujours pas où je serai dans 3 mois, si j’ai un boulot ou non. Outre cette implication-là, je ne sais pas si je peux me permettre de réserver ou non le congrès européen JCI. Là aussi, ai-je envie d’y aller pour les bonnes raisons, n’est-ce pas une erreur sentimentale ? En plus, si tu me voyais, ça fait des semaines que je ne me suis plus rasé, ma barbe de ressemble à rien, mes cheveux sont relativement long, mais ça va, ça reste présentable. Je n’ai plus envie de faire le moindre effort, enfin j’exagère un peu. Je garde une hygiène optimale et régulière, mais je ne fais aucun effort. Même les deux sourires que j’ai eus (j’ai failli dire arracher, j’avoue) ce matin de deux jolies ne me donnent pas envie de faire des efforts. Ce matin j’ai eu énormément de mal à me lever, je n’avais pas envie, j’aurai voulu que tout s’arrête, je crois, que tout s’arrête pour toujours. Pourtant, c’est impossible, c’est égoïste d’envisager que la solution serait dans la tombe. C’est clair que je rame, mais ma barque est si belle et mes rames si jolies que ça passent inaperçues, du moins c’est ce que j’espère. Alors oui, ça me ferait du bien de passer du temps avec toi, d’avoir grâce à toi une bulle d’oxygène, mais je ne peux pas te parler de tout ça, pas maintenant, pas alors que tu as au moins autant de douleurs, de doutes, de peurs en toi, pas quand te rajouter ça serait pour toi non pas une échappatoire, mais un poids de plus, une pression de trop. Ton éloignement me pèse, mais je m’éloigne aussi, je ne peux donc pas t’en vouloir d’être si distance. Tu me manques My Bright Angel. Surtout, ne m’en veux pas de te cacher tout çà !
23:29
Écrit par the-dark-angel
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08.01.2012
Week-end entre blanc et noir
Voilà une semaine que l’année a commencée, et déjà j’ai l’impression que tout s’accélère. Mardi qui vient, ma voiture partira pour la Hollande, elle sera adaptée en semaine 7 et 8 pour le guidon, le reste se fera ensuite en Belgique, il faudra compter 3 à 4 semaines avec les tests et tout, en avril je pourrais la récupéré et enfin roulé. J’aspire à l’avoir, il reste près de trois moi, je me dois donc de ne pas y penser et travailler un max pour que le temps passe vite. Le travaille à déjà repris, déjà avec des tensions, des rires,… mais toujours sans certitude sur la fin du projet, fin mars ou après ? Ce week-end fut un mix de noir et de blanc, de Ying et de Yong …
Une grosse difficulté fut de supporter des critiques sur la jolie miss JCI, critique qui visait à tenter de me faire croire que je me trompe sur elle, qu’elle me met en couleur comme elle dit. Ce qu’eux na savent pas c’est que cette miss me plait énormément et qu’en plus je suis très proches d’elle, qu’on a une sincérité que j’estime beaucoup. J’ai eu un peu de mal lorsqu’il on reparlé du dossier AWARD du meilleur président qu’elle m’a fait avec d’autres. Il paraitrait qu’elle voulait l’axé sur mon handicap et que son détracteur de la soirée a tenu à l’orienté vers mes qualités humaines, son avis a été retenu, mes la signature du dossier non. Comme le dit la personne qui était pour les valeurs humaine, je n’aime pas mettre en avant mon handicap, pour lui c’était me manqué de respect que de le faire pour obtenir un prix. J’avoue de prime abord j’étais d’accord avec concept puis je me suis rappelé que je suis ce que je suis et pour les personnes, le handicape rend ce que je fais, ce que je réalise plus impressionnant, et ça je dois le respecter comme eux respectent que je veuille vivre le plus normalement possible. Après avoir ruminé toute une nuit, je me suis dit que j’avais donné ma confiance à la miss, que je suis prêt à lui offrir plus et que j’avais mes raisons pour ça. Je dois garder ma faculté de me faire mon opinion des gens, en écoutant celle des autres mes en priorité ce que moi je ressens. En fait, j’ai eu l’espace d’une nuit la crainte d’être utilisé par la miss, chose que je n’accepterais pas, et chose qu’elle ne ferait pas, je m’en veux d’y avoir même que pensé. D’avoir fait le point m’a énormément aidé, ça aurait été tellement plus simple si j’avais pu voir My Bright Angel, plus que les trois mecs jeunes chambres.
Par contre avec la miss JCI, on a bien rit et elle ne me rejette pas du tout, elle ne fait rien pour que ça avance non plus. On a ri sur image du langage féminin, où oui = non, non = oui et fais comme tu veux = tu le regretteras, je lui ai dit en prendre bonne note ce à qui elle m’a dit que je ne regretterai pas. Ensuite elle indiquait des leçons, je lui ai dit en message instantané que j’aime bien c’est leçon, ce à quoi elle s’est demandée si j’avais compris de quoi il s’agissait, j’ai que la prof était Aubade et elle a dit que j’avais compris et ne devait rien dire. J’ai juste dit que je me demandais juste s’il y avait un lien entre elle et les leçons, elle a juste dit que c’était avoir, j’ai dit que je voulais bien être celui qui fait passer l’examen. Elle a répondu avec des clins d’œil en smiley, moi j’ai surenchéris en lui faisant remarqué que je ne connais pas le lien entre elle et les leçon mais qu’elle n’a pas dit à ce que j’examine, et là re smiley. Du coup j’ai fait le râleur car je ne savais pas interprète, ça l’a fait re smiley. C’est un jeu hein, mais ne me repousse pas et pourtant examiner les leçons d’Aubade, c’est la voir dans de la lingerie… pour ceux qui n’aurait pas compris, tapé «
23:15
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31.12.2011
L"année 2011 tire sa révérence
Une nouvelle année s’achève, une autre commence et comme à chaque fois, j’ai ce désir, ce devoir de faire un peu le point. Une année à la fois fade et épicée, pauvre et riche en événements, c’est très paradoxal.
L’élément clé de cette année, c’est sans conteste la voiture ! y a un an, je passais le test d’aptitude au CARA, aujourd’hui j’attends que ma corsa parte pour être adaptée. Entre les deux il y a douze mois, douze mois de défis. D’abord, j’ai passé mon permis théorique début mars, aucune difficulté, je pourrai donc passer mon permis pratique en juillet lorsque la voiture du CARA sera disponible. Un peu plus tard, je rencontre un adaptateur belge spécialisé dans les systèmes de direction, et après discussion, étude des prix, j’achète une corsa chez ma jolie petite princesse. Fin juin, début juillet, les mauvaises nouvelles arrivent en cascade. La voiture prêtée par le CARA est en panne, les cours d’auto-école sont reportées à octobre, la TVA refuse de m’octroyer une TVA à 6% remboursable, car mon handicap n’est pas suffisant, quant à l’AWIPH, pas de réponse avant septembre au plus tôt. Finalement, la corsa est arrivée fin aout, j’ai eu les concours d’auto-école en octobre et à 24H d’intervalle, j’ai eu l’accord de l’AWIPH et j’ai réussi mon permis pratique, du premier coup en plus. Pour les adaptations, ça a pris du retard, car le nouveau modèle de guidon, et la corsa n’était finalement pas à 100% compatible, mais c’est chose réglée, la voiture part début janvier 2012. Bref, je peux espérer enfin rouler avec ma voiture en mars, avril 2012. Pour un dossier débuter en juin 2009, c’est pas mal je trouve.
Sur le plan professionnel, il faut noter un grand changement, mon collègue et quasi ami a quitté le projet et est remplacer par son frère, un caractère bien défini avec des idées très tranchées, ce n’est pas toujours évident de discuter sereinement avec lui, mais il est tout de même adorable. Le projet avance de manière irrégulière, mais il avance. Les périodes où il avance moins, et où je ne sais rien faire sont assez compliquées à gérer moralement et nerveusement, je n’aime pas de rien avoir à faire. En principe, le projet se clôture fin mars 2012, mais une prolongation jusqu’à l’été 2012 serait envisageable. L’un dans l’autre, je suis attaché à ce boulot, depuis le départ de mon ancien collègue, je suis devenu l’unique point de référence du projet, il serait donc mal venu de tout laisser tomber maintenant. Et puis c’est plus confortable de rester en sachant ce qu’on a que de partir vers l’inconnu. Je devrai le faire, c’est certain, ça me fera sans doute du bien, mais là je suis passif même si je regarde les offres passées, au cas où. .
Côté projet, j’aimerais me lancer dans un achat immobilier, lorsque la voiture sera là, que les perspectives de boulot seront plus claires, je pourrai sans doute me lancer à 100% dans cette aventure même si préfèrerais le faire à côté d’une fille amoureuse de moi. J’ai aussi un gros projet JCI, de créer une activité regroupant le tissu économique montois. Gros projet ambitieux qui murit depuis octobre et qui devrait se concrétiser en 2012-2013. Cette année, côté projet rien de transcendent, mais pas mal d’activité JCI. Des formations, des week-ends, dont un en France. Hors JCI, il y a eu des vacances, des week-ends festifs, un magnifique concert de COLDPLAY, des mariages à gogo, des anniversaires importants, … ce fût par moment très chargé comme planning.
Côté relationnelle, je peux directement dire qu’amoureusement, j’ai encore essayé et je me suis encore planté. Comme chaque année, c’est le sujet qui est revenu le plus sur ce blog, y croire, ne pas y croire, comment faire, … tant de questions qui n’ont pas de réponses et qui me minent le moral, et ce, même si je le cache un maximum. La miss JCI, n’a pas voulu ou plutôt à préférer reprendre un ex, à beau nouveau être célibataire, je ne m’investirai plus autant dans cette relation, elle sait ce que je ressens, inutile de la draguer indéfiniment. Sur le plan amical, avec My bright angel j’ai l’impression que c’est plus simple et peut-être moins ambigu. Sans doute la question qu’une fille my angel, m’a posée y est pour quelque chose, de savoir si ça me faisait vraiment du bien d’être seul avec My bright angel. La réponse est oui, sans conteste, mais d’avoir dû y réfléchir, me justifier m’a sans doute fait voir certaine chose autrement, de manière moins ambiguë. My bright angel est the personne dans ma vie pour le moment et pour longtemps encore j’espère. Car malgré la place qu’elle prend, tout ce qu’elle m’apporte, il reste un vide énorme qu’une autre devra combler, sans quoi je ne suis pas sûr de vouloir vivre comme ça encore des années. Ma grande sœur de cœur et moi sommes de plus en plus distants, mais restons très bons amis, et même si ce n’est pas sur elle que je peux compter quand ça ne va pas, elle m’a montré ce que je valais y a près de 20 ans et aujourd’hui encore, je lui en suis redevable. Et qui sait, le fait d’avoir la voiture nous rapprochera peut-être. My angel a elle retrouvé celui qui pour moi est l’homme de sa vie, cette année n’aura pas été évidente pour elle cette année, mais elle s’en est sortie, je suis fière d’elle. Blondie, partenaire de vacances n’a pas encore trouvée son prince charmant, mais change de boulot, cela devrait lui faire le plus grand bien. Belle nana est mariée, et quelle aventure, on a quasi entendu parler que de ça cette année, Blondie, comme témoin était plus qu’excitée et stressé, ça promet à son mariage. Ma sœur, biologique, a passé le quart de siècle et est à mon avis déçue par sa situation, pas de boulot donc pas de projet sur le long terme. Néanmoins elle fait de beaux voyages, je pense qu’elle en profite à fond et c’est tant mieux. Mon père rame, mais je n’arrive pas à le plaindre, il a choisi la situation où il est, il se doit de l’assumer même si je comprends ses difficultés, il n’est pas à plaindre je crois. Maman s’est battue contre son cancer et la vaincue, beau combat, belle victoire pour elle qui aujourd’hui encore rumine la trahison.
Pour ce qui est de mon évolution perso, il y a eu l’aventure voiture qui m’a bouffé pas mal d’énergie avec des hauts et des bas assez important. Mais il faut bien le dire malgré ce grand enthousiasme et cette satisfaction que m’apporte le fait d’avoir réussi mon permis et de savoir que ma voiture arrive ne suffît pas à me faire me sentir bien. Le vide de cet appartement, le vide dans mon cœur, le manque de perspective tant privé que professionnel me mine chaque jour un peu plus. Je fais des efforts, je le cache, je cherche des solutions, des projets, mais rien ni fait, je me trouve toujours nul, inutile et pas aimable ce qui est compliqué pour moi, car j’ai besoin que ça bouge, que ça avance et puis j’aspire tellement à une vie de couple et de famille. ; 2012 serait-elle l’année du grand changement ? Professionnels, c’est sur et obligatoire puisque le projet arrive à terme, les budgets seront épuisés. Sur le plan privé, rien n’est moins sûr et je suis le fautif puisque je n’y crois pas moi-même. Je reste attentif aux autres, et ce, même si ça me nuit, car je m’affiche non pas comme prétendant amant, mais comme confident. Je tenterai de la positiver grâce à un almaniaks , 365 jours de pensées positivent en 2012.
À vous qui me lisez, vous souhaite une bonne année 2012. Que votre année 2012 soit remplie de bonnes choses, de joie, de découvertes, de projet, d’amusement et d’Amour… en court, que 2012 soit meilleur que 2012 et ouvre la voie à un 2013 au moins aussi bien !
Rendez-vous en 2012 !
00:09
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11.12.2011
La forteresse des douleurs

Ça va ? Oui, voilà ce que je réponds machinalement mais en réalité je mens, je mens à tous ces gens qui me posent la question, je me mens à moi-même. Cela fait des semaines que je fais bonne figure, que je me montre calme, serein et posé. Je sens en moi mes tripes se tordre de douleur, je sens que mon esprit est dans un éternelle combat entre un moi voulant exprimer toutes ces douleurs qui me rongent et ce surmoi qui veut que je sois fort et impassible, quel que soit les coups de boutoirs que la douleur donne dans l’enceinte de la forteresse. J’ai enfermé toutes mes peines, tous mes ressentiments, toutes mes frustrations et toutes ces choses que je refuse d’exprimer, je les ai enfermé dans une forteresse pour que personne ne les vois. Je dois être cette aubergiste chez qui on vient se confier et à qui on laisse ses problèmes pour repartir vers de nouvelles aventures remplis de solutions. Comme tout aubergiste qui se respecte, je ne prends pas une goutte de ce que je distribue aux autres. Un bon tavernier ne peut boire avec ses clients, il serait saoul du soir au matin. Pour moi, c’est pareil, je ne peux pas me permettre de me confier et d’espérer trouver des solutions. En réalité, non seulement, je ne me le permets pas mais en plus même si je voulais, je n’ai pas de solution à me soumettre. Alors j’entasse dans cette forteresse tout ce que je ressens et je fais comme si ça allait bien. Depuis quelques jours, ça devient très dur, non pas de tout garder mais plutôt que tout ce que je garde me blaise chaque jour un peu plus. Je suppose que la souffrance d’une certaine demoiselle n’aide pas, que je préfèrerais être son prince plutôt qu’un aubergiste, mais voilà, la distribution des rôle est ce qu’elle est. Des mots de ma mère me reviennent sans cesse en tête « en lisant ta première nouvelle, j’avais envie d’y croire, je me suis dit, non il ne va pas me l’apprendre comme ça, et puis c’est bien trop tôt » ; « tu sais, ta maman t’as toujours dis que ça viendrai plus tard, sans vers 35 ans » mais maman, il y a dix ans c’était vers 28-30 ans « non j’ai toujours pensé plus tard ». Le problème, c’est qu’aucune ne veut de moi, mais aucune ne veut admettre que je ne trouverai personne. Le futur me le dira, mais là le futur me fais extrêmement peur, chaque jour, j’ai un peu plus dur de me lever, chaque jour ma motivation réelle diminue pour laisser place à plus de professionnalisme, toujours faire plus, toujours faire mieux pour cacher que chaque jour ça va plus mal. J’hésite à en parler, j’ai peur de faire peur alors je rester évasif, montrant que tout va bien. Mais au fond de moi, l’orage gronde, la peur grandit comme l’envie de tout laisser tomber et disparaitre à jamais. Mais alors qui tiendrait l’auberge où le monde entre en faisant comme s’il ne voyait pas la forteresse qui se fissure ? Même ce droit là je ne l’ai pas, mourir n’est qu’une envie, pas une solution qui m’est permise…
23:16
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04.12.2011
Silence sur les douleurs
Un mois sans écrire, il y avait longtemps que ça n’était plus arrivé d’autant plus que les textes s’espacent quasi tous d’un mois. Je n’ai aucune excuse pour justifier ce vide d’écriture, ni bonne ni mauvaise nouvelle. Le temps passe juste très vite et je ne prends plus de temps pour me poser, sauf ce soir où je me refuse de lambiner devant la TV, où je ne travaille pas pour JCI ou sur ma future nouvelle. Ce fait plusieurs jours, plusieurs semaines que je suis comme anesthésié moralement, je sens que ça ne va pas, mais je fais comme si ça allait. En réalité, je me refuse à me plaindre, je me refuse d’aller mal même si de nombreuses ne vont pas bien. Mon collègue a quitté le projet au premier novembre, je travaille donc avec son petit frère, ça se passe bien. Je dois juste souvent me rappeler qu’il est nouveau sur le projet, il n’a donc pas en tête toutes les données qui me permettent de raisonner vite. Niveau caractère, ce n’est pas toujours évident, il a des idées très arrêtées et refuses souvent de raisonné ou d’admettre qu’il caricature pas mal de choses. Je m’écrase donc beaucoup même si devoir entendre et laisser dire que la recherche est purement et simplement dirigée par l’argent et qu’il n’y a pas un désire réelle d’aider les malades me coûte beaucoup, surtout après ce week-end de TÉLÉTHON. Beau TÉLÉTHON, rempli d’espoir, car on parle de plus en plus de guérison, de traitement… des mots qu’on n’osait pas prononcer il y a 25 ans. J’aurais tant voulu que Mickey puisse bénéficier de ces traitements et être encore là, à mes côtés pour m’aider et m’encourager à vivre ma vie. Même plus de 15 ans après son départ, il me manque encore énormément. Je me demande ce qu’il penserait de moi aujourd’hui, de mon parcours, serait-il encore mon ami ?
Outre ce nouveau collègue, qui malgré ses idées parfois très spéciales est super sympa, rien n’a vraiment bougé dans ma vie. Les choses bougent, le temps passe vite, le boulot avance bien, mais c’est tout. Je n’ai pas encore déposé ma voiture pour la faire adapter, car la société suisse qui crée le guidon à des problèmes électromécaniques. En fait, ils ont lancé une nouvelle version de leur produit tout en arrêtant de produire la première version. Le nouveau modèle a un problème électromécanique qu’ils ne parviennent pas jusqu’ici à résoudre, et bien entendu la première version est en rupture de stock, il faut donc attendre que le problème trouve une solution. Je ne vois quasiment plus mes amis et copains. Ma grande sœur de cœur et Lau, je ne les ai plus vus depuis fin aout, début septembre ; My bright angel, je l’ai vu mi-novembre, je l’ai plus ou moins tous les dix jours au GSM, mais les derniers moments qu’on a passé à deux c’est fin septembre. Le groupe que je vois quasi tous les week-ends ou un week-end sur deux, je les ai vus deux fois depuis mon permis. Mais il faut être honnête, le fautif, c’est moi, je ne donne aucune nouvelle, dans les mails, je ne parle pas de moi, je me limite à répondre aux questions, à aider les autres. Je vais essayer d’aider nana belle qui doit un peu retravailler sa thèse, coup dur pour elle qui pensait en avoir finir mi-décembre. En fait je fais beaucoup de trucs jeune chambre, je suis pas mal investit au côté de la miss. Le congrès français fut une chouette aventure, j’aurais bien sûr préféré que la miss et moi soyons en couple, mais je respecte son choix, elle a voulu lui donner une seconde chance, c’est son choix. Ce qui est tuant c’est que quand on est à deux, il y a une réelle connivence ou alors, est-ce moi qui cherche tout et n’importe quoi ? Ceci dit, lundi dernier, elle ne s’est pas caché qu’on travaille bien ensemble et qu’on s’entend super bien.
Aujourd’hui, alors que j’avais déjà décidé d’écrire, elle m’a répondu à un mail qui n’en nécessitait pas. En fait, je lui confirmais que je mangerais à l’AG et que je n’avais pas répondu, car je devais d’abord savoir quand j’aurai kiné. L’horaire me permet d’être là, peut-être avec un peu de retard juste ; elle voulait juste me dire que si je voulais elle pouvait passer me chercher. Enfin juste me proposer de passer me chercher, non, elle m’annonce aussi que la seconde chance s’est soldée par un échec et que c’est totalement fini maintenant. Comment réagir à cette annonce, parce que, il faut bien le reconnaître, je ne suis pas insensible à ses charmes féminins, à sa personnalité, à son caractère, c’est pour ça que je lui avais couru après. Je reste fidèle à moi-même et lui rappelle que je suis là si elle a besoin, mais que ma personnalité fait que je ne m’imposerai pas. Elle sait que je suis attiré par elle puisqu’elle avait craint de me blesser en me disant qu’elle donnait une seconde chance, donc à priori, inutile de repartir dans des grands jeux de séduction. Je dis ça, mais vais-je m’y tenir, moi qui avais tant de mal à ne plus lui donner de petit nom mignon et séducteur quand elle était en couple. Je veux dire par là que c’était dur de me retenir, mais que je le faisais. Je vais tenter de ne rien faire, si elle a préféré donner une seconde chance c’est qu’elle ne voulait pas m’en donner une première, il n’y a pas de raison que ça ait changé. En plus elle finit son mail en disant bien qu’elle souhaite faire de nouvelle rencontre pour l’oublier au plus vite, cette phrase c’est clairement pour me dire « inutile d’essayer », non ? Ça me fait penser à un extrait du téléthon, un jeune handicapé est entouré d’amis et amies, il se dit grand séducteur, mais reconnait bon, nombre de râteaux. Le journaliste interviewe les deux amies et leur demande si elles sortiraient avec lui. Elles répondent que non, c’est comme un frère ; et à la question si elles pensent qu’il peut avoir une copine, sans la moindre hésitation, elles répondent que oui, il n’y aucune raison pour que non. J’ai souri, car c’est du vécu et je me suis dit que l’ambiguïté est là, personne ne se voit à priori avec un hand, mais personne ne voit pourquoi le handi ne trouverait pas quelqu’un et font tous pour qu’il garde espoir. Je connais bien ce discours, de le voir à la TV je trouvais qu’il sonnait très faux et pourtant comment en tenir un autre? De toute façon, comme dirait ma mère, c’est trop tôt, pas avant mes 34 ans. Moi je doute de plus en plus de pouvoir tenir jusque-là. Mais que ça soit ça, que ça soit le discoure hypocrite de « tu es comme un frère, mais tu trouveras quelqu’un » et tout sur la miss, la voiture… je ne peux rien dire, car je refuse de me plaindre, qu’on s’occupe de moi. Je ferme gentiment ma gueule et puis je suis là, j’écoute, je console en noyant et en réduisant au silence mes douleurs.
22:31
Écrit par the-dark-angel
dans Amour, Général |
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30.10.2011
permis in the pocket
Il y a bien trop longtemps que je n’ai pas écrit, tellement longtemps que de nombreuses choses sont produites. Et une fois n’est pas coutume, ce sont de bonnes choses qui sont arrivées, j’aurais même envie de crier au miracle. En l’espace de 24h, j’ai eu l’accord de l’AWIPH pour faire adapter mon véhicule, la bonne nouvelle que l’intervention s’élève à près de 100% et j’ai réussi mon permis pratique. Revenons à la fin septembre, j’apprends que l’AWIPH ne donnera pas de réponse avant décembre et que la miss JCI est retournée avec son ex, j’étais plutôt désemparé, mais devais vite me ressaisir, car je commençais trois semaines d’auto-école intensive et accueillais mon nouveau collègue. Pas le choix, ne fallait continuer à avancer encore et toujours, je suis donc parti à la conquête du permis de conduire. Je ne vais pas retracer les trois semaines de cours, ça n’aurait pas de réel intérêt puisqu’on en connait le résultat, j’ai réussi le permis du premier coup. Mais bon,, les 2 heures quotidiennes de cours étaient stressante et épuisantes. J’avoue m’être posé énormément de questions, car le moniteur ne laisser rien transparaître, il ne faisait que relever les erreurs et n’encourageait jamais. À 24h de l’examen pratique, je lui demande de moins rouler le lendemain afin de ne pas être fatigué pour l’examen et ainsi mettre plus de chance de mon côté. Chance qui selon moi était relativement fine, je lui demande donc son ressenti, il me dit que je verrai bien le lendemain. Certes, chaque jour est différent et ma conduite est fort différente, mais bon voilà le genre de réponse auxquelles j’ai eu droit durant deux semaines. Le lendemain, un « félicitation » et pas mal de remarques, on ne va pas changer une équipe qui gagne …
J’avoue, je n’en ai pas mené large ces trois semaines-là. Il y avait le stress de vouloir réussir le permis pour en être débarrassé tout en sachant que si ça ne fonctionnait pas je pourrais le repasser plus tard avec ma voiture et non avec la voiture que le CARA me prêtait et que ça serait plus confortable et du matériel neuf. J’ai tenté de mettre un maximum d’atout de mon côté en dormant un maximum pour augmenter toujours plus ma concentration. Ça semble avoir été efficace vu que je vais chercher demain mon permis définitif. L’autre grande nouvelle, c’est l’AWIPH qui intervient financier à près de 100%. C’est un double soulagement. D’abord financièrement, car les montant des adaptations se chiffre à 31 mille euros hors taxes, brefs deux fois la valeur de ma voiture. Je me voyais déjà devoir payer ce montant de ma poche et tirer un trait sur le projet de devenir propriétaire assez rapidement, c’est donc une chose. De plus, en plus de cette importante intervention, je peux reprendre les contacts avec l’usine qui va adapter ma voiture. J’étais tributaire de l’avis de l’AWIPH, car pour ceux-ci entamer les adaptations avant leur accord était un motif de refus d’intervention, voilà pourquoi j’attendais avec impatience leur avis qui est tombé fin septembre et arrivé chez moi mi-octobre soit deux mois plus tôt que prévu, ou plutôt à la première date qu’on m’avait donné. Le projet voiture fait donc un grand bond en avant et rentre dans sa partie où je n’ai plus rien à prouver. Il ne faut plus qu’adapter le véhicule pour que j’y aie un maximum de confort à la conduite et d’attendre que ça soit fait pour pouvoir rouler. C’est long, ça, c’est incontestable, mais ça en vaut la peine ! Bientôt je pourrai aller où je le désire ! Patience comme pour l’Amour et le sexe !?! Non c’est beaucoup plus compliqué voir … et j’en souffre en silence.
17:04
Écrit par the-dark-angel
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26.09.2011
Retour difficile
Une semaine de vacances, une semaine au soleil avec une très bonne copine. Une semaine à profiter, bronzer, nager, visiter, manger, boire, dormir ; une semaine à tenter de ne pas trop réfléchir. Durant cette semaine, j’ai tenté de faire le vide, pourtant plusieurs éléments m’ont perturbé : l’hôtel était rempli d’enfant et par conséquent de regard parfois lourd à assumer. Lourd à assumer, car la copine avec qui j’étais sentait aussi ses regards et que, bien que nous n’en ayons pas parlé, je me doute que pour elle, même si elle n’est pas visée, ça doit être dur à supporter. C’est lourd à assumer également parce que j’ai envie d’avoir des enfants, de fonder une famille. Génétiquement, physiquement, rien ne m’empêche des fonder une famille, l’enfant ne risque pas d’être handicapé par mon handicap, je suis un malade, je suis un accidenté. Bien sûr, il y aura certains gestes que je ne pourrai pas faire, certaines activités où je serai limité, mais je peux élever des enfants. J’admire Alexandre Jollien, un IMC comme avec femme et enfants. Je l’admire d’avoir pu séduire une femme, d’avoir voulu des enfants tout ça en sachant que la société le jugerait lui, mais eux aussi. Que l’on me juge moi ne me gêne pas le moins du monde, que l’on juge ceux que j’aime parce que je suis comme je suis et qu’ils sont avec moi, ça je ne le supporte pas, je le supporte de moins en moins. Alors, avoir des enfants est un désir profond, mais les moqueries qu’ils subiraient de par ma faute, je les crins, car aucun enfant ne les mérite ; de manière générale je mérite les moqueries, pas ceux qui m’entoure. L’autre point noir de vacances c’était my bright angel que je n’arrivais plus à joindre et qui m’avait laissé un message assez perturbant sur ma messagerie. J’ai tenté un maximum de chasser tout ça de mon esprit, car de là où j’étais je ne pouvais rien faire sauf profiter un maximum !
Retour de vacances, retour des emmerdes et comme qui dirait, elles viennent en escadres! L’AWIPH tout d’abord, toujours pas de nouvelles quant à un accord pour une intervention financière pour les adaptations financières. Sans cet accord, je ne peux faire adapter ma voiture, car si je fais les adaptations avant leur accord aux vont refuser d’intervenir financièrement. Donc même si je sais que quel que soit le montant de l’intervention, j’adapterai la voiture et payerai la différence je dois attendre pour le cas où l’intervention couvrirait une grosse partie des adaptations. On m’avait parlé d’un accord pour septembre – octobre, j’ai donc été voir où ça en était. La commission qui se réunit une fois par moi traitera les dossiers rentrés en avril, avant décembre il ne faut donc rien espérer vu que mon dossier a été envoyé début juin. Et voilà, même si je commence bientôt les cours d’auto-école, je suis clairement écœuré. Je sais qu’il ne s’agit que d’une question de temps que je finirai par avoir cette voiture, qu’il n’y a pas lieu de désespérer, mais là j’en peu plus. Patience, comme toujours patience, mais moi j’en ai marre d’être un boulet d’être un poids.
Parlant de patience, je sais maintenant à quoi m’en tenir avec la miss de JCI! Elle est repartie dans les bras de son ex, celui qui l’a trompée. Elle m’a annoncé ça le même jour que le jour de l’AWHIP par un petit un peu gênée. Je n’ai pu m’empêcher de lui dire que son ex avait énormément de chance, que j’aurais voulu être à sa place. Je lui ai dit qu’en principe elle devait avoir senti ce que je ressentais pour elle, même si je n’ai pas été lourd, je pense avoir été clair. Je lui ai promis d’arrêter mon jeu de séduction à la con par respect envers et envers son ex. alors, bien sûr c’est encore un échec, mais à partir du moment où je n’y crois pas vraiment, est-ce qu’on peut encore appeler ça un échec. Je pense, car je ne me sens pas trop bien. D’un côté j’ai peur de ne trouver personne à qui je convienne, de l’autre je ne vois pas vivre seul, je préfèrerais mourir, je pense, que de vivre. De l’autre côté, beaucoup me disent que ça viendra à tel ou tel âge ou sans précision, mais se rendent-ils compte que je suis comme une voiture qui n’aurait jamais eu d’essence, mais qu’on utilise pourtant ? Bha oui, tout le monde me dit gentil, ouvert, compréhensif, toujours là quand il faut, avec des conseils et de l’Amour à revendre et tout le monde profite de ça, certains en abusent, mais bon ça me convient, car au moins je me sens vivre. J’aimerais plus, j’aimerais affronter la vie en couple. J’aimerais avoir quelqu’un à qui parler, quelqu’un avec qui vivre, quelqu’un avec qui partager des moments intimes. Je ne trouve pas cette personne, je ne trouve pas cette fille, je pensais l’avoir trouvée, mais ça ne devait une fois encore, pas être elle ou si c’était elle je l’ai laissée filée. Enfin pas tout à fait, car on reste ami, elle compte sur moi et je lui ai dit qu’elle comptait pour moi que je suis là pour. Samedi, lorsque l’on s’est vu, il n’y avait aucune gêne, on parlait comme toujours, son ex était là et elle me confiait le moindre des trucs qui la chipotait avec son ex. Bha oui, elle a peur, elle est sur les dents, elle craint qu’il l’a re trompe. Moi je me refuse à entretenir ses peurs, de jouer le jeu de dire qu’avec moi elle n’aurait pas eu ces problèmes-là. Je ne veux pas jouer à ça par respect envers tout le monde et parce que je ne suis pas sûr que les problèmes que je lui aurais apportés n’auraient pas été pires.
L’espace de quelques semaines, j’ai pensé pouvoir rompre avec le célibat. Je l’ai espéré tout en n’y croyant pas, toujours parce que je me dis qu’il est compliqué d’être en couple avec une personne handicapée. Je ne me trouve pas bien physiquement, je ne me trouve pas génial, avec du charme, ou du charisme, je suis ni plus ni moins qu’un être humain qui voudrait être heureux. Mais j’ai bien l’impression que je me l’interdis, que j’en ai pour et que je me réfugie dans l’aide que je tente d’apporter aux autres, tant que je m’occupe des autres je ne m’occupe pas de moi et me laisse mourir à petit feu, c’est mon mode de vie. Certains pensent que d’aller voir une prostituée pourrait bien être la solution pour me réduire mes craintes, mes appréhensions, mais au fond de moi, je garde l’espoir d’une certaine réciprocité. J’avoue que je désire être en couple, fonder une famille, que je suis conscient que des personnes handicapées y sont arrivées, mais j’ai peur de ne jamais y arriver. La solitude me pèse beaucoup, alors outre les prostituées ont m’a soumis l’idée de faire un trait sur l’Amour, car plus d’Amour plus de besoins de couple donc plus de solitude comme celle dont je souffre. Je comprends cette conception de la vie, mais j’ai besoin d’aimer et d’avoir un retour, d’être écouté et entendu, c’est un besoin vital. Alors voilà pourquoi la solution des lâches m’apparait parfois, un bon coup de couteau et on en parlera plu ! Mais je sais que hélas sous cet angle-là, des personnes tiennent à moi, et elles souffraient. Je me dois donc d’être fort, de faire comme si tout allait bien. Je souffre, mais on s’en fou, moi le premier, et c’est sans doute mieux ainsi …, même si j’en ai marre je dois continuer à me battre. Une dernière réflexion me vient, et si je dégoutais de par le handicap, la salive … mais qu’en apportant ce que j’apporte on passe au-dessus sauf pour l’Amour et le sexe ?
00:26
Écrit par the-dark-angel
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04.09.2011
Ne sait pas quoi faire de sa vie
Cela fait des jours que je cherche la force et/ou le temps de me poser pour mettre à plat mes idées et faire le tri dans mes pensées. Le mois d’aout a été intense moralement et a une nouvelle fois remis en cause pas mal de choses. Le point de départ, c’est le départ de mon collègue qui est maintenant clair et net. Les jours et semaines qui l’on précédé n’ont pas été évidents à gérer, car lui était stressé et parano. Avant d’avoir pu voir nos responsables, il se faisait un sang d’encre et s’imaginait des scénarios catastrophes avec procès, indemnité, etc. Finalement, comme je l’avais pensé, tout c’est très bien passé. Maintenant, les incertitudes n’ont pas pour autant disparues, certainement pas dans mon chef. Nos responsables prévoit de remplacer mon collègue, et ce, même si le projet prend fin en mars prochain, car on pourrait prolonger le projet par une spin-off. Une spin-off étant une petite entreprise adossée à une université, je me demande ce que ferait cette entité pour survivre, car uniquement de la recherche et du développement n’est pas rentables tant que rien n’est commercialisé et là, on en est loin. Ce qui me perturbe dans cette idée de spin-off, c’est que dans mon esprit en mars 2012, le projet s’arrêterait et que je devrais chercher du travail. Ici, on ne sait pas trop s’il y aura une suite ou non, et s’il y a une suite, ça serait pour faire quoi ? Le boulot actuel me pompe l’air, et ce qui me faisait tenir c’est qu’il y avait une fin, c’était très confortable, car je ne devais me poser la question de partir ou de rester. Ici, cette spin-off peut changer la donne si elle se fait (ce qui n’est absolument pas sûr) et donc m’imposer de me poser de ce que je veux par rapport à ce projet. Plus fondamentalement, la réelle question sous-jacente c’est, qu’est-ce que je veux faire de ma vie, et là rien n’est clair. Conseiller patrimonial, indépendant ou salarié ? Banque, assurance, compatibilité, … il y a tellement de possibilités et aucune ne me convainc plus qu’une autre. Si au moins j’avais des signaux clairs de mes coordinateurs, mais rien ne vient, pas un contact, alors qu’on demande à mon collègue qui s’en va où en est le projet, ce qu’il pense pour l’avenir, … moi qui reste et travaillerai jusqu’au bout, on ne juge pas nécessaire de me contacter. Toute cette histoire de spin-off, on en parle à mon collègue, pas à moi qui suit quand même concerné. Le remplacement de mon collègue aurait pu être simple, son frère était intéressé et a un profil super intéressant. Mardi dernier, on apprend que le frère est engagé, mais que mon collègue doit voir pour les dates d’entrées et de départ de son frère et lui. Son frère lui, n’était pas au courant, il n’a même pas passé d’interview. Après quelques coups de téléphone, son frère sera reçu le mercredi, ou plutôt aurait dû être reçu, car 30 minutes avant le rendez-vous, il est annulé par l’un des coordinateurs qui est toujours en réunion. On avait promis au frère qu’il serait rappelé, mais rien n’a été fait et lui ayant d’autres propositions ne compte pas courir derrière le poste. Pour ma part, j’étais surpris de la volonté de remplacer mon collègue, je me voyais déjà finir le projet seul, mais vu la tournure que prend le recrutement les doutes sur l’intérêt que porte les coordinateurs sur le projet ont plus que présent. Les questions que je me pose sont donc de savoir si je dois m’accrocher et si oui jusque quand ? Plus fondamentalement, est-ce que je veux rester là où je suis ? Si c’est non, où est-ce que je veux aller ? Et cette spin-off, c’est pour faire quoi, où et comment ? Je n’ai pas la moindre réponse à ces questions, je n’ai pas la moindre idée d’où je vais, ni si ça me correspond.
Je pose ici la question par rapport à ma vie professionnelle, mais elle se pose tout autant pour ma vie privée , qu’est-ce que je veux faire de ma vie ? La question est la même, mais les doutes ont une origine tout autre, la réelle source doute ici est de savoir si j’en suis capable, ou plutôt si je m’en estime capable. Ce que je désire c’est être en couple, rendre une femme heureuse et fonder avec un »e famille. Mais je suis célibataire, je l’ai toujours et les craintes que j’ai c’est que je le serai toujours. On me dit que non qu’elle arrive, mais moi je doute de mon pouvoir de séduction. J’ai parait-il une gueule d’ange, mais ça ne suffit pas, je dois y croire être plus sûr de moi. Je dois me défaire de cette idée que je ne peux pas être aimé, que c’est un calvaire d’être avec moi. Bien sûr c’est moins évident d’être avec moi qu’avec un beau valide, mais c’est possible et j’ai apparemment des choses à apporter. Avec la miss JCI Mons, je m’entends extrêmement bien, je tente de lui faire comprendre sans pour autant être lourd. Elle semble apprécier ce jeu de séduction, mais tire vers l’amitié plutôt que vers l’Amour, mais elle a tout de même accepté une invitation au restaurant. Je ne sais pas trop quoi penser, ni quoi faire. Dois-je vraiment croire en moi et qu’est-ce que je veux faire de ma vie ? Je n’en sais plus rien ! C’est là qu’on se dit que mourir est plus simple, pour soi-même. Pourtant, pour le moment je ne choisirai pas la simplicité, mais tenterai de trouver une voie, ne fusse que temporaire…
18:19
Écrit par the-dark-angel
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07.08.2011
Week_end Allongé à Coxyde
Voilà bien longtemps que je n’ai plus écrit, pourtant le nombre d’incertitude qui m’entoure ne cesse de grandir, je tente d’avancer. Toujours pas la moindre nouvelle pour la voiture, pou l’AWIPH et le CARA, rien de surprenant mais le garagiste devait me donner de ses nouvelles et je n’ai toujours rien. J’avoue, ça m’arrange assez bien car au moins pendant ce temps là je ne dois pas stocké la voiture et surtout, je n’ai pas la frustration de ne pas pouvoir la conduire. Une nouvelle incertitude est arrivée, mon collègue directe s’en va, au plus tard en décembre, pour aller chez BNPP. Honnêtement et bien que je ne l’envie pas, c’est un bon poste, un cdi qu’il se devait de prendre en tant que futur père. Mais j’avoue que moi, je ne sais pas du tout de quoi mon avenir sera fait. Le projet s’arrête en principe au 31 mars 2011, maintenant, en plus de ne pas savoir ce que je veux faire après mon job actuel, je ne sais pas si mon collègue directe sera remplacée ou non, comment les autres vont réagir … bref pas mal d’incertitude à gérer. J’ai vraiment peur de ce que l’avenir me réserve, la seule et unique chose à laquelle j’aspire, se sont les vacances prévues mi septembre. Même si je ne sais pas encore où ni combien de temps, ça me fera un bien immense. Bon, j’avoue, je m’offre un week-end prolongé là, je suis à la mer jusque mardi ou mercredi où je ferai un peu de télé-working. Comme ça je me repose, je vois ma maman, ma sœur, mon papa et … LA MISS ! J’avoue, ça m’a fortement motivé de savoir que la jolie miss jci était à la côte belge ma fort motivé car moi Coxyde en été, ce n’est pas trop mon truc. En fait demain soir, on va boire un verre à deux je pense. Je vais donc peut-être encore pouvoir la draguer ou au contraire, voir mes espoirs être réduits à néant si comme je le pense elle retournée avec son ex. j’espère passer une bonne soirée, qu’importe où cela mène car c’est vraiment une fille que j’apprécie énormément ! Et qui sait, si c’était elle que je cherche ?
23:51
Écrit par the-dark-angel
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10.07.2011
Pertuber par des changements anodins
Je me sens complètement perdu et sans repère. Le nombre d’incertitudes ne cesse d’augmenter, je ne sais plus trop à quoi me fier. J’étais censé être en écolage automobile tout ce mois de juillet et pourtant à cause d’une panne de la voiture, tout ce qui concerne le permis de conduire est reporté. C’est sûr, j’utilise bel et bien le terme « reporter », rien n’est remis en question, ce n’est qu’une question de temps. Cela fait des mois, des années que j’attends, alors ce n’est pas ces quelques semaines ou mois en plus qui doivent me faire abonner un projet si important à mes yeux. Ce permis, c’est ce qui me permettra de monter dans ma voiture, de me mettre côté conducteur et non-côté passager comme j’allais l’écrire. Je pourrai aller où je voudrai, quand je le voudrai sans jamais dépendre de qui que ce soit. C’est sans doute le dernier gros combat pour mon indépendance, car c’est sans doute la seule réelle chose qui me manque : la facilité de me déplacer et de transporter. Qui dit voiture, dit que je pourrai aller où je veux, mais aussi emmené qui je veux, faire de grosses courses … bref être réellement autonome. Tout petit mon combat était de marché, courir, écrire, … puis de m’intégrer à une école ordinaire ensuite un collège normal et enfin de faire l’unif. À l’unif j’ai voulu vivre seul, loin des parents et du confort qu’ils pouvaient apporter. Tout ça, j’y suis parvenu, je vis sans aide, je travaille, j’ai des amis géniaux, une famille en or qui m’aide dans ce que je ne sais pas et bientôt je leur retirerai une charge, celle de me véhiculer. Ce n’est plus que l’histoire de quelque mois, et de toute manière, que je passe le permis ce mois-ci ou en novembre, il y a peu de chance que la paperasserie soit en ordre d’ici là, je ne pourrai donc sans doute pas faire adapter mon véhicule avant plusieurs mois. Ces frustrants d’être dépendant de l’administration, mais les sommes en jeux sont telle que c’est de folie que de cracher sur une aide financière, en effet, faire adapter la voiture sans l’accord d’intervention est un motif de refus d’intervention. Bon c’est vrai, même si en final il n’y a pas ou peu d’intervention, je continuerai le projet et payerai plein pot, mais ça n’est une raison de cracher sur l’aide financière. On parle tout de même d’un véhicule, adaptation comprise qui coûtera près de 56 mille euros, alors oui il faut attendre, mais une aide financière est la bienvenue. Mais alors, pourquoi suis tant perturber par ces rallonges de temps ? Je crois que mon été était planifié dans ma tête avec des heures d’auto-école, un rythme de boulot calqué là-dessus et que tout a volé en éclat sans que j’aie le moindre pouvoir. J’espérais naïvement pouvoir partir en vacances en septembre en ayant mon permis de conduire et la voiture en cours d’adaptation, mais ça très loin d’être le cas. Est-ce dramatique ? Non certainement, ce n’est que du matériel, du temporel, donc vraiment rien de grave, ce n’est qu’une déception de plus que ma vie m’inflige.
Je subis énormément ma vie pour le moment. Je fais ce qu’on me dit de faire, je vais où veux que j’aille et où on veut de moi. Je n’arrive quasi pas à prendre d’initiative, je réponds toujours sans la moindre conviction, sans savoir si c’est que je veux ou non. Je suis comme paralysé par les infos des derniers jours, et ce, même si d’autres vivent des choses certainement bien plus compliquer. Je suis là à me laisser aller pour quelques mois de patience. N’est-ce pas honteux ? Moi en tout cas, je trouve que ça l’est et pourtant je n’ai pas la force de me secouer. Ce que j’attends maintenant, c’est de pouvoir penser aux vacances, mais ça, ce sera sans doute après la mariage de belle nana fin août pour partir mi-septembre. J’ai besoin de repos, d’évasion, loin et pour une longue durée histoire de vraiment bien déconnecter. Là aussi, il faut attendre, mais l’avantage c’est que j’ai des dates et que je sais donc quand les choses se feront.
Le côté sentimental me perturbe aussi. Je pense que la miss est retournée avec son ex qui l’a trompé et que donc j’ai pas su saisir la balle au bond, que j’ai pas su me lancer suffisamment vite. Ce qui fait penser ce retour de l’ex c’est d’abord qu’il était avec elle et sa famille à un festival et ensuite et surtout qu’il m’a invité à l’annif surprise qu’il organise avec la sœur de la miss pour la miss. Au départ, je ne devais pas pouvoir y participer, car j’étais au brûlage de marronne, mais la date sera peut-être déplacée pour que je puisse être là et faire la sono. Je ne sais pas si c’est plus pour ma présence et celle d’une autre personne que la date est repoussée. Enfin bref, on verra, mais je ne pourrai pas, si la date est repoussée, lui faire le coup de l’absent qui fait livrer un beau bouquet de rose avec un rempli d’ambigüité. Je ne sais donc pas trop comment m’en sortir. Je ne suis pas du genre à aller chercher l’info pour savoir si oui ou non elle sort à nouveau avec lui ou non. Et puis, si c’était non, est-ce que je trouverais comment la séduire ? … pas évident de gérer tout ce qui me traverse l’esprit.
23:41
Écrit par the-dark-angel
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03.07.2011
Projet encore repporté
Mois de juillet, cela devait être le mois du permis de conduire, et pour finir ça sera le mois de rien du tout. La voiture prêtée par le CARA est en panne et le camion qui permet de la ramenée en Hollande pour réparation est en écolage. On est donc obligé de reporter les cours d’auto-école et l’examen pratique. Bien que mon père a tenté que les cours soit décalé, je pense que le CARA va les déplacer. Le carnet de réservation de la voiture c’est +/- six mois, c’est plus facile d’annuler une personne et de la reporter à dans 6 mois que de décaler toutes les personnes en attentes de quelques semaines. Même si ça me fait chier des barres, je les comprends tout à fait et j’aurais même fait pareil. Dans la même veine, j’ai appris que je ne bénéficie pas de la déduction TVA car mon handicap n’est pas suffisant. j'ai une attestation d’handicap de 80% mais la TVA il faut soit être atteint de cécité, d’au moins 50% d’handicap au membres inférieurs ou 100% des membres supérieurs. Je ne remplis aucun des trois critères donc TVA plein pot. Comme les mauvaises nouvelles n’arrivent jamais seules, l’AWIPH ne donnera suite à mon dossier qu’en septembre ou octobre au plus tôt. C’est con, car ma voiture arrive fin juillet, si l’AWIPH avait donné son accord, j’aurais pu commencer les travaux d’adaptations et apprendre sur ma voiture et ne pas dépendre du CARA. Bha oui, si je souhaite une intervention de l’AWIPH, il me faut leur accord, si je fais les adaptations avant leur accord c’est un motif de refus pour eux. Bref, une fois encore, il va me falloir être très patient, et attendre fin de l’année voir début 2012.
Autre domaine où la patience est de rigueur c’est dans le domaine de l’Amour. Rien a avancé de ce côté ? Dur à dire, je suis toujours célibataire, mais une fille me plait bien, j’essaie de le lui faire comprendre mais ce n’est pas évident. Je n’ai pas envie d’être trop franc et directe mais en même temps j’ai vachement envie d’être avec elle et de démarré une belle histoire. Je cherche comment être subtile et directe à la fois pour que si elle n’est pas attirée que ça n’entrave pas notre relation car nous sommes amené à nous côtoyer régulièrement au travers de JCI…
L’été sera long, vivement septembre pour les vacances loin, très loin…
22:51
Écrit par the-dark-angel
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30.05.2011
my bright angel is lost
My bright angel est en un désarroi qui vu de l’extérieur semble infini. Alors que nous mangions en terrasse, au soleil, je sentais qu’elle n’était pas là ou plutôt que ce n’est ça qu’elle cherchait dans ce moment. Nous partageons souvent énormément de choses, notre relation est une fusion difficilement descriptible. Ce midi, je n’y suis pas arrivé à lui apportée ce qu’elle était venue cherchée, je n’ai pas trouvée ce qu’elle cherchait. Je sens qu’elle est mal, elle est comme éteinte de l’intérieur. Je sais que certaines de ces relations amicales la pèse, je sais que son boulot la détruit mais qu’elle ne trouve pas un job qui pourrait lui convenir. Je n’ai pas osé lui poser la question sur là où elle en est avec son homme car j’estime que le sujet est plutôt ambigu. On est très proche mais je n’en reste pas un mec fort attiré par elle, alors suis-je vraiment objectif lorsqu’il s’agit de son homme, pas sûr ! Toujours est-il que je n’ai donc pas toutes les informations sur ce qui lui fait du mal. Je pense que c’est ensemble de choses qu’elle mélange et qui font un mélange d’étonnant. Je l’écoute encore et encore et j’ai parfois l’impression qu’elle se retient de dire les choses comme si je ne pouvais les savoir. Je dois alors retenir mon esprit pour qu’ils ne se fassent pas des films. Je voudrais tant trouver les clés, la solution à tous ses maux. Je ne supporte pas de la savoir si mal, de savoir si désemparée et de ne pouvoir rien faire. Mais que faire pour l’aider, ma sphère d’aide est tellement limitée, je peux l’écouter et tenter de la boostée mais c’est si peux. Je ferais n’importe pour qu’elle se sente ne fusse que mieux mais ai-je le droit de m’immiscer dans sa vie, son couple avec mon statut d’ami ? Je suis nul, je n’assure pas sur ce coup là, je ne sais vraiment pas à la hauteur de l’Amitié qu’elle morte ! Si seulement je pouvais les clés qui ouvrirait sa boite de bonheur …
Moi ? Rien de neuf sur le front amoureux, je désespère et j’attends le fin, dans 60 ans plus ou moins. En attendant je m’automutile cérébralement ! On s’en fou de moi, je m’en fou de moi, my bright angel et les autres sont ma priorité
22:47
Écrit par the-dark-angel
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23.05.2011
Week-end de reconnaissance

Petit week-end festif au fin fond de la Wallonie, week-end crevant de pure détente. Au programme, boisson, nourriture, réception, gala, formation, sport et rencontre. J’ai emmené blondie avec moi pour qu’elle découvre le mouvement JCI et qui sait pour qu’elle l’intègre si ça lui plut, ce que j’espère. En tout cas, elle s’en est très bien sortie je trouve, ouverte, spontanée … parfaite. Moi j’ai un peu plus l’habitude, je connais plus de monde, je suis membre du mouvement et président de ma section locale. Apparemment un bon président, car durant la cérémonie des awards, j’ai été surpris de voir que j’étais nominé dans la catégorie « meilleur président ». Je n’en savais rien, ce sont les membres ma section locale qui ont rentré un dossier pour moi, car ils estimaient que je le méritais. Je n’ai pas eu l’award, mais j’ai eu la plus belle des reconnaissances, celles de ceux qui m’entourent, qui m’ont accueilli et qui ont cru en moi. Ils m’ont ému par cette attention, j’ai lu le dossier et j’y aie retrouvé tellement de choses que l’on dit de moi en général. Ça fait drôle de voir qu’un groupe que j’ai intégré il y a bientôt 4 ans a une opinion de moi si bonne. Même si tout le monde a contribué à la rédaction de ce dossier, je sens la plume de certaines personnes, d’une en particulier qui est à mon avis à l’origine de l’initiative. Une très jolie brune qui est arrivée quelques mois plus tôt que moi. J’avoue, elle me plait bien, tant physiquement que dans sa façon d’être. Je lui ai tourné autour à une époque, mais sans réelle intention ni en étant très entreprenant puis elle a trouvé un homme pour elle. Le week-end n’a pas été pour elle des plus évidents, son homme l’a trompée. J’ai bien évidemment tenté de la réconforter sans pour autant être le gros lourd qui profite de l’occasion. Durant la soirée j’ai eu à des t’es gentil, t’es génial répété par SMS et il parait que je ne dois pas changer. Je ne sais pas trop quoi pensé, ni trop comment m’y prendre ni même si je dois tenter ma chance ou non ? je suis un peu perdu non seulement sur l’attitude, mais aussi par l’énorme fossé qu’il y a entre ce que je pense et ce que l’on pense de moi !
22:39
Écrit par the-dark-angel
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19.05.2011
Tellement seul ...
Cela fait un peu plus d’un mois et demi que je n’ai plus écrit sur ce blog. En réalité, j’ai énormément réfléchi et j’ai écrit une deuxième nouvelle. La mer, Coxyde m’a énormément inspiré et au travers d’un rêve je me suis imaginer sans handicap. Je ne saurais pas dire si cette vie était meilleure ou pire, elle était plus simple. Plus simple, car il n’y avait plus de regards, plus de préjugés, plus de combats liés au handicap. Cette nouvelle est une sorte d’hommage aux personnes qui m’entourent, je trouve prodigieux de s’assumer en société avec une personne handicap. En réalité, personne ne le vit comme étant une épreuve, une difficulté ; c’est moi qui en fais une montagne peut-être trop importante. Certes tout le monde n’accepte pas le handicap comme ça, mais à partir où je ne m’impose pas et que j’apporte par moi-même la majorité des solutions, les personnes qui m’entourent ne le font pas par pitié, mais par goût. J’ai énormément de mal pour le moment à ne pas me dévaloriser et à ne pas me voir comme un boulet que l’on traine. J’ai beau me raisonner et me dire que pour être un boulet, il faut s’accrocher, chose que je ne fais pas, j’ai du mal à me défaire de cette idée que je n’ai pas d’Amoureuse à mes côtés parce que j’ai handicap et que c’est lourd. Si c’est lourd pour une Amoureuse, c’est lourd pour toutes les filles, c’est donc lourd pour les mecs aussi, c’est lourd pour le monde. Voilà la logique dans laquelle je m’enferme, je reconnais qu’elle est fausse, mais elle me colle à la peau et j’encense ce les personnes qui m’entour et je les admire. Même si l’image que j’ai de moi-même est trop négative, il n’empêche que les personnes ont du mérite, car quoi qu’on en dise, je suis hors-norme. Ce qui m’échappe c’est que l’on m’explique que mon handicap n’est pas un réel problème, que j’ai énormément de force, de courage et de charisme et que je fais oublier ce handicap, en plus certaines me trouvent mignon voir beau en plus d’être gentil et attentionné. Ces filles-là sont soit en couple, soit loin… alors, je ne sais trop qu’en penser. Je ne remets pas en cause leurs jugements, bien au contraire ; mais la distance ou le fait d’être loin leur offre un recul et une protection qui leur permettent de dire ça en étant certaines que je ne les draguerai pas puisqu’elles sont loin et/ou déjà en couple ? Je tente de me rassurer, et de rassurer autour de moi en disant que si je n’y croyais plus, je ne serais plus là… mais au fond de moi, certes j’aimerais être en couple, mais j’estime que les filles méritent mieux. Là aussi, je sais que ce n’est pas à moi, mais à elles de décider si elles méritent mieux ou non que moi, mais cette impression me colle à la peau et me consume à petit feu. Je ne peux pas en parler autour, les personnes souffraient et/ou ne comprendraient pas cette dualité de ce dire que j’estime valoir moins que ce qu’on dit que je vaux tout en sachant que je me trompe. Idem lorsque je me dis que je ne pourrai pas vivre célibataire, mais qu’en même temps je suis comme convaincu que ça n’arrivera jamais, que celle qui est faite pour moi n’existe pas. La question c’est « comment faire pour y croire ? Comment avoir une plus haute opinion de moi ? » et surtout, combien de temps vais-je encore tenir à faire comme si tout va bien alors que la mort me semble parfois être la femme de ma vie … je suis tellement seule malgré un entourage très présent !
22:55
Écrit par the-dark-angel
dans Phylosophe |
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03.04.2011
Angoisse
Je chavire de plus en plus et je perds le contrôle. Les crises d’angoisse s s’accentuent de plus en plus et elle me paralyse toujours plus. La semaine fut moralement éprouvante et pourtant je ne saurais pas dire en quoi, ni pourquoi. Je ne sais juste pas où je vais, je sais juste que la route que je vois devant moi ne me plait pas. Je ne veux pas continuer à vivre comme ça seul sans personne à mes côtés, sans personnes à aimer sans personne à choyer. J’en ai marre d’avoir peur de mon avenir et de pourtant l’attendre avec la plus grande impatience. J’ai mal au cœur, car ma vie de dégoûte, je dégoûte. J’ai mal au cœur, car la femme la plus importante de ma vie est malheureuse et que je ne peux rien faire pour elle si ce n’est la soutenir et la faire s’évader… Je voudrais bien faire plus, je voudrais bien l’emmener au bout de ses rêves pour qu’elle se sente vibrer. Je ne peux décemment pas le faire, mais j’en réaliserai un, un de ces rêves, un des délires qu’elle voudrait vivre. Son copain ne semble pas de la faire vivre, de vibrer à deux. Ai-je pour autant le droit de la faire vibrer en tout bien tout honneur ? Je n’en suis pas sûr, pourtant c’est de ça dont j’ai envie pour le moment. J’aimerais être Aladin, l’emmenée sur mon tapis volant et lui offrir un rêve bleu et que l’espace d’un temps tous les maux disparaissent et qu’elle se sente la princesse qu’elle désire tant être. J’ai peur de ce que sera le futur de notre relation, peur qu’un jour elle rompe notre amitié parce que l’homme de sa vie change et que j’aurai mal vécu que je ne sois pas devenu son nouvel homme. Rien que d’y penser me frigorifie et me paralyse. Je sais qu’elle mérite mieux que moi, toutes les filles méritent mieux que moi. Je ne sais pas si au fond je mérite d’être en couple, amoureux, et d’affronter la vie à deux plutôt que tout seul. Je ne pense pas le mériter et en même temps j’en ai besoin, car la vie seule je n’y arrive plus, c’est chaque jour plus dur voir douloureux. Il y a parfois ou timidement je rêve à ce que serait la mort… mais pourtant je sais que ce n’est pas une solution ! Dans une semaine je change de décor et je vais à la côte pour deux semaines. J’espère que j’y reprendrai des forces et que j’y trouverai l’inspiration d’un nouveau récit.
22:30
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27.03.2011
Reste un soucis de contacteur
La recherche de voiture avance bien, j’hésite pour l’instant entre la corsa, la polo et la Clio. À peu de choses près ce sont les mêmes voitures, même taille et prix relativement similaire. Personnellement j’ai un coup de cœur pour la polo, elle a une belle forme, je me sens bien dedans et vw m’inspire une grande confiance. Question condition, Renault est plus intéressant et la Clio est la voiture dont je rêvais à mes 18 ans. Quel que soit le modèle, j’ai un gros souci pour mettre la clé et faire le quart de tour nécessaire pour enclencher le moteur. Un bouton strat&stop est donc primordial et changer l’emplacement du contacteur aussi. Le start & stop existe sur beaucoup de modèles maintenant, mais des gammes plus cher. Pour la clé, Renault a le système de carte, mais pas sur tous les modèles. On approche du résultat final, mais la route est encore longue. On a contacté la société d’adaptation pour voir ce qu’eux savent faire, nous avons aussi contacté le service handicap de Renault pour voir ce qui est réalisable. On avance, je veux y croire, j’aurai cette maudite voiture, j’en suis convaincu.
Mardi, une partie des copines sont venues avec leurs amoureux, on n'a pas mal discuté , revit une vidéo de nous à l’unif, en première année, c’était très sympa. Au boulot, on se bat sur un gros souci de communauté, j’espère trouver d’ici à deux semaines histoire de partir à la mer sereinement. Côté émotionnel, je me sens seul affectivement, mais corporellement aussi, j’ai terriblement envie de découvrir les plaisir du sexe, mais bon je suis seule et je ne vois rien venir… et quand je rencontre de nouvelles filles et bien elles sont déjà en couple, rien ni fait, j’ai du mal à garder espoir…
22:50
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20.03.2011
Semaine de vitesse
Semaine de la vitesse, semaine où tout s’enchaine ? il semble bien que ça soit le cas oui ! Au boulot on semble bien parti pour attaquer une nouvelle partie du travaille, les dossiers de communauté, bref grosse révolution ! La motivation revient-elle avec ce coup de boost ? C’est dur à dire, j’attends de voir ce que ça va donner car les prochaines semaines risquent d’être étrange. Trois semaines de travailles comme d’hab, deux semaine de mi- vacances mi- travail et deux semaine à mener seul la barque des sciences humaine. Bref, tout ça risque une fois encore d’aller extrêmement vite. Semaine de la vitesse aussi et surtout parce que le projet voiture a pris un sacré coup d’accélérateur. Après avoir réussi du premier coup mon examen théorique du permis de conduire début du mois, j’ai prix contacte mardi avec une société spécialisée dans les adaptations de voiture tels que j’en ai besoin. Mercredi j’avais un premier contact téléphonique et vendredi j’étais sur place avec mon père. Des membres du CARA était présent ce qui a permis d’aller au fond des choses. La mignonne et charmante demoiselle présente lors de mon test d’aptitude était là, qu’elle agréable surprise. Bon mon père la dragouillé lourdement, je n’ai donc pas su en placer une seule mais bon, ce n’est pas ça le plus important. L’important c’est que j’ai un large choix en ce qui concerne mon choix de voiture. Au téléphone le commercial des voiture comme la VITO, la CADDY, … bref des minis bus ou utilitaire, certes pratique pour les vacances mais dans la vie de tous les jours, pas évident. En fait, il y a eu deux choses, d’abord le commerciale ne voyait pas trop comme se matérialisait mon handicap, ensuite il y avait une erreur dans les adaptations demander par le CARA. Ils avaient oublié le guidon qui remplaçait le volant, c’est un comble quand on sait que c’est l’adaptation principale dont j’ai besoin … et avait mis un autre système qui imposait un système de direction assisté hydraulique. Et ce système hydraulique devient rare et ne se fait que sur certains véhicules comme la VITO. Une fois cet élément éclaircit et qu’on a vu ce qu’il me fallait, la gamme de modèle c’est largement agrandie. On est aller voir deux Opel que vle CARA amenait pour adaptation. La MIREVA et la CORSA, la première, bien que très agréable et confortable, ne correspondait car le volant n’est pas suffisamment dégager, par contre dans la CORSA c’est vraiment parfait. Le volant peut monter très haut, et il y a de part et d’autres beaucoup de place pour le guidon et les moteurs nécessaires. Bref, on a déjà au minimum un modèle où on sait que c’est faisable, en plus en modèle que j’aime bien. Pas trop grand mais pas trop petit non plus. Côté option, je vais tenter d’avoir un modèle avec GPS intégré, phare automatique, essuie-glaces automatique … bref un maximum d’option qui me faciliteront la conduite. Bref, les prochains jours, je vais regarder les modèles qui potentiellement pourraient me convenir. C’est assez existant de voir comme ça un rêve prendre forme, très lentement mais surement, la patience paye, cette fois.
La patience payera-t-elle en Amour ? Sujet fort délicat pour moi pour le moment, je me pose en effet énormément de question. Vais-je trouver une fille qui m’acceptera tel que je suis, avec mes défauts, mes qualités et surtout mon handicap ? J’ai un mal de chien d’y croire et pourtant je préfèrerais mourir que de vivre seul pour toujours. Est-ce que mon handicap est si terrible ou bien est-ce moi qui en fait une montagne plus importante qu’elle ne l’est ? Est-ce que j’apporte réellement quelque chose aux gens ? Ai-je ma place sur cette terre ? Voici quelques-unes des questions qui ma taraudent …
22:41
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13.03.2011
Sombre angoissent, voir morbide
Je me sens de plus en perdu, je ne sais absolument pas où je vais, si ce que je fais est bon ou non. Je suis réellement en mode de survie constante. Le week-end, c’était un week-end prolongé au bureau, j’en ai profité pour aller avec ma maman en Provence voir mon parrain et ma tatie. En fait tous les deux ans j’y vais, soit seul, soit accompagné. Il y deux ans j’avais visité Aix-en-Provence, cette année on a passé une super journée à Marseille. Une chouette journée avec petit train, visite de Notre Dame et restaurant sur l’île du Frioul, vraiment très chouette. Le reste du voyage fut agréable quoi que très calmes, en même temps je ne pouvais pas en attendre beaucoup plus, et du repos fait parfois du bien. Malgré ces 5 jours en dehors du train-train quotidien, je fais de plus en plus de sorte de crise d’angoisse. Ce sont souvent pour des films que je me fabrique moi-même et qui m’entrainent dans un tourbillon de négativité mais maintenant je me prends même des angoisse pour des futilités.
La nuit avant de partir, s’annonçait courte, ça me stressais déjà grandement alors que c’est moi qui avait choisis de chargé la soirée et qui donc me forçait à me coucher si tard. Cette courte nuit-là, je me suis réveillé terrifié car j’avais décidé de ne pas prendre mon netbook et qu’à cause de ça mon père pourrait ne pas comprendre que je ne l’ai pas pris alors que c’est aussi un peu pour ça qu’il me l’a offert. J’étais en panique pour si peu alors qu’en me levant, je l’ai juste ajouté à mes bagages et à bien y réfléchir, mon père s’en fou que je le prenne ou non. Je trouve ça grave de pouvoir me mettre dans un état pareil pour une pseudo décision que je n’avais même pas encore prise.
En France, je me suis pris un stress, je me suis dit que peut-être que les vacances en avion, loin, piscines, plages et découvertes ça serait fini. Tout le monde est en, couple ou peut-être en passe de l’être, et franchement c’est vraiment une très bonne chose. J’estime sincèrement que tous mes proches ont le droit d’être heureux de s’épanouir et faire leur vie. Je leur souhaite la plus belles et ferait tout pour qu’elle le soit car la vie est parsemée d’embuche. Je sais aussi que moi je suis un boulet et que je risque de rester sur le chemin car je n’avance pas, ou du moins pas dans le même sens que ceux qui m’entoure. Voilà tous les sentiments qui m’ont envi sur l’espace de quelques secondes, un sentiment d’avoir la poitrine écrasée, de ne plus pouvoir respirer correctement car la peur m’envahi, peur de ne pas évoluer comme je le voudrais.
En rentrant, j’ai eu plusieurs heures my bright angel au téléphone. Elle est fort mal pour l’instant, elle n’a pas été reprise pour un poste qui l’intéresse, c’est pour elle un refus d’évoluer vers autre choses qui lui est octroyer. En plus son couple bas de l’aile car là non plus rien n’évolue, plus aucune vibration n’arrivent. La question qu’elle se pose s’est si à 25 ans, il faut renoncer à ces rêves, à ces envies, et je lui ai répondu que non, elle devait continuer d’y croire …m quel hypocrite que je fais, je n’ai qu’à peine un peu moins de 2 ans en plus et je renonce déjà à mes rêves depuis plus de dix ans… Avant de revenir sur mes rêves, mon état je précise que je ne fais rien pour my bright angel rompent, je veux juste qu’elle soit heureuse moi, ou plutôt qu’elle soit un maximum heureuse. Maintenant, j’avoue que le simple d’imaginée qu’elle se retrouve célibataire me pétrifie de peur. Je n’oserai rien faire et j’aurai raison car je la perdrais à coup sûr, mais l’imaginer sortir avec un autre que moi si elle devenait célibataire me mets également extrêmement mal à l’aise. Pourtant au fond de moi, je suis convaincu qu’elle mérite bien mieux qu’un pauvre petit handicapé comme moi. Je sais en plus que rien ne serait fait si elle devenait célibataire, ça c’est plutôt non que oui, ou qu’elle y a réfléchis ! de penser à tout ça m’a valu une crise d’angoisse aussi, que deviendrais-je sans elle, je serais perdu et plus bon à rien. Je pense même que je préfèrerais mourir que de devoir tirer un trait sur elle comme j’ai dû tirer un trait sur mon ange et en moindre mesure de mon petit ange.
Je ne me sens pourtant pas bien, pas à mon aise. Je me déconnecte petit à petit des réalités des autres, des réalités qui me paraissent si simple vu de l’extérieur, enfin pas toutes c’est vrai. J’admire ces gens qui ont des projets, qui sont envahies des rêves qui sont encore envies de fééries. Moi lorsque je me sens vraiment bien et serein j’arrive à m’émerveiller mais une fois qu’un mini truc me tracasse, que ça soit lié ou non à l’endroit, l’activité ou non, je dois faire des efforts pour profiter et ne pas sombrer. Soirée sensation white, 59euros, je n’ai pensé quasi à ça de toute la soirée. Sans compter que je n’ai pas retrouvé ma carte d’identité qui heureusement était tombée dans la voiture d’un copain. Là de nouveau, bien que quasi sur qu’elle était dans la voiture, les quelques heures entre le moment ou je l’ai découvert (la « perte ») et le moment où on m’a confirmé ça (6 ou 7h) j’étais angoissé.
Je pense que de n’avoir pas de réelle perspective d’avenir me minent, de ne pas voir de solution qui fonctionnerait à coup sûr m’angoisse. La seule solution que je vois c’est soit mourir soit me faire mal pour que le mal physique prennent le dessus sur les maux intérieure. J’aimerais tant aller mieux, être en couple pour rendre une fille heureuse. Mais comment y arriver quand moi-même je n’y crois pas, que j’estime que n’importe qu’elle fille mérite le meilleur. Et le meilleur ce n’est pas moi, certainement pas dans mon état actuel. Je veux que tout s’arrête, mais ce n’est pas possible sauf en mourant et faisant beaucoup de dégât car quoi que j’en dise certains ont besoin de moi.
23:10
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27.02.2011
Comme une seconde famille
Il y a des jours comme ça où on a qu’une chose à faire, suivre ce qu’on attend de nous. Aujourd’hui j’étais attendu chez ma grande sœur de cœur pour le premier anniversaire de sa petite princesse. Toute sa famille et celle du papa était présente, le parrain (et la marraine mais elle fait partie de la famille de ma grande sœur de cœur) et moi. J’étais un peu le seul sans réelle lien avec la princesse de cette journée, sauf que pour ma grande sœur je fais partie de la famille, je suis un tonton. A y réfléchir c’est logique, c’est ma grande sœur de cœur, je suis son frérot donc forcément, je suis le tonton, le tonton de cœur. Ce qui est impressionnant c’est que outre le fait de ne pas m’être posé la question de savoir si j’avais ma place là-bas, j’y étais comme un membre de la famille, tout le monde me connais ou presque. Bha oui ça fait bien 17 voire 18 ans qu’on se connait ma grande sœur de cœur et moi. Je dois avouer que c’était une bonne journée, dans une très chouette famille, aucun malaise, vraiment chouette. Seul défaut, c’est que la miss du haut de ses un an, elle est géniale, facile et adorable, bref ça donne terriblement envie de devenir père, mais bon pour ça faut être deux.
C’est sûr que si je rencontrai quelqu’un demain, tout ne se fera pas comme ça. Mais si je sens que c’est la bonne, que je suis bien avec elle, elle ne devra pas demander deux fois pour qu’on ait des enfants, je pourrais même être demandeur avant elle. Mais bon pour ça encore faudrait-il que je trouve ma dulcinée, ou que elle me trouve et soit prête à assumer sortir avec un handicapé. C’est un peu facile comme visions ça. N’est-ce pas à moi à accepter qu’on puisse me trouver intéressant et attirant, accepter qu’une femme puisse vouloir de moi pour ce que je suis, ce que j’apporte et ne se contente pas d’une relation d’amitié ? J’ai du chemin à faire, je ne suis pas sûr de pouvoir y arriver comme ça. Ce qui me bloque, je ne sais pas ce que c’est réellement. À l’époque du psy, on avait décelé une peur, une peur qui me bloquait et m’empêchait d’aller plus loin. J’essaye d’aller plus loin, mais rien ni fait, je n’y crois pas, on dirait même que je pars au front quand je suis de perdre. II y a sans doute là un problème que je dois tenter de solutionner. J’aimerais tellement pouvoir identifier cette peur, la comprendre pour pouvoir tenter de la traiter. Je sais juste une chose, c’est que en l’état actuelle des choses, j’aurais beaucoup plus facile si une fille venait me draguer. Je serai alors dos au mur, forcé d’avancer et de me lancer, ça me sauverait je crois !
J’ai discuté avec my angel, le malaise est donc dissipé je crois. En fait, le malaise n’était que de mon côté, pour elle n’avait porté aucun jugement, c’est moi qui ait mal interpréter. En définitive, elle savait que je n’allais pas bien, ne savait pas pourquoi et à penser que je ruminais des sentiments pour my bright angel. C’est pour ça qu’elle se demandait si de voir my bright angel était une bonne chose. Moi je l’ai pris comme un jugement ce qui m’a fortement vexé. Après une discussion, elle a reconnu s’être trompée et moi avoir interprété. Je me suis senti un peu obligé de lui expliquer à quel point la solitude pouvait être lourde et que l’absence de vision vers le futur est dur … je lui aie expliquer ma relation avec my bright angel, en omettant certains détails qui pourraient la blessée elle ou d’autres …
22:59
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20.02.2011
Me juge-t-on ? A tord?
Un choix a été posé et tout semble s’effondrer. J’ai préféré passer une soirée avec my bright angel plutôt que chez des amis. Le choix n’a pas été vraiment accepté par my angel qui se demande si c’est réellement de ça dont j’ai besoin. J’en déduis qu’elle estime que my bright angel ne me fait, selon pas de bien voir le contraire. Ma première réaction est de remettre en question, de me demander si mon choix n’est pas effectivement le mauvais. Heureusement, on m’a fait repenser à mon week-end à Paris avec my bright angel, week-end où j’étais super bien et qui m’a vachement remonté le moral. Ceci étant, mon choix est donc le bon, je vois my bright angel samedi et si c’est annulé je n’irai pas chez my angel car je suis sincèrement blaise par ce qu’elle a pu penser. Chez my bright angel, je n’ai pas pu m’empêcher de lui en parler même si je savais que ça la ferais souffrir. Elle l’a bien sûr pris comme un claque et se demande comment est-ce que my angel peut penser que my bright angel serait égoïste au point de me laisser souffrir par sa propre faute. Bien sûr on va dire que ce n’était pas un jugement mais de la surprotection, mais moi-même je n’arrive pas à croire qu’il y a au fond du jugement et de la jalousie. Je pourrais totalement comprendre que l’on me reproche d’avoir laissé tomber un groupe pour aller chez my bright angel, ce reproche là je peux l’entendre et il est fondé. Par contre je ne peux pas admettre qu’on juge ma relation avec my bright angel ou plutôt qu’on se permette de penser que ce n’est peut-être ce dont j’ai besoin. Sait-on au moins ce qui m’uni à my bright angel, sait-on la franchisse qu’il y a entre nous ? Non, personne ne comprendre que oui je suis attiré par cette fille mais non je ne souffre pas de la situation car je sais depuis toujours qu’elle est en couple et que même si son couple venait à rompre rien ne garantit qu’elle serait attirée par moi. Je le sais, je le comprends et je ne lui demande, alors pourquoi juge-t-on que cette relation me fait souffrir ? En fait là je souffre, car je ne comprends pas que l’on puisse penser ça. On me fait confiance pour des tas de problèmes qui les touches eux et leurs relations, relations que jamais je ne me permets de juger. En retour je me sens juger sur une relation qui n’a aucun problème, qui est peut-être ambigüe dans certains faits, gestes et mots mais qui m’apporte ce qu’aucune autre relation ne m’apporte. Je comprends que l’on désire me protéger, j’en suis d’ailleurs très touché mais je ne comprends pas plutôt que dire les choses telles une vérité on ne cherche pas d’abord à s’assurer que l’on a tous les éléments qui permette d’émettre un jugement. J’en veux à my angel car j’ai mal et au fond de de moi je ne sais pas ce qui me fait mal, de l’avoir déçue, de ne pas avoir fait ce qu’elle attend de moi, d’avoir fait selon elle un mauvaise choix ? Mais quoi était-ce un mauvais choixw, qu’on ait au moins la franchisse de me le dire car pour moi c’est de la jalousie mal placée. My angel a retrouvé un amour perdu, j’en suis complètement ravi pour elle et lui souhaite d’être super heureuse. Elle avait peut-être envie de me montrer comment elle était bien, comment elle se construisait et que donc elle n’a pas compris que moi j’avais besoin d’être avec my bright angel. Je me sens extrêmement mal pour le moment, je suis à bout physiquement, nerveusement et moralement. Rare sont les soirs où je ne me demande pas où est celle que l’on me promet, si elle existe vraiment ou s’il s’agit de la mort et que forcément le jour elle sera là, il faudra l’embrasser et partir à jamais avec elle. Tous ces sentiments je n’arrive pas à les exprimés, je ne peux pas parler ainsi de la mort, de mon découragement de mes mal-être. Ce n’est pas un problème de confiance dans les autres c’est juste que je refuse de courir le risque qu’ils souffrent par ma faute. Si c’est ça qui gêne, que je sois là pour les autres mais que je refuse toutes aides, je vais avoir très dur à faire des progrès et je risque bien de me retrouver seul. Je n’arrive pas à savoir si je suis fâché sur my angel ou sur moi, je ne sais si les autres sont fâché sur moi ou non … je n’en peux plus de toutes ces souffrances car je n’ai fait qu’aborder ma solitude, je n’ai pas parlé du boulot, je n’ai pas expliqué la moitié du quart de ce qui me perturbe ! Je me demande comment tout ça va évoluer !
23:12
Écrit par the-dark-angel
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14.02.2011
Veillir est toujours plus dur
Vingt sept ans hier, saint valentin demain, … une fois de plus cette année compliqué pour moi et me rappel à quel point la solitude peut-être lourde. Cette période est surtout marquée cette année par une faiblesse physique assez importante. Pas plus tard que lundi, je tombais dans les pommes après un enterrement, l’enterrement du grand-père de my angel. Après la mise en terre, nous discutions autour d’un verre et je suis littéralement tombé dans les tartes. Je ne suis pas en forme, le week-end dernier j’ai dormi tout le week-end, car j’avais une grosse crève. Depuis, je dors énormément, car je me sens fatigué, mon corps semble lâcher tout comme mon esprit voudrait de gros changements. La vie que je mène actuellement ne me convient pas, je n’ai que trop peu d’échappatoires, trop peu de moments où j’échappe à mon handicap. Bizarre, je voulais écrire quotidien au lieu de handicap et poursuivre sur le fait qu’il n’y a qu’elle qui me fait me sentir bien. D’avoir écrit handicap au lieu de quotidien me perturbe du coup, serait-ce donc à ça que je souhaite échapper ? Serait-ce my bright angel la seule qui sache faire d’effacer mon sentiment de n’être qu’un pauvre handicapé. Je sais juste qu’elle me plait que quand elle est proche de moi je me sens vivre, je sais qu’elle a son homme et que je ne vois pourquoi ça changerait, pourquoi je deviendrais son homme ni même pourquoi je deviendrais l’homme d’une femme. Je sens bien que je ne tourne pas rond pour le moment, je m’énerve pour un rien, je prends tout mal et n’arrive pas à faire le tri entre le bon et le mauvais. Je suis réellement complètement perdu et le réel problème est que je ne suis pas sûr d’avoir envie de m’en sortir… du moins pour le moment je n’ai pas la force. Je veux être avec elle, ou être en couple, mais je ne fais rien pour que les choses changent ! Bref vieillir ne me réussit pas cette année
19:01
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30.01.2011
Semaine complexe 2
Les jours passent et se ressemblent, seul la complexité semblent être plus présente. Je sens la souffrance autour de moi, je la sens autour de moi. Ma belle blondie m’inquiète, je la sens à bout de nerf, prête à craquée. La solitude la pèse voir la paralyse dans ce qu’elle fait, dans ce qu’elle perçoit. Son boulot ne l’aide pas à pas à prendre confiance en elle car là aussi ça ne se passe pas très bien. Je tente de l’aider à bouger, à croire en elle mais mon discours sonne faux. Comment puis-je la rassurer, lui donner confiance si moi-même je n’y crois pas pour moi-même ? Pourtant je veux qu’elle croie en elle, je veux qu’elle retrouve le sourire et qu’elle trouve du bonheur à mettre dans sa vie. Je ne supporte de moins en moins de la savoir malheureuse. C’est vrai qu’elle ne fait pas grand-chose pour améliorer sa situation mais ce n’est pas une raison que pour la laisser tomber. Je cherche comment briser son cercle de pessimisme pour qu’elle s’ouvre un peu plus aux autres et sois plus cool envers elle-même. Le stress qu’elle exprime face au mariage me montre bien une forte exigence envers elle-même, exigence qui ne l’aide pas pour le moment … Il faut que je trouve une solution pour elle.
My angel, elle est complètement perdu, elle ne sait pas du tout où elle va et cherche à tout prix à comprendre une rupture. Elle ne sait pas ce qu’elle doit faire de cette homme qui revient dans sa vie, cette qui l’a tant fit souffrir mais qui est fou d’Amour pour elle. Quand cela s’y prête, elle vient chercher un avis, du réconfort et parfois des réponses. Je tente d’être un maximum présent sans m’imposer car de l’autre côté, l’homme en question est un très bon copain et me confie beaucoup de chose. J’ai parfois du mal à me positionner, ce n’est pas évident du tout pour moi mais je ne dis rien.
Ma petit sœur n’est pas bien pour le moment, je le sens, je l’entends ! Son régime est (sans conteste) une excellente chose mais ses mots envers elle-même, ses attentes trahissent énormément de mal être, de doutes et là hélas, je ne peux rien faire pour l’aider. Nous sommes proches c’est sûr mais pas assez pour ce genre de confidence.
Enfin my bright angel ne va pas bien du tout, je le sens, je le vois, je le lis mais elle ne veut rien me dire. Je la vois normalement dans une semaine, nous pourrons surement discuter et cela fera super longtemps. Ça doit bien faire deux semaines que nous n’avons plus eu de conversation, tout juste des échanges de sentiments amicaux. Je l’ai vu vendredi mais le lieux, les positions, les personnes ne permettaient rien sauf voir qu’elle n’est pas bien et que moi, même si je peux pas, que je ne la mérite, je voulais être avec elle …
Moi, je ne suis rien pour l’instant, je veux qu’on m’oublie, ou qu’on m’écrase encore comme la merde que je suis.
22:50
Écrit par the-dark-angel
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23.01.2011
Semaine complexe
Semaine très complexe, je dis bien complexe et pas compliquée. My angel a découvert que l’homme avec qui elle vivait n’est pas celui qu’elle pensait. Elle a découvert qui il est, de quoi il est capable et croyez-moi, elle a vécu un rêve éveillé, j’en sais quelque chose j’ai vécu avec elle ce cauchemar. Je ne venterai pas d’avoir vu les choses venir car je n’arrivais juste pas à cerner le personnage. Cela n’est donc ni positif, ni négatif c’est un manque d’élément pour juger. Un jour doux comme un agneau, l’autre un démon prêt à tout pour ses valeurs, valeurs fluctuantes selon les cas. Moi j’avais depuis quelques semaines des doutes sur le fait que my angel soit ou non heureuse et je ne savais si je devais ou non intervenir. Le destin s’en est chargé pour car my angel a décidé de mettre un terme à cette relation. Le côté démon est donc venu complètement anéantir la douceur de l’agneau. Bien que présent un maximum, je me sens bien impuissant face aux cœurs qui saignent. Bien qu’elle se sente mieux, je ne suis pas sûr de son état intérieur, de la perception qu’elle a des hommes et d’elle-même. Je suis moi-même assez perdu, de voir ce que l’Homme peut faire à ses semblables me tétanisent. Nous nous disons différents des animaux grâce à notre humanité mais force est de constater qu’elle ne remplace pas notre instinct animal mais vient au mieux la canaliser et la transformée en pulsion que nous tentons de contrôler. Pour certains les pertes de contrôle sont extrêmes et pousse à des actes ignobles. Je suis perdu dans ce monde si complexe, monde dans lequel j’aspire à trouver l’Amour voir fonder un foyer, monde dans lequel j’ai bien souvent peur d’évoluer. Je regarde actuellement la série « flash forward », série où l’humanité entière s’est évanouie 2min17 et a vu son avenir proche. Certains sont enthousiaste s par ce qui les attendent, d’autre craignent leur futur. Les questions posées sont très intéressante : Peut-on modifier notre future afin de l’éviter ou contraire tout ce qu’on réalise contribue à sa réalisation ? Sommes-nous maître de notre destin ou bien celui-ci est-il écrit ? Je me pose toujours ces questions lorsque je m’imagine pouvoir connaître mon futur. J’aimerais parfois tellement savoir si je serai en couple ou non, si je serai père ou non, si je serai ou non … mais au fond, n’est-ce pas moi qui le décide ? Tant d’évènement et de fiction me font douter de moi, de l’humanité, de la vie …
22:58
Écrit par the-dark-angel
dans Général |
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16.01.2011
Le bon ami qui ne parvient à pleurer
J’ai une envie étrange ! Pas quelque chose à manger, pas voir quelqu’un, pas une idéologie come « tout le monde heureux » j’ai juste envie de pleurer ! Cette envie me colle à la peau et pourtant aucune larme ne vient remplir mes yeux. J’aimerais me noyer dans l’océan de mes pleures mais je reste échoué sur une plage tellement sèche que personne ne viendrait m’aider. Je cherche des solutions en permanence, parfois ça semble porter ces fruits, alors à quoi bon se lamenter ? Je ne me lamente pas, je m’en veux de trouver des solutions mais de ne jamais chercher les solutions qui m’aideraient un peu moi. Je suis le gentil qui pense aux autres, celui chez qui on sait qu’on ne sera jamais jugé. Je veux être celui-là, j’assume mais pour l’instant, je suis complètement perdu et je pense même que je ne vais pas bien. Même entouré, je me sens seul, même apprécié, je me sens inutile, même adoré, je me sens in aimable. Je sombre ses derniers jours et pourtant je ne dis rien car je n’y ai pas été habitué. Je ne sais pas si ce n’est qu’une impression, mais de ce que j’entends, on me cache des choses, on me ment tout en se prétendant être mon ami. Je suis réglo moi, je dis ce que je pense, je fais en sorte que les non-dits et l’hypocrisie reste dehors mais non les rares voir unique que je considère me mente ou me cache des vérités. J’avoue cacher des vérités n’est pas bien grave, c’est même sein mais me mentir, que dois comprendre, que dois-je faire ? Suis qu’un bon ami là en cas de soucis –qui n’aura jamais de vrai bonheur autre que ces réussites en célibataire ? Que dois-je faire ? Continuer ou … j’ai envie de pleurer disparaître mais je dois rester pour les autres
23:07
Écrit par the-dark-angel
dans Général |
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